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Thursday, October 09, 2008
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Manifeste ?
Ce texte est pour moi une sorte de manifeste. Daté du 15 avril 2008 sur http://www.descarmes.blogspot.com, je le publie à nouveau ici sur myspace.
On est écrivain parce qu'il y avait Anne. Et on est écrivain parce qu'il y avait votre soeur, aussi, qui écrivait. Qui écrivait des poèmes comme 'Israël', par exemple, quand elle avait quatorze ans et vous sept. Et puis qui tenait son journal, aussi, que vous n'aviez de cesse de débusquer aux plis de ses plus ingénieuses cachettes, que vous n'aviez de cesse, avide, de parcourir, de comprendre, de connaître.
On est écrivain parce qu'on a cinq ans et qu'il y a Anne. Et vous aussi tenez votre journal, à cinq ans. Vous vous achetez un très joli petit carnet à la librairie-papeterie du coin, et commencez votre journal. Vous écrivez ainsi mon journal sur la page de garde et vous écrivez ainsi j'aime Anne sur la page suivante, j'aime Anne. Ensuite un petit garçon de vos amis vous le chipe, vous le chipe à l'école et le donne, il le donne à Anne ou à une amie d'Anne, vous ne savez plus. Ensuite Anne vous croise plusieurs jours plus tard, vous vous en souvenez très bien – c'était le jour de la photographie du photographe – Anne vous croise avec votre petit carnet à la main et elle vous le rend. Elle vous rend votre journal et elle dit, juste avant que vous n'entriez dans la lumière et sous les projecteurs de la photographie du photographe vous vous en souvenez fort bien, juste avant elle vous croise et elle vous rend votre carnet avec écrit j'aime Anne et elle dit tu es vraiment con.
On est écrivain parce qu'on vole un livre, quand vous avez dix-sept ou dix-huit ans, on vole un livre au Salon du Livre de Paris. C'est L'inconnu sur la Terre, de J.-M. G. LE CLEZIO, et juste après vous le perdez, vous égarez L'inconnu sur la Terre. Alors six mois plus tard à la bibliothèque de votre université il y a de nouveau ce livre-là devant vous avec sa cote, sa fameuse cote. Alors à nouveau vous volez L'inconnu sur la Terre, vous le volez en le jetant accompagné d'une pile d'autres livres par la fenêtre de la bibliothèque de l'université, pour ne pas avoir à passer les barrières magnétiques de cette bibliothèque. Le livre est intact : il n'y avait là qu'un seul étage, entre vous et le livre. Vous le récupérez et c'est une rencontre, une très grande rencontre pour vous avec la poésie de ce livre-là, alors, de J.-M. G. LE CLEZIO. Mais ensuite vous l'oubliez, vous lisez beaucoup ce livre mais vous l'oubliez, et vous l'avez toujours sur vous. Et puis un jour vous avez de nouveau quelque chose à faire à la bibliothèque de votre université, et vous avez toujours L'inconnu sur la Terre sur vous, bien sûr, et vous pénétrez dans la bibliothèque de l’université et alors les barrières magnétiques se mettent à sonner, à sonner sans fin à cause du livre volé que vous avez sur vous.
Ecrire, alors, pour vous, a certainement à voir avec l'amour de quelqu’un, ou plutôt avec le désir sexuel bien sûr. Et l’on est écrivain parce que cela rate, cela ne colle pas. Alors écrire a à voir avec ne pas dire, aussi. Et certainement encore avec sa conséquence de parole, écrire ou lire – puisque c'est la même chose, pour vous, écrire ou lire pour qu'on en parle quitte à ce que cela sonne, quitte à être dit vraiment con. Mais pas alors. Alors vous croyez longtemps qu'écrire a lieu avec des phrases écrites dans des textes écrits. Car vous n'avez aucune idée, alors, qu'écrire a lieu d'abord avec l'entour du corps, on va le dire comme ça. Et vous n’avez aucune idée non plus, alors, vers dix-sept ou dix-huit ans, de cette information en vous capitale et relative aux hommes et aux femmes, qui n'a pas franchi la barrière d'une censure. Qui est là en vous comprimée, étouffée et savante. De cette information qu'il n'y a pas de rapport qui puisse s'écrire, justement, pas de proportionnalité ni d'opposition, par exemple, des hommes aux femmes. Et que cette absence de rapport fonde votre être et la vie, on va le dire ainsi, ouvrant mais tout aussi bien pouvant faire se refermer, en vous, tout désir. Il vous faudra longtemps, à vous.
A.D.
2:10 PM
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Saturday, October 04, 2008
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Poème de Jim Morrison
Vous pouvez lire mon Poème de Jim Morrison sur Le blog Descarmes.
1:35 AM
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Sunday, September 14, 2008
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Salut salut
Salut salut, Je rentre tout juste de quelques jours de vacances. Et je pense que je vais continuer à ne parler que de la publication de mon petit "Envoi" chez Léo Scheer ON LINE pendant un moment encore. Même si myspace et la littérature, bien sûr, ça fait deux. Mais à la fois non. A la fois si x ou y - de ma connaissance - décident que leur page myspace est lieu littéraire POUR EUX, lieu artistique POUR EUX, eh bien les autres n'ont qu'à suivre, s'ils ou elles le peuvent.
"Envoi" est un dernier chapitre de roman et un texte séparé tout à la fois - quelques pages donc, quelques pages qui se lisent là : DESCARMES CHEZ LEO SCHEER ON LINE
Jean-Luc Nancy m'a dit au début de l'été, à ce sujet-là - mon texte d'Envoi - ce roman : "vous avez raison d'insister". Et je l'ai un peu pris au mot, Jean-Luc Nancy, quelque part - parce que j'aime son œuvre, mais disons plutôt son style, en vérité, le style de ce philosophe français contemporain bien plus précisément encore que ce qui serait sa "philosophie". Alors j'insiste un peu.
Bien à vous,
A. Descarmes
P.S. : @ceux qu'intéresse la question de la beauté ("Beauté et beauté" est le nom du film, voilà pourquoi)... "La vraie barrière qui arrête le sujet devant le champ innommable du désir radical pour autant qu'il est le champ de la destruction absolue, de la destruction au-delà de la putréfaction, c'est à proprement parler le phénomène esthétique pour autant qu'il est identifiable à l'expérience du beau - le beau dans son rayonnement éclatant, ce beau dont on a dit qu'il est la splendeur du vrai. C'est évidemment parce que le vrai n'est pas bien joli à voir que le beau en est, sinon la splendeur, tout au moins la couverture". J. Lacan, "L'éthique de la psychanalyse", Le Séminaire livre VII, Seuil, p. 256
P.S. 2 : il paraît que Jacques Derrida, le philosophe mort - tel est le nom de l'autre film, adressait dans ses lettres et autres des "Salut" bien particuliers, des "Salut" bien pleins, pleins de sens pour lui en tout cas. Voilà voilà.
12:23 PM
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Wednesday, September 10, 2008
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Léo Scheer on line - PREMIERES PAGES
L'éditeur Léo Scheer m'a fait le plaisir de publier LES PREMIERES PAGES DE MON ROMAN "BEAUTE ET BEAUTE" sur son blog/site principal... (cliquer sur le bleu pour accéder...) + Toujours mon "Envoi" dans sa collection "M@nuscrits", dernier chapitre du roman aussi bien que texte séparé, je crois. C'est ici : DESCARMES CHEZ LEO SCHEER 
1:01 AM
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Wednesday, July 16, 2008
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Une chanson : "Les hautes herbes"

11:07 AM
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Wednesday, August 06, 2008
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"Beauté et beauté"
Les 9 pages qui suivent sont celles du dernier chapitre de mon roman "Beauté et beauté". 
        
9:26 PM
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Sunday, July 06, 2008
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Ballade photo d’avant-concert ANNAO
Ballade photographique d'avant-concert AnnaO etc. à La Pomme d'Eve (Paris), le 4 juillet 2008 











5:18 AM
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Wednesday, July 02, 2008
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"Est-ce l’est ?", de NICOLAS COMMENT
Un "EP" est un album court, ou court album, au choix, un bidule pour faire envie d'un album en somme, bidule qui d'ailleurs annonce souvent le truc. Eh bien NC – Nicolas Comment de son nom complet, NDLR - vient de sortir un EP formidable, qu'on se le dise, Note De La Rédaction aussi. Constitué de sept morceaux ou chansons first class, au choix, l'EP de Nicolas Comment, "Est-ce l'est?", est une petite merveille textes-musique qu'accompagne aux éditions Filigranes un livre de photographies du même NC, cinquième opus de son cru aux éditions Filigranes aussi.
Maintenant juste dire ici, rappeler ici, s'interroger ici sur, l'un des "fils rouges" du travail de NC, l'un de ses dadas on va dire, et on va dire "fading", ou notion de "fading", ou encore concept de "fading". Mais oui, je t'assure qu'on va dire : "Fading" (fig), qui s'évanouit, l'évanouissement; (psycho, philo), "du sujet", l'évanouissement du sujet. Dans le cas particulier de NC, on va même dire "présence de ce même sujet derrière la scène", et comme en retrait. La retenue, en somme. En musique aussi bien qu'en photographie.
Alors l'autre soir devisant gaiement, mais oui, gaiement, l'autre soir devisant gaiement nous confiâmes au dit NC, mais oui, nous confiâmes, vous confiâtes, ils confièrent, cela n'est décidément pas fait pour, nous confiâmes au dit NC notre idée qu'il aurait, lui, NC, en cas de scène, s'il y avait scène, si donc scène il devait y avoir, notre idée qu'il aurait lui, NC, de jouer ou de faire jouer sa musique, cet EP si subtil, cet album si beau, depuis l'envers du rideau de cette éventuelle scène demeuré clos, ou encore très délicatement entrouvert, le rideau ("curtain", rideau, masc.). NC confirma la validité de notre hypothèse scénographique du moment.
A.D.
ACQUERIR EST-CE L'EST ?
ECOUTER DES EXTRAITS
3:13 AM
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Wednesday, June 25, 2008
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"Etre sans destin", d’IMRE KERTESZ
Ici s'incarne, grâce à la neutralité du style, une accusation radicale des crimes nazis, et de tout crime nazi.
Ici s'incarne et pour la même raison la possibilité du pardon, et même le pardon lui-même : car n'est dit que le crime, en quelque sorte. En face de cela discret cynisme de la narration, un cynisme au sens des anciens Grecs, empreint d'une feinte naïveté : à plat, le crime.
"Etre sans destin", pour Kertész, c'est qu'à chaque instant il eût pu en être autrement de l'accomplissement du mal ici : l'éthique comme liberté de l'homme, en somme.
A.D.
IMRE KERTESZ, "Etre sans destin", Actes sud 1998, 23 €
"C'est alors seulement que j'ai vu que j'étais en face d'un humaniste professionnel : or les humanistes professionnels voudraient croire qu'Auschwitz est arrivé uniquement à ceux auxquels il est arrivé précisément à cet endroit-là, en ce temps-là, mais que ceux auxquels il n'est pas arrivé précisément à cet endroit-là et en ce temps-là, c'est-à-dire la plupart des autres, les gens – l'Homme !- eh bien, il ne leur est rien arrivé du tout". Imre Kertész, "Le refus", Actes sud p. 38
4:41 AM
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Wednesday, June 18, 2008
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"La grande beauté de Samuel Beckett"
"La grande beauté de Samuel Beckett l'exposait aux regards, mais elle lui donnait aussi une matière d'invisibilité. Les gens, dans la rue, sans le connaître, le remarquaient souvent, mais ceux qu'il croisait fréquemment et qui savaient son nom ne lui prêtaient en apparence guère d'attention. L'habitude de la gloire, sa politesse, sa simplicité, n'étaient pas seules à expliquer cette discrétion, la sienne et celle des autres à son égard, qui résultait plutôt de sa beauté, identique en lui à sa puissance d'effacement".
André BERNOLD, "L'amitié de Beckett", Hermann 1992
1:37 AM
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Wednesday, June 11, 2008
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Royauté programme
Ou bien tu salis le monde constitué, tu le saliras. Ou bien tu le dénudes, tu le dénuderas. Ou encore tu décideras de l'arrondir, d'arrondir ce qui n'est pas rond, et tu arrondiras. Ou encore tu apportes et tu apporteras du ciel, il faut le dire comme cela. Ou bien encore rien de tout cela, tu feras comme tu veux, tu nous emmèneras. Mais moi ni, ni, ni. Et moi et, et, et. J'archangerai le trampoline dans quelqu'un. Alors il faudra bien voir où en est l'achose sans correspondance, pour commencer. Sinon, on ne s'entendra pas. Oui, c'est cela qu'il faudra bien faire d'abord : cerner l'achose avant d'entrer dans l'arène. Seras-tu matador ou seras-tu taureau ? Car il y aurait encore être spectateur de ce show-là, comme possibilité. Mais je serai le sable et je serai le vent, je serai l'ipod. Alors il y aura déjà moins d'arène, pour commencer.
A.D. 2008
12:00 AM
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Tuesday, June 03, 2008
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Castration et structures cliniques
Un peu de sérieux, si l'on veut. D'où part-il ? D'où parle-t-il ? Il part de sa rencontre avec le texte de Jacques Lacan, en quelque sorte. De son papa et de sa maman et de tout ce qui précéda aussi, mais de sa rencontre avec le texte de Lacan aussi, donc. Ici le b et a : ba, comme on dit, avec ces extraits de son Mémoire de Master de "Psychanalyse, concepts et clinique" de 2004 que son professeur d'alors l'avait laissé intituler "Castration et structures cliniques", carrément. 


10:49 PM
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Tuesday, May 27, 2008
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"pas de tombeau pour mesrine", de CHARLES PENNEQUIN
Moi j'entends parler depuis longtemps de CHARLES PENNEQUIN écrivain, de CHARLES PENNEQUIN. Mais l'autre jour pour la première fois j'ai rencontré son texte, un peu de son texte, un morceau de son texte. Et c'était un peu comme le rencontrer lui, CHARLES PENNEQUIN, parce que les écrivains ce sont des textes. Comme tous les autres gens, mais eux plus, eux un peu plus ou un plus peu clairement, un peu plus violemment, etc. Alors quelqu'un qui a un peu lu CHARLES PENNEQUIN me dira peut-être tout de suite, alors que je n'ai pourtant rien dit encore, presque rien dit, me dira peut-être tout de suite c'est drôle, là, mais tu prends un peu la couleur de CHARLES PENNEQUIN, là, quand tu parles de lui, me dira peut-être cela, oui. Et alors peut-être je lui répondrai tu n'as pas tort, à ce quelqu'un, tu n'as pas tort et même merci, oui, bien vu alors merci je lui dirai, de même que moi je suis en train de dire merci à CHARLES PENNEQUIN, là, de cette façon-là, merci je lui dirai à ce quelqu'un qui aura vu que oui j'ai pris un peu la couleur, là, de CHARLES PENNEQUIN, et que c'est ma façon de dire merci sans doute, sans doute je ne sais pas faire autrement et cela m'a d'ailleurs toujours causé un grand nombre de soucis dans la vie, cette façon-là que j'ai – naturellement – de dire merci quand je dis merci. Mais à ce quelqu'un, ce quelqu'un qui m'aurait dit, par exemple, "tu parles un peu comme CHARLES PENNEQUIN, là, tu as pris un peu sa couleur", je lui aurais surtout répondu, et d'abord, et d'abord et surtout : mais je ne parle pas, là, je ne parlais pas. Il faut lire "pas de tombeau pour mesrine", de CHARLES PENNEQUIN, qui vient de sortir. Et aussi tout le reste, bien sûr, tout le reste si on veut lire quelqu'un, comme d'habitude. Mais celui-là particulièrement il m'a fait plaisir, ou plutôt il m'a fait du bien.
A.D.
"pas de tombeau pour mesrine", de CHARLES PENNEQUIN, al dante, 13 €.
11:37 PM
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Wednesday, May 21, 2008
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Géométrie, un texte à 3 colonnes
Ce texte à trois colonnes se lit colonne 1, puis colonne 2, puis colonne 3, ou alors autrement. Il s'intitule "Géométrie". Il y en a plusieurs autres pages, comme celles-là, à la géométrie abstraite, au lieu exclusivement mental. 
2:02 AM
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Wednesday, May 14, 2008
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VOLVER (2006), de Pedro Almodovar
Dans les films de Pedro Almodovar, les Ford Taunus break sont toujours rouges tablier, bleues citron ou jaunes sang.
Dans les films de Pedro Almodovar, les Ford Taunus break sont toujours rouges, bleues ou jaunes.
Dans les films de Pedro, oui, Almodovar, les Ford Taunus, oui, en effet, break, les Ford Taunus break, sont toujours, toujours. Elles sont toujours, oui, c'est ainsi.
A.D.
"La bonté, la compassion, la fidélité, l'altruisme demeurent donc près de nous comme des mystères impénétrables, cependant contenus dans l'espace limité de l'enveloppe corporelle d'un chien". (Michel Houellebecq, "La possibilité d'une île", Le Livre de Poche, p. 77)
3:57 AM
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