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Sunday, April 27, 2008
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Rétention de Sûreté
Propos : Huit intervenants, praticiens, militants et chercheurs prennent ici la parole pour déconstruire méticuleusement ce populisme pénal prôné par le chef de l'Etat, qui a dicté l'adoption de la loi sur la Rétention de sûreté, et le populisme constitutionnel qui veut l'appliquer par-delà les principes supérieurs de notre droit.
Pour soutenir cette initiative et les futurs opus de la série "Réfutations" vous pouvez acheter le DVD 12 € (frais de port inclus) par paiement en ligne L'Autre Campagne ou par chèque à l'ordre de L'Autre association, 3, rue des Petites Ecuries, F-75010 Paris. Toute demande d'information sur le film doit être adressée à : info@lautrecampagne.org Avec Jean Bérard, historien, Université de Paris VIII, membre de l'Observatoire international des prisons (OIP) ; Jean-Pierre Boucher, juge de l'application des peines au Tribunal de Grande Instance de La Rochelle et ancien président du Syndicat de la magistrature ; Christian Charrière-Bournazel, avocat et bâtonnier de Paris ; Sophie Desbruyères, conseillère d'insertion et de probation (CIP), secrétaire nationale du syndicat national de l'ensemble des personnels de l'administration pénitentiaires (Snepap-FSU) ; Claude-Olivier Doron, philosophe, AMN Paris VII (REHSEIS) et secrétaire éditorial des Cahiers du Centre Canguilhem ; Véronique Mao, surveillante pénitentiaire, secrétaire nationale de l'Union générale des syndicats pénitentiaires (UGSP-CGT) ; Emmanuelle Perreux, juge de l'application des peines au Tribunal de Grande Instance de Périgueux et présidente du Syndicat de la magistrature et Daniel Zagury, psychiatre, chef de service au Centre psychiatrique du Bois-de-Bondy, expert auprès de la Cour d'appel de Paris.
5:30 AM
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Monday, November 12, 2007
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Pays de Canaan
Prétez moi un instant votre oreille discrète, laissez moi vous conter mon histoire singulière de terre, calée entre Jourdain et Egypte; tiraillée entre afrique, orient et occident. Mes histoires sont mythiques, mon présent chaotique. Dès l'aube, de l'homme je connus les tourments conquérants assoiffés et croyants tyranniques, milles fois sous leur joue je me trouvais exsangue. D'amour de messie en conflits maléfiques mon corps fut foulé, floué, baigné de sang. Mes histoires sont mythiques, mon présent chaotique, dès l'aube, de l'homme je connus les tourments
Prétez moi un instant votre oreille discrète laissez moi vous conter mon histoire singulière de terre, calée entre Jourdain et Egypte; tiraillée entre afrique, orient et occident.
Bouleversée en mon sein en mille neuf cent dix sept, les Ottomans battus, je devins butin de conquête: intérêts loin de la vie, un sol riche, quelques requêtes on choisi, sans autre avis, à qui serait ma tête. Choisissant mon ferment pour installer ceux qui restent, du peuple de Jacob, martyre de siècles en siècles. Sans soucis de mes enfants et de leur destin modeste, on s'est saisi de ma vie, s'emparant de toutes les vestes.
Prétez moi un instant votre oreille discrète laissez moi vous conter mon histoire singulière de terre, calée entre Jourdain et Egypte, tiraillée entre afrique, orient et occident.
Terre mythique, de métissages et de richesses. Femmes et hommes, juifs, chrétiens et musulmans, frères ennemis, mais religions soeurs du reste, une 'famille' déchirée dans la haine et le sang. Chez moi on se terre et amasse de la misère, explosions fugaces en tous sens à tout instant. Mouvante et déformée de conquêtes en défaites, aucune résolution n'apaisera mes tourments
Prétez moi un instant votre oreille discrète laissez moi vous conter mon histoire singulière de terre, calée entre Jourdain et Egypte, tiraillée entre afrique, orient et occident.
Lassée du passé, dépassée par le présent ma paix n'est qu'un rêve toujours plus évanescent. Je regarde aujourd'hui mes bailleurs et mes maîtres, ambitieux obséquieux, déterminés et conquérants, cette folie amnésique avec laquelle on me gère, la couleur abjecte d'un apartheid édifiant, d'un mur , frontière visible, fait de honte concrète, résurrection à tout prix... il me semble exorbitant.
Prétez moi un instant votre oreille discrète laissez moi vous conter mon histoire singulière de terre, calée entre Jourdain et Egypte, tiraillée entre afrique, orient et occident.
Quand le divin s'impose aucun peuple ne s'apaise. Les rêves d'expansion réduisent tout à néant. Sous couvert d'amour et de paix on professe un point de vue rétrécie, ennemi du clairvoyant. On construit l'histoire tel un palimpseste, un zeste de dégout et de haine dégoulinant emplit tout du coeur, aux veines, à nos têtes, ou l'espoir de vivre rétrécie tout simplement
Prétez moi un instant votre oreille discrète laissez moi vous conter mon histoire singulière de terre, calée entre Jourdain et Egypte, tiraillée entre afrique, orient et occident
Mes histoires sont mythiques, mon présent chaotique, dès l'aube de l'homme je connus les tourments conquérants assoiffés et croyants tyranniques milles fois sous leur joue je me retrouve exsangue. D'amour d'un messie en conflits maléfiques mon corps est foulé, floué, baigné de sang. Mes histoires sont mythiques, mon présent chaotique, écorchée vive, m'éparpille en poudre dans le vent.
Paris, 12 novembre 2007
© LABlonde
3:45 AM
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Sunday, November 11, 2007
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Question de point de vue
Avec Sarkozy, les "pieds sur terre" (point de vue entendue, journalistique, l'objectif au plus près de Joe Dalton ...) :
"Juliette" sur son balcon apostrophant l'homme qui passe et se montre :
No comment ...
2:10 AM
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Thursday, November 01, 2007
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6 mois, devoir de conscience, de mémoire et de réflexion ...
Reprenons nos esprits, tâchons en tous cas de ne pas perdre le peu qui nous reste. Bon visionnage ...
1:12 PM
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Slam légumineux (Halloween)
Plus classe qu'un choux mais moins qu'un loup
J'ai grandi en liberté et en pleine air à coté de mes frères et d'autres joyaux. Oh, de moi que mon maître était fier sachant que sur l'étale maraichère mon séant serai de loin le plus beau.
Plus classe qu'un choux mais moins qu'un loup
Je revais alors souvent de faire la couverture de 'modes et poireaux' devenir une pin-up potagère, belle plante qui à la bouche vous met l'eau. Une starlette orange dans la lumière mes belles formes montées sur un plateau.
Plus classe qu'un choux mais moins qu'un loup
Vint un jour où des hommes m'enlevèrent me chargeant dans un camion comme un tonneau. Ravageant tout comme un temps de guerre, défrichant, anéantissant mon berceau, sans considération et de façon grossière, m'empilant à la hate sans dire un mot.
Plus classe qu'un choux mais moins qu'un loup
Ce soir pour la joie d'enfant et de buveurs de bière c'est ma fête je touche le gros lot ! Non content de m'arracher à ma terre, de me brusquer comme un fardeau, on s'attaque bientot à ma chair me vide et me perce de bas en haut.
Plus classe qu'un choux mais moins qu'un loup
Comme un roi déchu d'une autre ère on plante ma tête sur un javelot, me déguise, me pare de tenue grossière, me dessine des dents et des yeux trop gros. Qu'ai donc fait pour subir tant de misères ? Déracinée, évidée, en lambeaux...
Plus classe qu'un choux mais moins qu'un loup
C'est donc ainsi que je finis ma carrière : raillée de toutes parts par des gogos, égérie du gloque, à coté de diables et de sorcières, consommée, des bougies subissant l'assaut. Fini mes rêves de succès planétaire je me sens creuse et j'en ai plein le dos.
Paris, 31 Octobre 2007
©LABlonde
7:14 AM
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Saturday, July 28, 2007
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Les taux se ressèrent
Exclu du système à toute vitesse sans carte bleue et, ou sans adresse bétail à gogo qu'on tient en laisse hégémonie marchande, systématique ogresse, cité en perte de vie.
On t'asservit on t'oppresse on oublie tes droits, déshumanisé pour quelques pièces : papier, monnaie, carnet d'adresse.
Pas bon aujourd'hui, au pays de Voltaire, d'être dans la détresse, déplacé, fauché, isolé ... Les meilleures places sont, bien sur, pour les plus méritants.
Stressé, stressant porte monnaie serré ou même néant l'âge d'or à venir sera celui des puissants qu'on époussette sur les marchés. Les taux se ressèrent au bon plaisir des intéressés. Des hommes marchandent quand d'autres, au service des argentés, crèvent ou deviennent des marchandises vite périmées.
De l'homme à l'âme il n'y a qu'un pas, Vallaloïd était passé par là, mais qu'en est-il aujourdh'hui? Le mercantile a pris place de choix dans les valeurs, la volonté et les droits.
Certains échoues sur les cotes boursières, naufragés revenus d'une autre ère, misère banalisée, balisée qui ne sert qu'à avertir l'homme à peine né que sans deniers tu n'as pas d'air.
Mutation abyssale et survolée terre promise aux ambitions, aux grandes sociétés, générant des services pour qui peut en user. On prône en slogan la solidarité qui s'épuise à force de se monnayer.
Les assurés se rassurent en jettant des pièces comme dans une fontaine à souhaits.
A l'heure des canicules, culpabilisant l'autre on l'accule à se retourner sur un temps que tout bouscule. Où sont les sources fraîches et les coins d'ombre ? Tout se paye aujourd'hui, même pour uriner il faut payer le prix !
Tout s'achète si tu ne peux tu es un criminel aux vues et sus de tous payant publiquement tes échecs, les infamies et tes doutes.
A l'heure où les frontières sont sensées s'éffacer dit le slogan, le langage de la publicité paroles de biens pensants, démagos allégés, les murailles se font crêtes au sommet desquelles les barbelés protègent ceux qui ont pu se hisser.
D'un point de vue sans cesse plus élevé on fait des lois, promulgue des idées promettant la défaite du déviant, à l'esprit émancipé.
Que nous plions tous c'est là la requête que nos bourses se vident remplissant nos pensées d'envies insatisfaites, de besoins oubliés, qu'on solde nos âmes lestes devenues lasses à force d'éspérer.
Rends toi service cesse de penser, estime toi heureux aujourd'hui l'air n'est que peu taxé. Demain, comme l'eau, l'espace, la dignité l'air sain aura cours sur les marchés.
Mais à ce jeu de tout ressérer, de créer de nouvelles misères, de ce coude à coude naitra, peut être, une autre ère. Alignés sur ce fil, tout prêt à céder, unifions nos misères. Ils sont moins nombreux que nous ces vers qui bouffent le fruit de nos vergers. Prenons de l'élan, regardons nous en frères, la monnaie de leur pièce faisons leur récupérer.
Juillet 2007, LABlonde
11:14 PM
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Monday, July 16, 2007
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Immortaliser en pixels : la belle et la bête
... No coment.
7:22 AM
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Tuesday, July 03, 2007
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Pyromane
Pyromane
Exacerbé allumant éméchés,
cible mouvante par tes yeux transpercée
ivresse d'alcool, envie de tout lâcher
surprise par l'inattendue, en détachée je veux jouer.
Pyromane
M'oppose à ma pensée, raisonnante,
ton aura supposant une moitié …
Sitôt montée j'entame une descente,
t'imagine amant d'une beauté,
absente, à tort, de cette soirée,
amoureuse et confiante
les minutes vous séparant devant compter.
Pyromane
Je tente une investigation galante
J'interroge avant de poser le pied
Cherchant des réponses à mes attentes :
un indice, une alliance, une trace cachée …
Vaines recherches, j'entame une descente,
ivresse de narcisse impatiente et disposée,
soutenant ton regard altier qui m'enchante,
et qui, de loin, supplante tout autre invité.
Pyromane
Tout choix s'efface face à la grâce,
montrée, présente,
de ce regard de braise tout destiné.
L'intellect faisant place
aux sensations nourries de l'attente
de rencontrer l'autre en son antre
prolonger l'instant, quelques heures à voler.
Pyromane
M'éveille au plaisir de tout consumer
Sans délai, dans l'attente
de te sentir, envie de tout lyncher,
faisant cendres de toutes lianes différentes,
brisant mes amarres, mes amitiés .
Pyromane
Je me fais avenante,
J'ai choisi, j'ai cédé,
Je profite de ce qui me tente…
Pyromane
Bien que las tu as gagné …
Je me consume, non méfiante,
je m'immole à t'aimer…
Pyromane
toute ma moitié dilettante,
brûlante, exacerbée …
Malgré l'union sensuelle et récente,
m'interroge, chose rare, sur la pérénité,
oubliant comme toute chose est changeante,
l'esprit divague à profiter.
Pyromane
Irritée par nos frictions dissolues,
marquée dans ma chair, dans mon âme
par nos actes sans retenues,
je me surprends à l'aube
à souhaiter que tout continue.
M'attendant à trouver, sans blâme, une amante,
ou un chapelet d'autres inconnues…
Mon feu couve, sans flamme voyante,
ma tête, en soldat du feu, m'impose une retenue.
Pyromane
Je suis femme et toi déroutant,
mon bel inconnu.
Il ne tient qu'à toi, bel amant,
de faire de ma vie un brasier,
où alors je me jetterai nue.
Les terres enflammées peuvent devenir luxuriantes,
mon bel Atlante, bel inconnu …
Juillet 2007.
©LABlonde
10:47 PM
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Wednesday, June 27, 2007
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Zaarash et LABlonde s'allient ... face aux éléments et à la créativité
EXCLUSIF :
Zaarash l'enfant térrible de la guitare éléctrique, le Maestro-métal, maître de l'improvisation déjantée, à la créativité aussi débridée qu'une jeune chinoise passée sur le billard d'un chirurgien Thaïlandais zélé, rejoint LABlonde
Après des années d'érrance et de rencontres, plus ou moins sympathiques (voir, encore une fois, notre photo), Zaarash s'acoquine avec LABlonde .... Chercherait-il un semblant de stabilité après des années d'une vie artistique tumultueuse ?
A l'inverse de la tendance actuelle des stars du Show-Business, ils ont décidé de ne pas adopter mais de faire eux-même leurs petits en alliant leurs compétences .... A SUIVRE .....
A l'écoute dès maintenant sur le profil de votre dévouée : LABlonde
N'hésitez pas à jeter une oreille ....
Humbles et chaleureuses salutations sincères, Zaarash-LABlonde
11:27 AM
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Monday, June 25, 2007
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Sans resistance
Absynthe indécente qui ennivre devant toi tout resistance expire Je sors de mes gonds, prète à me dévergonder, Homme.. inconnu .. chapeauté.. intriguant ..mon cerveau abdique face à ta testostérone et à tes agréments : un regard innocent qui chavire, un sourire, une langue chargée d'un drôle d'accent, un homme : un continent à découvrir, un homme : à sentir, à mordre, à rire, à bercer doucement. Émouvante aventure à corps, à cri et à écrire pour laquelle j'ai pris mon billet, mordu de toutes mes dents.
Absynthe indécente qui ennivre devant toi tout resistance serai pire que d'oser, face à toi je froisse et déchire l'image lisse d'une femme intime et réservée. Ma chair m'intime l'ordre de me faire chatte tout au moins attirante, de me sentir vivre et désiré, te rendre ivre sous l'assaut de ma bouche, de mes seins, de mes baisers... Le sel de la vie tient en ces choses épicées et charmantes , se laisser aller à l'attitude émouvante que de se risquer à la proximité, déroutante, avec un autre, alter-ego de sexe opposé. Chatte : pour quelques heures se faire un allié, un hote, donner autant qu'on reçoit, en diva qui s'enchante partager...
Absynthe indécente qui ennivre devant toi ma resistance transpire sans aucun sens on glisse et descent jusqu'à l'insensé s'envahissant. Débordée je m'abandonne, toi, ne pense qu'à ça sans te déglonfler.. ça fouette le sang d'éxaucer ce désir! On s'enflamme sans emblème, sans auréole, pour certain je m'abaisse, à mon sens je décolle, invoquant pour un temps ton idole, tentant une échappé, mon seul problème reste de t'attacher... Pas tant le coeur et la tête que tes mains, tes bras et tes pieds. L'heure n'est pas à penser mais à prendre ses aises, ou à me suspendre sans trapèze à tes baisers qui bercent et apaisent ... A quoi font place tes assauts déhanchés qui m'emballent et m'entrainent de ta gorge à ton torse en chevauchée.
Tu m'entraines et je plie con vaincu, je plie irradier, tu m'étrennes et je plie con vaincu, je plie me raidi, je plie con vaincu, je prie je ne sais quel divinité, ma pensée plie et moi je rue .... éreintée. On n'en peut plus plus ... Un onde de choc comme un ressac nous fait encore tanguer sans aucun sens on glisse encore un temps, con vaincu, essouflés
Absynthe indécente qui ennivre devant toi je reste en transe, petite française excitée, quand tu m'éffleure et m'emplis, je frôle à la fois la démence et la félicité. Sensualité à faire palir les couples mariés qui eux se déchirent à s'attacher. Nous : on s'enflamme sans emblème, sans auréole, notre seul problème c'est qu'on décolle sans s'attacher. Face à tout ce que tu m'inspire, et sans aucun ressentiment ma pensé cède d'un pas face à mon désir, m'influe à jouer sur les éléments, pas de hasard ou même pire de regrets. Je dépose posé sur un soupir, ma féminité, identité de femme libre non entravée. Je t'offre mes sourires, ma libre pensée éxaltée, et te propose de revenir farniente sur mes cotes à ton bon plaisir Capitaine à la proue enflammée.
©LABlonde, juin 2007
3:15 PM
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