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Oct 8, 2008

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Saturday, January 19, 2008

Parole de "Rien à secourir"

Rien à secourir.

Tu peux toujours mourir, partir pour rire ... Tu peux toujours crever, je n'en ai rien à secourir ! Il ne reste plus rien ... Tu peux toujours, souffrir, martyre, périr ! Tu peux toujours crever, je n'en ai rien à secourir ! Rien ...!

Tu peux toujours "mot dire !"  ... sentir, frémir ! Tu peux toujours quitter, je n'en ai rien à secourir ! Il ne reste plus rien ! Tu peux toujours, mourir par tir ! Pourrir ! Tu peux toujours crever ... je n'en ai rien à secourir !

Parole & Musique : Anth'Parker.

11:12 - 7 Comments - 13 Kudos - Add Comment

Friday, November 16, 2007

Je veux Dormir ... Octobre 2007

Je veux dormir  !

 

Mes moutons ont des ailes

Et se comptent par million

Mes paupières ont des cernes

Des ailes de papillons

Les heures défient pêle-mêle

Mes longs « je tourne en rond »

Et tout ce qui me consterne !

J'en fais des cotillons.

 

Les uns somment, nient l'ennui

Et se compte par dizaine

De millier qui dans la nuit

Ont des ronflements dit  « zen »

Et pour ceux qui comme lui

Ou moi cherchent en vain l'éden

D'un repos bien éconduit

Nous jusqu'où vont nos peines.

 

Je veux dormir

Aller me coucher

M'endormir pour rêver.

 

J'ai pas sommeil !

 

Je veux dormir

Aller me coucher

M'endormir pour rêver.

 

Mes matins sont chagrins

Me tirent vers les draps

De remonter mais en vain

La couverture à moi

Je dénombre dans mon lit

Le soleil en mille éclats

Comme de l'or gît mon ennui

Et mes veilles en sursis.

 

Paroles et musique : Anth'Parker tous droits réservés SGDL

05:58 - 14 Comments - 25 Kudos - Add Comment

Ils me disent ... août 2007

Ils me disent.

 

Elle me dit que je suis celui qui d'un trésor en son royaume

Peut faire pâlir plus d'un désir si je l'honore, elle est mon « home ».

Il me dit que je suis sorti comme un prince de son château

Tout droit songé des rêveries et qu'il en pince pour moi c'est trop.

 

Elle me dit que je suis le monde à son balcon d'où je l'inonde.

D'accepter là ça main mouillée pour me suspendre à son jardin.

Il me dit que je suis pour lui, un ange d'amour, un paradis

Une éclaircie quand dans sa vie autour de lui tout devient gris.

 

Elle me dit que je suis celui qui plus qu'un homme un incendiaire

Consume en elle plus qu'elle consomme l'envie d'aimer et là ça me fais peur.

Il me dit que je suis promis à des jours de mille et une nuits

S'il pouvait faire comme dans ses rêves, baisser sa fièvre, mordre mes lèvres.

 

ils me disent que je suis comme si, j'étais fait d'enlacer leurs bras

Quand dans leurs rêves ils me serrent, j'achève un peu de leurs enfers.

Mais là ça me fais peur, hélas ça me fais peur.

Paroles et musique : Anth'Parker tous droits réservés SGDL

05:34 - 13 Comments - 21 Kudos - Add Comment

Monday, July 23, 2007

Pour ma petite furette à la toison d Or.

Aude est là.

 

Avec elle les lettres sont des demoiselles

Pour d'élégants mots à lire dans ses textes

Plus que ses pensées de chère et de celle

font de son être quelqu'un d'hors contexte

Elle écrit ses dires qui sont des étincelles

Allumant ici le feu d'une injustice annexe

 

Je dis ode à toi.

Je dis « eau d'émoi »

Ma froide sueur.

Je dis au-de-là de moi

Dans mon cœur.

Je dis Aude est là.

 

Avec sa façon de ponctuer les misères

Se sentent minuscules les plus « belles âmes ».

Soulignant d'un trait de son caractère

Le meilleur de ceux que la vie condamne

Elle écrit ses dires, ses amours parterre

Allumant ainsi avec un grand « A » nos âmes.

 

Je dis ode à toi.

Je dis « eau d'émoi »

Ma froide sueur.

Je dis au-de-là de moi

Dans mon cœur.

Je dis Aude est là.

 

Anth'Parker Juin 2007

17:27 - 6 Comments - 8 Kudos - Add Comment

Pour ma petite furette à la toison d Or.

Aude est là.

 

Avec elle les lettres sont des demoiselles

Pour d'élégants mots à lire dans ses textes

Plus que ses pensées de chère et de celle

font de son être quelqu'un d'hors contexte

Elle écrit ses dires qui sont des étincelles

Allumant ici le feu d'une injustice annexe

 

Je dis ode à toi.

Je dis « eau d'émoi »

Ma froide sueur.

Je dis au-de-là de moi

Dans mon cœur.

Je dis Aude est là.

 

Avec sa façon de ponctuer les misères

Se sentent minuscules les plus « belles âmes ».

Soulignant d'un trait de son caractère

Le meilleur de ceux que la vie condamne

Elle écrit ses dires, ses amours parterre

Allumant ainsi avec un grand « A » nos âmes.

 

Je dis ode à toi.

Je dis « eau d'émoi »

Ma froide sueur.

Je dis au-de-là de moi

Dans mon cœur.

Je dis Aude est là.

 

Anth'Parker Juin 2007

17:27 - 12 Comments - 20 Kudos - Add Comment

Saturday, June 16, 2007

Anth'Parker et Gabriel Lamiès unis contre le SIDA

L'Amour a du mal.

 

Parole : Anth'Parker

Musique : Gabriel Lamiès

 

Ton ciel à des airs qui manquent à mes enfers.

Le temps du mauvais sang qui coule dans tes veines.

Froid comme un jour d'hiver soufflant sur ma peine

Tu me suis corps et âme pourtant désunis vers :

 

Des chemins qui s'assemblent et te ressemble guère.

Suivre la mort dans l'âme entraîné par mes chaînes,

Obscures souffrances au fond des abysses de ton être,

Tu sens monter en toi les douleurs qui me saigne.

 

Des zones d'ombre

La peur inonde mon sang,

Pourtant si froid

face à tout ça.

L'amour a du mal,

Vit des heures sombres

Des issues, des râles,

Sans vices vers ça !

 

Mettre le doigt sur tous ceux qui te font mal,

C'est pointer de l'index mes blessures d'autrefois.

Traîner comme un boulet ta compagnie finale,

Fond « d'amour unisexe »  et créer la  mort en soi.

 

Mon regard sur mon être arrache des larmes en toi.

Je laisse aller peut-être mes dernières chances en terre.

Je sais qu'il n'y a pas d'âmes qui ne se retrouvent pas

Là où je reste en fait, ton paradis m'attire, m'atterre.   

 

Des zones d'ombre

La peur inonde mon sang,

Pourtant si froid

face à tout ça.

L'amour a du mal,

Vit des heures sombres

Des issues, des râles,

Sans vices vers ça !

 

Tous droits réservés  2007.

16:02 - 32 Comments - 61 Kudos - Add Comment

Thursday, May 31, 2007

Arrrfffffff .....

Un Soupir.

 

Et pour celles et ceux qui voudraient m'assombrir

Je n'aurai qu'un égard de souffle à offrir

De cacher mes lumières en me faisant souffrir

Je n'ai qu'une chose à dire je leur crache un « soupir »

 

Un regard salissant me donne les étreintes

D'un sourire hypocrite qui cause toutes les haines

Qui n'en valent pas la peine.

 

Un silence grandissant qui marque l'empreinte,

Quand le malaise s'installe,

Dans ce chemin faisant « voie sans issue » fatale.

 

Et pour celles et ceux qui voudraient m'assombrir

Je n'aurai qu'un égard de souffle à offrir

De cacher mes lumières en me faisant souffrir

Je n'ai qu'une chose à dire je leur crache un « soupir »

 

Un mot dur s'enchaîne pour créer l'insulte

Fait perdre patience et cause tous les torts

Qui n'en valent pas la peine.

 

Une larme dans le cœur pour qu'il en résulte

Des pensées de mort,

Et sur ce terrain glissant au mépris je m'enchaîne.  

 

Et pour celles et ceux qui voudraient m'assombrir

Je n'aurai qu'un égard de souffle à offrir

De cacher mes lumières en me faisant souffrir

Je n'ai qu'une chose à dire je leur crache un « soupir »

 

Parole et musique: Anth'Parker Janvier.2007

Tous droits réservés Sgdl.

18:04 - 5 Comments - 10 Kudos - Add Comment

Sexy folie

Amour complice.

 

Petit clin d'œil et balconnet.

L'amour au seuil ou au sommet.

Que tu le veuilles, je le promets :

D'être le seul, tu me connais !

 

Petit sourire et porte-jarretelles,

Là, où m'inspire, monts et merveilles.

Que je m'éveille, l'amour est fait.

Des fêtes en fait, l'amour est né.

 

Petits délires jusqu'au matin.

Derniers soupirs, main dans la main.

Le même désir qui nous retient.

L'amour et les rires, tout en commun !

 

Anth'Parker 1991. Tous droits réservés SGDL

17:33 - 4 Comments - 8 Kudos - Add Comment

Des êtres "Photocopiés"

Modèle

 

 

Tu m'étudies sous tous mes angles,

Tu mets, tu dis tout dans ma langue.

Tu personnifies, tu copies,

Mes tics en vrac à l'infini.

Je cherche au milieu de tout ça,

Je me retrouve, mais où es-tu ?

Ton bric à brac qu'en fais-tu ?

Mal imité hélas aussi :

 

Je suis « Modèle » des modèles,

je suis modèle bien malgré moi,

Je suis « Modèle » sur un mot d'elle

sans le physique et tout ce qui va.

D'être modèle des mots d'elle

ou de lui ça me va quand même

quand j'entends derrière moi « Modèle »

Le vilain écho que voilà.

 

N'est pas un autre qui veut,

Quand on se cherche toute une vie,

Pas besoin d'avoir un sosie

Reste à ta place et si tu peux :

 

Sois le « Modèle »  des modèles

pour un mot d'elle bien malgré toi.

Un modèle d'un tout nouveau genre

qui ressemble à tout sauf à moi.

Une personne à par entière, avec son style

Et ses manières, qui plaisent à elles ou ils

Avec bons goûts ou mauvais genres.

Pourvu que ces airs t'éloignent de moi.

 

Moi le « Modèle »  des modèles,

qui suis modèle bien malgré moi,

D'être modèle sur un mot d'elle

sans le physique et tout ce qui va.

Je suis « Modèle »  des mots d'elle

ou de lui ça me vas quand même

quand j'entends derrière moi « Modèle »

Le vilain écho que voilà.

Parole et musique: Anth'Parker 1995 Tous droits reservés Sgdl

 

 

17:13 - 4 Comments - 6 Kudos - Add Comment

Tuesday, May 29, 2007

Extrait de "Un Certain Nom Mirabilis"

Anth'Parker "Un Certain Nom Mirabilis" 

Il poursuivit sa route rempli d'un nouveau souffle d'espoir, il savait qu'il n'était plus très loin. Sous sa semelle fumait le goudron noir et bouillant comme d'un long chagrin. Dans le ciel une averse coulait sans fin en gros sanglots. La pluie s'écrasait sur son corps sans même demander son avis. Elle était si rare par ce temps, qu'elle fut de l'or pour les ravis. Elle tombait à pic en cet été pour rafraîchir ce doux moment. Il tournoyait trublion au milieu des gouttes et passa son tour à la vieille dame qui lui avait coupée la route en le bousculant mais, ce n'était pas un drame. L'odeur de tuiles qui s'échappait des toits se mélangait avec celle de l'asphalte dans les vapeurs de pluie d'été pour le mouiller de la tête et aux pieds.

La pluie cessa à mi-chemin.
C'est, les boucles raides, le teint mauvais, les tissus collés à sa chair de poule, les os trempés, la lèvre carmin, qu'il allait nu-pieds, chaussures en mains, suivre sa route entre les flaques, sifflant, flottant sur le chemin, de talons, pointes en plaies qui suintent.
Il parcourait sa route le coeur léger pensant qu'après la pluie vient le beau temps et que maintenant c'est sûr, il se rapproche, il s'approche, il est proche chaussures en poches.
La rue s'achevait sur une impasse. Devant lui se profile à présent des magasins aux murs de glace. Dans les vitrines de verre se réfléchit : Le joli reflet que voilà.
Comme un spectre sur la vitre, elle se tient prostrée là face à lui.
L'amoureux déjà séduit, n'en croit pas ses iris, il en est sûr, c'est bien elle, Mirabilis !
C'était bien la fin, le bout du chemin homérique. Elle était là, devant lui, vaporeuse et d'une transparence spectrale dans son habit de lumière, portant la beauté d'un froid comme d'un vent d'hiver qui fait sa loi. Le surnaturel de son regard fait l'illusion de refléter au travers de ses deux billes noires l'esprit malin et tous les stupres de la géhenne.
Son apparence longiligne donne à sa silhouette un aspect cacochyme, ses longs cheveux fendent l'air en claquant sur son visage marmoréen. Elle a le teint cadavérique et sa peau est transpercée de faisceaux luminescents qui l'auréole d'un halo de lueurs rutilantes, l'allégorie de Mirabilis était donc vraie.
Et, quand la bouche grenat de la fuselée, s'articula entre ses joues creuses et que de sa voix sépulcrale, elle s'anima, il comprit qu'elle n'était pas qu'une apparition, mais qu'elle était bien réelle et qu'il ne rêvait pas. Là, juste derrière son dos, à un demi tour du bonheur se tenait Mirabilis. Il reste subjugué et ne peut à son tour qu'écouter :

- Si mon fantôme te suffit, alors reste face à ce carreau et je disparaîtrai. Mais, si tu veux posséder mon être, tiens ton coeur et tourne toi. Derrière toi soyons honnêtes, je suis moins flou que ce reflet-là. La devanture n'est pas nette et tu me verras mieux déjà. Car, de chair et d'os je suis faite, de mauvais sang aussi puisque je vis ici. Si tu m'aimes, je suis prête à t'aimer aussi. Si tu veux bien, reste de dos que je puisse monter dessus, pour que tu me portes loin de cette eau, loin de ces larmes, porte moi loin d'ici comme je porte notre amour. Porte nous jusqu'à l'angle de la rue. Là-bas, il y a un jardin ouvert à tous, puisqu'il n'y a pas de jardin secret entre nous. Quand vient l'aurore, le ciel de son oeil bouffit est filtré par les arbres morts, entre les branches se dissémine l'incendie du premier rayon de soleil sorti pour éclairer tous les Perdus de la nuit qui dorment encore pendant que nous, ici on s'ennuie. Mais, pour nous les Eveillés dans ce parc il y a un pont et sous le pont, c'est l'absolu. L'herbe y est sèche pour de vrai. Emmène-moi de tes jambes sous son arche pour nous donner un peu de répit et tu verras que tes questions et tes problèmes y seront résolus. Car, depuis que je marche dans ton ombre, avec sa langue rêche et les vestiges de la pluie, le sol salive et pourlèche la plante de mes pieds meurtris, pansant mes plaies, léchant mon sang, ouvrant les brèches et laissant des bouts de moi, des bouts de toi, sur nos routes dans les empreintes de nos pas. Le simple fait d'avoir marché, toi dans mes pas, moi dans les tiens, de s'être retrouvé dehors pour se chercher parce qu'on croyait mort l'amour des autres au fond de nous. Il nous fallait une raison valable, pour se dire qu'en fait, les méchants ce n'est pas nous. Tu vois il n'y a pas de triste sort pour celui ou celle qui fournit l'effort et laisse dans un coin son nombril pour allait chercher le confort en délaissant le mot fébrile pour dans ta main je suis plus fort, moi l'âme soeur, toi l'âme perdue.

Il balbutia dans sa bouche quelques verbes sans compléments en évitant tous sujets ayant pour objet direct un rapport avec la quête qu'il l'avait conduit jusqu'ici.
Il était estomaqué, complètement abasourdi par le choc de ses mots. Il voulut ne jamais se réveiller tant il était halluciné par les ondes qui les lient dans la longueur de l'amour qui soudain l'inonde pour le frapper en plein coeur. Il souligne avec bonheur et inscrit en : MAJUSCULE, le ridicule et l'horreur de : Moi, j'irais voir ailleurs.

Il prit sa belle sur son dos et la porta jusqu'au lieu dit.
Même si tout ceci n'est qu'un rêve, il a la sensation de le vivre pour de bon.
Pourvu que personne ne le réveille. Faites que je dorme, faites que je reste endormi, se dit-il.
Pourtant, le jour n'a point d'entorse à ses habitudes et se lève déjà pour bousculer le doux matin par son ciel radieux. Après l'orage, c'est l'éclaircie, ne dit-on pas ?
Si tout bascule, chute et s'éteint, c'est que l'automne n'est pas loin. Et, c'est sur un tapis de feuilles tombées venues mourir à leurs pieds entre marron et orangé qui donnent le ton de cette journée, qu'ils vont, là dans ce jardin sous l'arche de pierre se mélanger fleuve et rivière loin des affres des lendemains et des curieux qui sont au lit.
Dans son étreinte, il lui promet aux jours nouveaux, de l'aimer jusqu'à la lie et si elle veut bien le porter, lui donner une progéniture en juillet. Enfant chéri qui dans ce monde qui lui fait le gros dos serait un beau pied de nez. Il ne s'embarrassa pas de questions inutiles, car après tout ce n'est qu'un rêve et plus dur sera le réveil. Mais les paupières se referment exténuées par la veillée. Alors, que sonnent les réveils pour le reste de la Galaxie, dans le silence ils font dodo côte à côte plongés dans l'ataraxie.

 

Tous droits réservés sgdl 2006/2007

09:20 - 7 Comments - 9 Kudos - Add Comment


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