Aldorande, petite planète rebelle Tout ce qui peut expliquer que le developpement de nos sociétés fasse baisser le niveau de vie de ses habitants

aldorande

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Feb 8, 2007

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Monday, March 19, 2007

Aldorande change de constellation…


pour continuer à nous lire :
http://aldorande.hautetfort.com/

4:16 - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Monday, February 19, 2007

Forum Social local de Quincy-voisins

Quelque chose de vraiment interessant se passe la-bas…

http://forumsocialdequincy-voisin.blogspot.com/

7:38 - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Ce que coûterait aux salariés la victoire de Sarkozy

De nombreux économistes se sont penchés sur ce que le programme économique de Sarkozy coûterait à l'Etat et ont, heureusement, été amenés à souligner son invraisemblance et son absence de cohérence. Ils l'ont même « explosé en vol » jeudi 5 février ruinant toutes ses prétentions de sérieux.
Mais, curieusement, personne ne semble s'intéresser à ce que coûterait la victoire de Sarkozy à 90 % des salariés, ceux qui gagnent moins de 2 200 euros par mois.
A écouter Sarkozy, ces salariés ne pourraient qu'y gagner : il leur suffirait de "travailler plus".
Mais cette affirmation est en pleine contradiction avec la politique réelle du gouvernement auquel appartient Sarkozy aussi bien qu'avec ses "promesses".

Ce gouvernement, en effet, a fait passer le « contingent annuel autorisé » d'heures supplémentaires de 130 à 220 heures (et plus par « accord » selon la loi Fillon du 4 mai 2004, ce qui a donné 230 h dans la poissonnerie et 360 h dans la restauration). Or, c'est le dépassement de ce contingent annuel autorisé qui déclenche le paiement des heures supplémentaires avec une majoration de 100 %.
Auparavant, dès la 131ème heure supplémentaire, le paiement de chaque heure supplémentaire était majoré de 100 %. Aujourd'hui, ce n'est qu'à la 221ème heure ( ou la 231°, la 361°…) qu'aura lieu cette augmentation. Cela revient à travailler plus pour gagner moins : l'inverse de ce qu'affirme Sarkozy qui n'a jamais annoncé qu'il reviendrait sur cette mesure.
De même c'est le gouvernement avec Sarkozy et Fillon qui a reporté la majoration des heures supplémentaires comprises entre 35 h et 39 h qui devait, par décision de la gauche, passer de 10 % à 25 % le 1er janvier 2005... Elle sont restées à 10 % jusqu'au 1er janvier 2008 : 5 millions des salariés peuvent dire merci à Sarkozy-Fillon d'avoir continué a travailler plus en gagnant moins… Idem avec l'extension des forfaits jours, le rachat rendu possible à taux zéro des comptes « épargne-temps » et la déduction des temps de trajet professionnels du temps de travail effectif (loi Borloo de janvier 2005).

Mais au moins ces salariés verraient-ils leurs impôts diminuer ? C'est en tous les cas ce qu'affirme Sarkozy. Mais cela n'a rien à voir avec la réalité des propositions de Sarkozy et de l'Ump. Leurs priorités ne concernent pas les salariés puisqu'il s'agit de diminuer l'impôt sur les sociétés et l'impôt de solidarité sur la fortune (grâce au bouclier fiscal que Sarkozy veut porter à 50 % du revenu et qui n'a qu'une seule véritable fonction : protéger ceux qui paient cet impôt).

Quand à l'impôt sur le revenu il suffit de constater à qui sa baisse a profité durant les gouvernements Raffarin et de Villepin (auxquels participait Sarkozy) pour comprendre que la très grande majorité des salariés ne sera pas concernée.
En 2002, 10 % des contribuables avaient profité de la baisse moyenne de 5 % ;
en 2003, 4,5 % des contribuables avaient profité de 56 % de la baisse ;
en 2004, 2,9 % des contribuables avaient bénéficié de 45 % de la baisse...

Non seulement Sarkozy ne propose pas de revenir sur ces mesures, mais il propose d'aller encore plus loin.

Il est par contre un autre impôt que Sarkozy s'est bien donné garde de chiffrer mais qu'il veut soumettre au débat « sans a priori idéologique » : la « Tva sociale ». Chacun sait, en effet, que Sarkozy n'a pas d'a priori idéologique… La droite, les néo-libéraux ont depuis longtemps étudié la question et veulent porter le taux de Tva de 19,6 % à 23 ou 25 %. Une hausse de 5 points de la Tva pour un salarié gagnant 2 200 euros par mois et dépensant la presque totalité de son salaire mensuel, cela représente une hausse du coût de la vie d'environ 100 euros chaque mois !

La privatisation d'Edf-Gdf votée par Sarkozy (après qu'il ait juré de la limiter), aura, elle aussi, de graves répercussions sur le pouvoir d'achat des salariés.
Dans tous les pays où le gaz et l'électricité ont été privatisés, les tarifs ont été multipliés par 2, 3 ou 4. Ce qui est logique puisque les actionnaires privés n'ont qu'une idée en tête : leurs dividendes. Les tarifs n'ont pas bougé en 2007 pour ne pas effrayer l'électeur. Mais si Sarkozy gagne, attention aux factures : chacun peut faire son calcul.

Si le prix du pétrole brut augmente : attention, là encore, à la facture à la pompe car la droite a supprimé la « flottaison » de la Taxe intérieure sur les produits pétroliers (Tipp) qui permettaient de diminuer cette taxe en proportion de l'augmentation du prix du brut. Et Sarkozy refuse d'y revenir.

Lire la suite : http://www.democratie-socialisme.org/article.php3?id_article=1040&titre=Ce-que-couterait-aux-salaries-la

5:59 - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Thursday, February 15, 2007

un clip génial qui fait très bien le point sur la situation

9:47 - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Thursday, February 08, 2007

bové chez les médias_1

6:32 - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

le programme du Forum Social Local de Qunicy-Voisins

téchargez et diffuser le progamme !

5:27 - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

quand Dupontel casse Sarkozy, ça fait du bien !!



http://agoravox.tv/article.php3?id_article=16629

3:34 - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Wednesday, February 07, 2007

LES BOURSES BATTENT TOUS LES RECORDS



Chronique de Jacques Nikonoff 2 janvier2007.

A part au Moyen-Orient et au Japon (indice Nikkei), toutes les Bourses du monde ont connu en 2006 d'excellents résultats. Aux Etats-Unis par exemple, les pertes dues à l'éclatement de la bulle des nouvelles technologies de l'information, en 2000, ont été effacées. Des records ont parfois été battus.

Les performances des Bourses sont suivies au moyen d'indices boursiers dont le plus connu, en France, est le CAC 40. CAC signifie « cotation des actions en continu » et 40 parce que l'indice est composé de 40 entreprises cotées à la Bourse de Paris, choisies parmi les plus « représentatives » (différents secteurs économiques), « actives » (nombre de transactions d'achat et de vente) et les plus « capitalisées » (la capitalisation boursière d'une entreprise cotée est égale à la valeur de l'action multipliée par le nombre d'actions). Ainsi le CAC 40 a-t-il progressé de 17,5 % en 2006 (quatrième année consécutive de hausse).

Les autres indices boursiers ont connu, eux aussi, des progressions impressionnantes : Bourse de Shanghai (Chine) : + 130,47 % Bourse de Shenzhen (Chine) : + 100 % Indice Sensex (Bombay) : + 46,7 % Indice Hang Seng (Hong Kong) : + 34,2 % Indice Ibex 35 (Espagne) : + 31,8 % Indice Dax 30 (Allemagne) : 22,25 % Indice Dow Jones (Etats-Unis) : + 16,65 % (record absolu) Indice S&P 500 (Etats-Unis) : 14,13 % Indice Footsie 100 Grande-Bretagne) : 11,07 %

Quelles sont les causes de ces hausses des Bourses, et quels seront leurs effets économiques et sociaux ?

Deux causes principales sont mises en avant par les journaux spécialisés.

Première cause : un record de fusions et acquisitions. Elles ont représenté 3 610 milliards de dollars dans le monde dont 1 363 en Europe (2 736 milliards d'euros). Le dernier record mondial avait été établi en 2000 avec 3 400 milliards de dollars. Ces sommes sont tellement gigantesques qu'elles en paraissent abstraites. Afin de leur donner une signification, on peut les comparer à la capitalisation boursière d'une entreprise comme Air France qui valait 8 milliards d'euros fin 2006. Ainsi, les 2 736 milliards de fusions et acquisitions de 2006 ont représenté l'équivalent de 342 entreprises de la taille d'Air France qui auraient changé de main.

Les fusions et acquisitions n'ont que rarement des objectifs industriels. Les buts sont essentiellement financiers et boursiers : permettre une augmentation de la valeur des actions pour les revendre ensuite avec une plus-value confortable. La hausse des cours est en effet automatique car pour convaincre les actionnaires des entreprises « ciblées » de vendre leurs actions à l'entreprise prédatrice, il faut bien augmenter son prix !

Deuxième cause : des profits records générés par les sociétés cotées (par exemple 606 milliards de dollars pour les entreprises composant le Dow Jones, record absolu). Ces profits attirent des acheteurs d'actions, phénomène qui contribue à la hausse des cours.

Les commentateurs oublient cependant une chose : le volume des rachats d'actions et leur proportion avec les émissions nouvelles d'actions. Les Bourses, en effet, ont été créées pour permettre le financement des entreprises. L'efficacité des Bourses devrait donc se mesurer à leur capacité à drainer des financements pour le développement économique. Or, depuis quelques années, une phénomène inverse est apparu : celui du rachat de leurs propres actions par les entreprises.

Depuis 1995 aux Etats-Unis et depuis 2001 en Europe, ont observe une baisse significative du montant des capitaux drainés par les sociétés cotées.

D'une part, le nombre de sociétés cotées en Bourse a tendance à baisser. Alors qu'elles étaient 936 en 2001 à la Bourse de Paris, leur nombre a régulièrement baissé pour atteindre 749 en 2005. Les admissions à la cote ont été de 3 (2003), 18 (2004) et 20 (2005), alors que les radiations ont été ces mêmes années de 64, 54 et 60.

D'autre part, le montant des rachats d'action a parfois dépassé le montant des émissions d'actions. Ainsi aux Etats-Unis les rachats d'actions ont-ils représenté 44 % des distributions de bénéfices en 2000, contre 11 % en 1971. De plus en plus d'entreprises choisissent en effet d'utiliser leurs profits pour récompenser leurs actionnaires en procédant à un rachat d'une partie de leurs actions. De sorte que les actions qui restent sur le marché augmentent de valeur (il y a un plus grand bénéfice déclaré par action), et les actionnaires paient moins d'impôt que s'ils recevaient des dividendes.

Les entreprises cotées en Bourse préfèrent désormais les rachats d'actions aux distributions de dividendes. À la fin des années 1990 et pour la première fois de leur histoire, les entreprises américaines ont utilisé une plus grande part de leurs profits pour racheter leurs actions sur le marché qu'elles ne l'ont fait pour verser un dividende à leurs actionnaires.

Les actions sont rachetées par endettement bancaire ou par utilisation des trésoreries quand celles-ci sont abondantes comme c'est le cas aujourd'hui. Le motif officiel est la « régularisation » des cours de l'action de l'entreprise (comme le ferait une banque centrale pour maintenir la parité de change). En réalité il s'agit de rendre l'argent aux actionnaires, d'attribuer des actions ou des stock-options au personnel (essentiellement les cadres dirigeants).

Les politiques de rachat d'actions sont comme des transactions d'initiés effectuées à grande échelle. Elles sont même des délits d'initié permanents.

Evidement, aucun commentateur officiel ne cherche à savoir ce qui s'est passé en 2006 dans ces deux domaines : les apports de capitaux frais en regard des retraits de la cote et le montant des rachats d'actions.

Quels sont les effets économiques et sociaux de ces évolutions ?

La multiplication des fusions et acquisitions va se traduire par des licenciements, fermetures d'entreprises et délocalisations.

Les profits des entreprises, alors qu'ils pourraient permettre une réduction des inégalités par une relance des politiques salariales et une augmentation des prélèvements sociaux par le biais de la fiscalité, seront quasi exclusivement orientés vers les actionnaires.

Deux mesures devraient être prises : l'autorisation préalable par les pouvoirs publics de toute opération de fusion et acquisition ; l'interdiction des rachats d'actions. Hélas, on ne retrouve ces propositions ni dans la Charte antilibérale, ni dans le Manifeste d'Attac.

0:55 - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Friday, February 02, 2007

pour ne pas oublier l'essentiel


Une présentation "flash" très parlante de la stabilité des inégalités dans le monde.
Certes ceux qui gagnent actuelement moins de 1 dollar par jour ont l'espoir d'en gagner entre 4 et 10 en 2015, (en asie, mais pas en afrique !!) mais regardez bien l'évolution de ceux qui gagnent 10 dollars, entre 1970 et 2000 : aucune !!
Même remarque pour ceux qui gagnent l'équivalent du " smic".
Et l'on essaie de nous faire croire que nos sociétés se développent ?
http://www.gapminder.org/

3:24 - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Thursday, February 01, 2007

ceci n'est pas de l'art, c'est de l'humour brillant






Sympathique sticker de Magnus Wurzer,vu sur
http://www.fluctuat.net/blog/

10:37 - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Tuesday, January 30, 2007

le Medef nous explique enfin d'ou vient le problème…

Vu hier dans l'émission "Complément d'enquête", La présidente du Medef, avoue tranquillement que les 50 plus grandes entreprises françaises (donc des entreprises de taille internationnales ou encore, des multinationnales) "font leurs marges en dehors de la France". Cela semble vouloir dire qu'elles ont la possibilité de déclarer leurs bénéfices dans des pays ou les charges sont plus légères, par exemple au Luxembourg !!

Tout devient ensuite plus facile à expliquer : pas assez de ressources pour le budget de l'état donc accroissement de la pression fiscale sur les entreprises qui restent en France (pour combien de temps avant de se faire racheter par les plus grosses?) et les classes moyennes.

Quand tous les politiques auront le courage d'expliquer que la mondialisation implique malheureusement de laisser faire ce genre de pratiques, alors un grand pas sera franchi, car on pourra enfin s'attaquer au problèmes réels et non pas à un soi-disant "malaise français" qui voudrait que nous ayons perdu le gout du travail ou que nous nous accrochions à nos acquis sociaux comme des citoyens d'une autre ère… (ou que nous ayons trop d'immigrés à soutenir !!)

L'europe incarne cette lacheté qui consiste à dire que l'on ne peut rien faire pour limiter ces pratiques, et c'est pour cela que les citoyens ne veulent pas la renforcer dans ce sens. Proposons une europe qui montre une direction plus juste et les citoyens la suivront.

4:34 - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Monday, January 29, 2007

enfin un guide intéressant… politiquement !!

Un petit guide très bienfait pour nous aider à ouvrir les yeux sur une réalité jamais médiatisée…
A VOUS DE JOUER !!

guide lobbyplanet

9:59 - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment


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