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Friday, May 02, 2008
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Un vigile réclame des excuses publiques à un responsable du ministère de l’Immigration pour des
... insultes raciales ...
Pierre-Damien Kitenge, vigile d'un supermarché de Charenton-le-Pont (Val-de-Marne), a demandé vendredi des excuses publiques à un membre du ministère de l'Immigration qu'il accuse de l'avoir traité de "sale noir".
Ce vigile d'origine congolaise a porté plainte samedi pour "diffamation et injure à caractère racial" contre Gautier Béranger, responsable de communication au ministère de l'Immigration, qu'il accuse de l'avoir insulté lors d'un passage à la caisse d'un Carrefour car il voulait vérifier ses papiers pour un paiement par chèque, selon des informations révélées cette semaine par "Le Canard enchaîné".
La plainte visant M. Béranger et déposée en commissariat du XIIe arrondissement de Paris a été transmise au parquet de Créteil, a confirmé vendredi le procureur de la République de Créteil Jean-Jacques Bosc à l'Associated Press. L'enquête préliminaire est confiée à la brigade de la répression de la délinquance aux personnes. Les enquêteurs vont procéder à des vérifications et entendre les témoins, le mis en cause et le plaignant.
"Sale noir! Vous n'avez pas le droit de toucher mes papiers, vous pouvez faire une croix sur votre carrière, c'est moi qui donne les accréditation aux sociétés de gardiennage", aurait déclaré Gautier Béranger, a affirmé sur France Info Pierre-Damien Kitenge. Selon lui, il l'aurait également accusé de trafic de papiers.
"Je ne fais pas de trafic de papiers, j'étais choqué", a ajouté le vigile. Mais "s'il me présentait des excuses, je crois que je pourrais retirer ma plainte". D'après le "Canard Enchaîné", des employés et des clients de la grande surface ont proposé leur témoignage au vigile.
Pierre-Damien Kitenge a également indiqué avoir fait l'objet de pressions pour qu'il retire sa plainte. "Il n'y a eu aucune pression exercée et nous n'avons pas demandé de retrait de plainte", assurait pour sa part vendredi la direction du groupe Carrefour.
Dans "Le Canard Enchaîné", Gautier Béranger affirme "avoir discuté très gentiment avec un monsieur fort sympathique d'ailleurs". "Je me suis juste inquiété de savoir où il partait avec mes papiers et lui m'a demandé où je travaillais". Le ministère de l'Immigration se refusait vendredi à tout commentaire.
L'association SOS Racisme par la voix de son président Dominique Sopo, a prévenu vendredi que "si ces faits s'avèrent exacts, ce qui au vu des témoignages est plus que probable, il n'est pas possible d'envisager le maintien de ce fonctionnaire dans ses attributions actuelles". "Ses propos sont graves, de par leur caractère raciste mais aussi parce que ce fonctionnaire a fait usage de sa qualité pour proférer des menaces".
"SOS Racisme demande que toutes les mesures nécessaires soient prises afin de sanctionner ce comportement contraire à l'éthique de la fonction publique", conclut Dominique Sopo.
Le président du Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) Mouloud Aounit a jugé "totalement insoutenable et inacceptable cette déclaration", a-t-il expliqué à l'AP. "Nous sommes dans un racisme pur et simple", dénonçant "des faits d'une gravité extrême".
"Je demande que tout soit mis en oeuvre pour faire la lumière sur les propos qui ont été tenus", a-t-il ajouté, réclamant la "suspension" de M. Gautier Béranger. Mouloud Aounit a saisi les services juridiques du MRAP et a précisé que les avocats du mouvement sont à la disposition du vigile si besoin. AP
Extrait du site http://tempsreel.nouvelobs.com/
9:41 AM
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Wednesday, April 30, 2008
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Sarkozy chez Ben Ali: mais où est passée Rama Yade?
En visite officielle en Tunisie, Nicolas Sarkozy a déclaré n'avoir pas de leçons à donner en droits de l'homme au président Ben Ali.
Nicolas Sarkozy exagère. En visite officielle en Tunisie, il a déclaré n'avoir pas de leçons à donner en matière de droits de l'homme au président Zine El Abidine Ben Ali avant d'user de la même rhétorique que les chefs d'Etats autoritaires:
"Et quant aux questions de sécurité et de terrorisme, qui peut penser que l'Europe serait plus heureuse avec un régime taliban en Algérie, en Tunisie, sans parler du Maroc?"
Dans la blogosphère franco-tunisienne, l'humeur est à la consternation.
Soit t'es d'accord avec moi, soit t'es pas en désaccord
La secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme est bien du voyage mais elle a annulé une rencontre avec l'Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD). Un lapin qui a fait bondir la présidente de l'association, Khedija Chérif, pas dupe du prétexte invoqué: soucis d'agenda.
Sur son blog, Madjid imagine une Rama Yade dans son rôle:
" Avant son voyage en Tunisie, elle s'est entretenue plusieurs fois avec la Fédération tunisienne des droits de l'homme ainsi que les représentants d'Amnesty International et de Human Rights Watch. Elle s'est particulièrement engagée aux côtés de Radia Nasraoui, avocate militante des droits de l'homme, littéralement harcelée par la police politique de Ben Ali (…). Forte de ses convictions et de ses soutiens, Rama Yade a donc prévenu qu'elle n'irait pas en Tunisie pour faire de la figuration. Arrivée sur le tarmac de l'aéroport, elle a, en signe de soutien et de solidarité avec les victimes de la répression policière orchestrée par Ben Ali, refusé de serrer la main à son homologue, ce qui lui a valu une réprimande de la part de Sarkozy lui-même, qui lui aurait dit: 'soit t'es d'accord avec moi, soit t'es pas en désaccord!' A quoi elle aurait répondu: 'Je reste fidèle à mes convictions en les trahissant'. C'est une foule nombreuse qui a accueilli Rama Yade dehors, en scandant: 'Merci Rama, grâce à toi les libertés vont avancer!'."
Lire la suite : http://www.rue89.com:80/2008/04/30/sarkozy-chez-ben-ali-mais-ou-est-passee-rama-yade
2:35 PM
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Sarko et la Tunisie : la tête et les jambes ...
Si Le Pen l'avait dit, ça n'aurait étonné personne ... Quand Sarkozy le dit, plus personne ne s'étonne .. Et vous ?
"Vous avez une main d'oeuvre qui ne demande qu'à être formée. Nous avons beaucoup d'intelligence et beaucoup de formation. Ensemble, le Nord de la Méditerranée et le Sud de la Méditerranée, on peut créer un pole gagnant-gagnant qui concurrencera l'Asie. Ensemble, avec votre main d'oeuvre, avec nos écoles nos universités, avec ce que nous échangerons, nous pouvons créer un modèle qui triomphera dans le monde entier." NICOLAS SARKOZY 29/04/2008 (D'après l'agence Reuters)
En résumé : Nous, français intelligents, vous, tunisiens sans cerveau, aidons-nous les uns les autres ....
2:30 PM
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Saturday, April 26, 2008
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LE SARKO SHOW : QUAND C’EST FINI SARKO...MENCE ....
Fine analyse de l'envers du discours de Sarkozy jeudi sur presque toutes les chaînes de télé et de radio ... Pour info, le petit dialogue entre amis ... Pardon, le grand monologue entre amis, a coûté 250 000 euros ... Le décor et le mobilier traditionnels de l'Elysée n'étant pas à la mesure de Nicolas Ier ... Et devinez qui a payé ?
Extrait de Backchich.info vendredi 25 avril par Jean-Baptiste Thoret
La mise en scène de l'interview télévisée du Président d'hier soir fut très travaillée : espaces ouverts vers les jardins, table de cérémonie triangulaire design, longs travellings des caméras autour de Sarko, afin d'adoucir la raideur protocolaire de l'exercice et l'image même du Président. Sarkozy était filmé comme un individu plus rond, moins coupant, moins violent. Un habillage habile !
Soyons clairs. Sur le fond, on savait déjà les deux types de commentaires politiques que l'intervention de Nicolas Sarkozy allait susciter : d'un côté, une tentative de « représidentialisation », bien entendu réussie pour la droite, évidemment ratée pour la gauche. L'homme s'est calmé, a ralenti son élocution (ce qui a d'ailleurs provoqué quelques étranges lapsus), maîtrisé ses fameux « tics » et ses mouvements de clavicule.
De l'autre, le maintien ou non du cap des réformes, ce maquis de mesures dont le chef de l'Etat a voulu démontrer le bien fondé. Là encore, confirmation de la trajectoire et de la destination : le train Sarkozy ira bien à Yuma en 2012. Sarkozy est un rhétoricien de fer, une bête de guerre politique qui a réponse à tout, une sorte de super ordinateur capable de gloutonner des journalistes aussi agressifs qu'une bande de moutons sous Lexomil. L'homme a tout évoqué, du prix du fuel à l'éducation nationale, de la régularisation des travailleurs sans-papiers à la maladie d'Alzheimer, de la suppression des droits de succession au cauchemar possible de l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne.
Mais, quoi qu'on en pense, c'est sur la forme que le vrai-faux dialogue d'hier soir fut remarquable. « Je m'y étais préparé ! » n'a-t-il cessé de répéter tout au long de l'émission, comme un boxeur déboulant sur un ring pour 90 minutes d'un combat sans adversaires. Un Sarkoshow de 90 minutes réalisé par Renaud Le Van Kim, dans la salle des fêtes de l'Élysée, avec deux rangées de spectateurs muets plaqués sur un mur rouge et derrière le Président, échappée visuelle vers les jardins.
Eviter le cadrage du Roi
Il fallait redonner de la densité à l'homme, une posture plus souveraine sans abandonner complètement ce qui a séduit les électeurs voilà un an : l'énergie, une forme d'activisme systématique, des réflexes d'entrepreneurs prenant « une décision » toutes les dix minutes. Fonction de la mise en scène : renforcer et/ou corriger une image, et donc une impression de politique.
Rompant avec le filmage répétitif de ce type d'exercice (alternance monotone de champs et de contre champs sur le Président et les journalistes), Le Van Kim a choisi d'éviter au maximum le cadrage frontal de Sarkozy, ce cadrage du Roi délivrant une parole messianique et hautaine, lui préférant des angles de léger profil, angles de l'humanité et du dialogue où l'interlocuteur n'est pas une entité abstraite mais existe, quelque part dans le cadre (en amorce parfois) ou dans ses parages immédiats.
Quelques plans d'ensemble aussi, des travellings courbe autour de la table de cérémonie afin d'adoucir la raideur protocolaire de l'exercice et partant, l'image même du Président. Correction de l'image : Sarkozy filmé comme un individu plus rond, moins coupant, moins violent.
Une table en triangle pour l'ampleur spatiale
Pour autant, le show devait aussi réaffirmer la détermination de son acteur principal, la dynamique de son action et c'est dans le travail sur les accessoires et les décors que Le Van Kim et sa bande ont effectué un travail d'orfèvre. La table d'abord, une sorte de triangle parfaitement éclaté, un entonnoir retourné, procurant un sentiment d'ouverture à mesure que notre regard refluait vers le Président et une impression de blocage dans le sens de ses interlocuteurs.
Au centre, donc, Sarkozy, du côté opposé à la flèche bien sûr, afin d'éviter l'effet cible. Derrière lui, une porte donnant sur les jardins de l'Élysées, de la verdure, de la nature, soit une sensation de vie et de respiration dont aucun des autres participants ne bénéficiait (tous plaqués sur des fonds uniformes ou coincés dans des espaces clos). Cet effet de découverte, d'ampleur spatiale promise au-delà du corps du président et sur laquelle la mise en scène n'a cessé d'insister, constituait sans doute le point clé du dispositif, ou plutôt, le point d'équilibre fondamental entre un pragmatisme à toute épreuve (mais peu sexy) et une spiritualité propre à la charge présidentielle (l'homme réfléchit mieux et voit plus loin que nous).
Deux mains jointes
Vieux truc : à idées étriquées, espaces fermés. À idées larges, espaces ouverts. Sarkozy devait apparaître à la fois comme un chef (dynamique du triangle, centrage total de la mise en scène autour de sa personne) mais aussi comme un rassembleur, un homme oecuménique capable d'accueillir ce qui vient d'ailleurs, de sortir même, de ce palais présidentiel et de franchir le seuil du monde réel. Dans un cadre, tout est question de point de fuite. Où est conduit notre regard ? Sur quoi ou sur qui bute-t-il ?
À la fin de l'émission, Sarkozy a su pleinement tirer profit du dispositif scénique : au moment de la « séquence internationale », le chef de l'état a ralenti son rythme à l'extrême, introduit de longues pauses puis, a réuni ses deux mains devant lui, à la manière d'un homme de prière. Après l'instituteur, le curé : non seulement l'homme maîtrise ses matières, mais il peut aussi donner un sens à nos vies.
11:28 AM
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Wednesday, April 16, 2008
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LA LOI SUR LA RETENTION DE SURETE suite ....
Du syndicat de la magistrature ... A FAIRE CIRCULER
Malgré l'opposition de nombreux professionnels et citoyens, la loi instaurant cette disposition est entrée en vigueur le 26 février 2008. Notre combat ne doit pas s'arrêter là ! C'est pourquoi nous vous proposons de signer un appel pour l'abolition de la rétention de sûreté à l'aide du lien suivant : www.contrelaretentiondesurete.fr
Merci de diffuser l'information dans vos différents réseaux.
Pour soutenir cette initiative, vous pouvez acquérir le DVD pour la somme de 12 euros (paiement en ligne depuis le site ou par chèque à l'ordre de "L"Autre association" 3, rue des petites écuries, 75010 Paris). Ce film est un excellent support pour organiser des débats publics. Les organisations signataires de l'appel peuvent être sollicitées pour participer à l'animation de ces rencontres. Merci de nous informer de vos initiatives afin que nous puissions les annoncer.
Très cordialement,
Le Syndicat de la magistrature
2:11 PM
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Friday, March 07, 2008
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PETITION POUR LA DESTITUTION DE NICOLAS SARKOZY DE SES FONCTIONS DE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Pétition mise en ligne par le site www.lesgarsdelaroyal.com
Faut-il accepter que notre pays soit gouverné pendant quatre ans encore par un homme qui, tout le laisse à penser, ne jouit plus de l'ensemble des facultés intellectuelles nécessaires à cette tâche ?
9 mois après son accession au pouvoir Nicolas Sarkozy a-t-il fait le v--u de dissimuler son incompétence en mettant les français à genoux et en précipitant la France dans le gouffre ?
C'est pourquoi, nous, Les gars de la Royal, considérons qu'il est de notre devoir d'alerter l'opinion sur une avalanche d'événements qui nous font penser que notre démocratie est en danger.
Plus vous serez nombreux à signer cette pétition et plus, avec le secours de l'Assemblée Nationale, du Sénat, du Conseil Constitutionnel et de tous les corps constitués réunis, nous pourrons, nous le peuple, ensemble, mettre un terme au gâchis, éviter un naufrage et peut-être réussir à dissoudre le Pignouf !
Pourquoi ?...
1. Parce que Nicolas Sarkozy tente de mettre en coupe réglée l'ensemble des pouvoirs et des contre-pouvoirs ; 2. Parce qu'il remet en cause la laïcité ; 3. Parce qu'il a décidé de vendre du nucléaire à la Terre entière, démocraties comme dictatures ; 4. Parce qu'il veut aligner la France sur les positions politiques, militaires et économiques des États-Unis d'Amérique ; 5. Parce qu'il est en train de défaire les liens patiemment tissés pendant soixante ans entre l'Allemagne et la France; 6. Parce qu'il a bafoué la souveraineté du peuple en effaçant le référendum de 2005 ; 7. Parce qu'il veut broyer l'école publique en hissant le rôle éducatif des curés au-dessus de celui des instituteurs ; 8. Parce qu'il remet ouvertement en cause l'autorité du Conseil constitutionnel ; 9. Parce qu'il se présente comme étant l'ami personnel du dictateur Poutine et qu'il l'a félicité pour sa victoire grâce à des élections truquées; 10. Parce qu'il veut réécrire les lois en les rendant rétroactives ; 11. Parce qu'il a décidé seul d'installer une nouvelle base militaire dans le golfe persique pour préparer aux côtés des USA une prochaine guerre contre l'Iran ; 12. Parce qu'il insulte un citoyen en public, lui lance «Casse-toi, pauv'con» alors qu'en figure modèle, il est à la tête de la Nation pour travailler à notre bien, pas pour nous insulter ; 13. Parce que pendant sa campagne il avait promis aux salariés français d'augmenter leurs salaires de 25% et qu'à la place il n'a augmenté que le sien et de 206% ; 14. Parce qu'il se montre hypernerveux, colérique, atrabilaire, susceptible, grossier et imprévisible, ce qui glace le sang quand on sait qu'il est le maître du feu nucléaire ; 15. Parce que sa culture «bling-bling» est incompatible avec la mission que le peuple lui a confiée ; 16. Parce qu'il ravive tous les communautarismes ; 17. Parce qu'il est indigne d'un Président de la République de profiter de la signature de contrats dans un pays voisin pour chouraver le stylo qu'on lui a prêté ; 18. Parce que la presse du monde entier se moque de lui et que la France n'avait pas besoin de ça ; 19. Parce qu'avec le bouquet fiscal, il a choisi le camp des ultras riches contre le reste de la nation ; 20. Parce qu'au travers de la loi Dati il veut bafouer la devise de la République Française : "Liberté, égalité, fraternité" ; 21. Parce qu'il s'est entouré d'une cour et de laquais bien que le peuple ait dit non à la royauté il y a 219 ans déjà ;
… Alors, pour toutes ces raisons nous sommes résolus à donner nos voix pour que soient entamées toutes procédures légales afin que soit destitué Nicolas Sarkozy de ses fonctions de Président de la République, tel que prévu par l'article 68 de la constitution du 4 octobre 1958.
Pour signer, cliquez ICI.
1:23 PM
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Monday, March 03, 2008
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EN REPONSE AUX ENFANTS DE LA SHOAH ...
Voici un texte qu'on peut trouver un peu partout sur le net et c'est tant mieux .... Une réponse citoyenne et laïque d'une maman d'élève, à faire circuler au plus grand nombre !
texte de Claire Malbos
Voilà que, non satisfait de la glissade morale effectuée sur la peau de banane Guy Môquet qu'il s'était à lui-même étendue comme carpette, Mr Sarkozy prétend " faire en sorte que, chaque année, à partir de la rentrée scolaire 2008, tous les enfants de CM2 se voient confier la mémoire d'un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah ".
Ma fille sera en CM2 en 2013. Elle porte en elle de par la grâce de ses parents la mémoire de ces milliers d'enfants, français et non français, qui au long de l'histoire humaine furent déportés, séparés des leurs, rendus orphelins, esclaves, choses sexuelles, assassinés…sur les 5 continents.
Et qui le sont encore.
Elle porte en elle la mémoire future de ces enfants violemment séparés de leurs parents ou familles, ici, maintenant, en France devant ses yeux de fillette de 4 ans.
Elle porte en elle en tant que future femme, citoyenne, lionne au combat, la mémoire de tous ces enfants qu'elle aura vus déportés de son supposé pays de cocagne vers des univers où ils disparaissent, de tous ces enfants qui n'ont pas d'enfance, en Palestine, au Liban,... de tous ces enfants marchandés cyniquement, au nom de l'enfance, au Tchad, ailleurs…
Ma fille porte en elle tout ceci parce qu'elle est vivante. Parce qu'elle a un papa et une maman vivants auprès d'elle. Qui animent son âme autant qu'ils le peuvent de toute l'actualité de leurs combats, à sa mesure de petite fille, en lui apprenant qu'il n'y a pas de différence, entre un enfant blanc et un noir, entre un enfant juif, catholique, sikh, musulman, bouddhiste, que tout enfant a droit au bonheur d'être enfant, dans la douceur de sa famille, les câlins, le jeu, les apprentissages.
Ma fille porte en elle tout cela, et elle ne se verra pas confiée par l'école la mémoire de l'un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah. Ce travail, qui m'est dévolu en tant que parent, et qu'il n'appartient pas à mon sens au Président de la République de choisir de faire à ma place, je l'élabore dans le respect de mon enfant, et de ce qu'est notre famille.
Il n'y a pas que la Shoah, Mr. le Président. Maints massacres furent perpétrés, maintes mémoires furent et sont encore blessées qu'il vous semble vain d'honorer, maints enfants furent déportés et assassinés, dont vous semblez faire si peu de cas, en d'autres temps tout aussi atroces que celui de la Shoah.
Quel est ce besoin que vous nous démontrez donc là, un besoin de repentance ? Ce mot que vous refusez à tout crin à ceux qui ne vous le demandent même pas, mais qui voudraient juste prononcer le mot de mémoire sans se faire éconduire ?
Qu'allez-vous donc faire dans cette galère ? Quel besoin de s'aplatir dans le vent d'une seule direction, sous les tapis du souvenir d'une seule victime ? Vous nous avez suffisamment dit lorsque cela vous arrangeait que les enfants n'étaient pas comptables des fautes de leurs pères.
Ma fille ne se verra confier par vous la mémoire d'aucun enfant d'une seule confession, d'une seule déportation, d'un seul esclavage, d'un seul massacre.
Ma fille ne sera jamais l'objet de votre manipulation de l'histoire, de l'émotion, du drame humain au service de vos seuls biens et besoins personnels, politiques ou autres.
Elle ne croulera pas sous le poids de votre culpabilité ou de vos obédiences. Elle grandit libre dans sa connaissance de l'autre, des ses bonheurs et malheurs, grands et petits, auxquels nous désirons l'éveiller pour qu'elle puisse partager le poids, plus tard, avec ceux qui souffrent.
Mon enfant, nos enfants, grandissent à présent dans une France dont mes parents, humains généreux s'il en fut, auraient profondément honte. Si ma mère n'était pas morte, elle défilerait aujourd'hui du haut de ses 89 ans, pour vous faire savoir qu'il suffit.
Qu'il suffit de l'outrager.
Qu'il suffit de choisir dans les souffrances humaines celles qu'il vous agrée d'honorer et celles qu'il vous indiffère d'ignorer. Quand ce n'est pas celles qu'il vous arrange de rejeter dans de lointaines poubelles.
Qu'il suffit de gesticuler, justifiant toutes les exactions de la France dans l'Ailleurs en ne supportant pas que l'Ailleurs vienne vivre dans la France.
Qu'il suffit de faire la leçon à des enseignants sur ce qu'il convient de faire partager d'histoire à leurs élèves, alors qu'ils nous font tous les jours partager, à nous parents, la fin de l'histoire d'une éducation nationale que vous rendez exangue.
Qu'il suffit de tuer les familles, je pèse mes mots, en envoyant vos sbires arracher les portes, arracher les affaires personnelles, arracher les êtres de leur travail, arracher les hommes de leur famille, arracher les mères de leurs enfants, ce que vous faites tous les jours, ici, en France.
Quand vous offrirez de la France un autre spectacle aux yeux de nos enfants.
Quand vous cesserez de nous mettre en deuil chaque matin de l'une des qualités d'accueil, de soin, de solidarité, d'éducation, de liberté, d'égalité, de fraternité... qui devraient être la nature, l'essence, la colonne vertébrale de notre pays.
Quand vous vous préoccuperez, aussi, de ce qui se passe dans une salle de classe lorsque les maîtresse malades ne sont pas remplacées, au collège lorsque les adultes si dévoués soient-ils à leur mission, n'y sont pas assez nombreux.
Quand vous proposerez à nos enfants la prise en considération de toutes les souffrances des humains à travers l'histoire, sans quantification, sans classification.
Quand vous nous aiderez véritablement à les construire dans le respect de l'autre sous les yeux d'une République exemplaire.
Quand vous tiendrez vos promesses de protéger tous les opprimés, toutes les femmes opprimées, tous les déshérités, tous les enfants déshérités...
Quand vous ferez véritablement preuve d'un courage révolutionnaire et visible en cessant les exactions, en ramenant vos chiens.
Quand vous serez capable de ne plus fabriquer visiblement et incessamment un pathos bien ciblé, d'héroïsme ou de pitié, c'est tout comme, pour dissimuler la déconstruction de l'humain et de l'espoir que vous vous acharnez à promouvoir.
Quand vous serez ce que vous n'êtes pas, quand vous ne serez plus ce que vous êtes.
Je cesserai d'être en deuil de mon pays idéal.
Je cesserai de ne pouvoir plus lire les journaux et de pleurer chaque jour à la découverte des nouveaux nuages.
Un grand mal est toujours suivi d'un grand bien.
La citoyenneté profondément humaine, sincère, dévouée, invisible, muette pour l'instant, s'amplifie chaque jour qui passe avec son lot d'expulsés amis, de justes condamnés, ...
La réponse à votre action est dans cette résistance contre laquelle vous ne pouvez strictement rien.
La pensée et le coeur sont irréductibles.
Ma fille se construit, comme bien d'autres enfants, par la grâce d'adultes conscients de leur devoir d'"êtres au monde" parmi d'autres "êtres au monde".
Ces enfants seront des adultes, nombreux et imperturbables, des lions, auxquels il incombera de développer à une échelle jamais vue les valeurs de beauté et de bonté de la vie, pêchées dans le meilleur de chacune de leurs origines, passées au tamis du métissage, cimentées entre elles par la liberté et l'empathie réunies.
Vous ne sauriez apprendre à mon enfant cela que je choisis de lui apprendre.
Son espoir et sa force sont entre les mains de son père et de sa mère.
Claire Malbos, le 14 février 2008
2:33 AM
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Saturday, February 23, 2008
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LE TYPE DE L’ELYSEE NE CONNAIT PAS L’ARTICLE V DE NOTRE CONSTITUTION !!!!
Le conseil constitutionnel censure partiellement le projet de loi sur la rétention de sûreté
Extrait du blog http://www.maitre-eolas.fr ( Merci Lucie ! )
"Ca alors. L'application immédiate aux personnes déjà condamnées est contraire à la Constitution.
C'est vraiment totalement inattendu
Là, le Gouvernement va droit dans le mur et je doute qu'il puisse l'ignorer. (...) Ici, la loi crée une possibilité de privation de liberté pour une durée indéterminée, les périodes d'un an étant renouvelables de manière illimitée jusqu'au décès du condamné, et la déclare applicable à des faits où cette possibilité n'existait pas au moment où ils ont été commis. C'est une mesure moins favorable au condamné, c'est le moins qu'on puisse dire. Je n'imagine pas un seul instant que le Conseil constitutionnel laissera passer une chose pareille sous prétexte qu'on l'aurait affublé du cache-sexe de « mesure de sûreté », surtout quand on sait qu'y siège un ancien premier président de la cour de cassation (et un condamné en puissance diront les mauvaises langues, ce que je ne suis pas).
La suite est au moins aussi inattendue.
En somme, le gouvernement se prépare à nous refaire le coup de la réductibilité des intérêts d'emprunt, dit le coup de la bonne du curé : « J'voudrais bien, mais j'peux point ». Puisque cette prolongation de surveillance judiciaire ne concerne que les condamnés à quinze ans au moins, elle n'entrerait concrètement en vigueur que douze ans après le vote de la loi au mieux, quand les condamnés à quinze ans commenceront à devenir libérables. Pour un président qui inscrit son action dans l'immédiateté et le résultat instantané, le voilà contraint de se projeter dans l'avenir, pire : dans l'après lui, et on sait que ce n'est pas dans la nature du personnage.
Non, c'est pas le genre de la maison.
Nicolas Sarkozy persiste à souhaiter une application immédiate de la rétention de sûreté pour les criminels jugés dangereux, et a demandé au président de la Cour de cassation de mener une réflexion sur ce sujet après le revers subi jeudi au Conseil constitutionnel.
Récapitulons.
Constitution de la République française :
Article 5. - Le Président de la République veille au respect de la Constitution.
Article 66. - Nul ne peut être arbitrairement détenu. L'autorité judiciaire, gardienne de la liberté individuelle, assure le respect de ce principe dans les conditions prévues par la loi.
Et là, nous avons un président qui demande à un des plus hauts représentants de l'autorité judiciaire, gardienne de la liberté individuelle, de l'aider à faire en sorte qu'une disposition législative rétroactivement privative de liberté déclarée contraire à la Constitution puisse être néanmoins appliquée.
Justification de ce coup d'Etat light ?
"L'application immédiate de la rétention de sûreté aux criminels déjà condamnés (...) reste un objectif légitime pour la protection des victimes".
En plus, comme ces victimes n'existent pas, puisqu'on parle de crimes "susceptibles de se produire", aucun risque d'être contredit par celles-ci. C'est pratique..."
2:35 PM
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Thursday, February 21, 2008
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CONTRE LA RETENTION DE SURETE
Refusons l'instauration d'un enfermement sans fin sur une simple présomption de dangerosité !
« Si tu es prêt à sacrifier un peu de liberté pour te sentir en sécurité, tu ne mérites ni l'une ni l'autre ».* Thomas Jefferson
Le Parlement s'apprête à examiner un projet de loi visant à instaurer une « rétention de sûreté » qui permettra, après l'exécution de la peine de prison, de prolonger - sans limitation de durée, sans peine et sans infraction – l'enfermement des personnes considérées comme d'une « particulière dangerosité ». La mise en place d'un tel dispositif, préparé à la hâte à la suite de l'affaire Evrard, relève d'une philosophie de l'enfermement qui s'inscrit dans la culture du « risque zéro » qui, sous prétexte de lutter contre la récidive, impose, depuis plusieurs années, des législations de plus en plus répressives et attentatoires aux libertés publiques. Il ne s'agit plus simplement de durcir les sanctions ou de renforcer les moyens de contrainte, mais de procéder à des enfermements préventifs, sur la base d'une présomption d'infraction future et dans une logique d'élimination qui s'apparente à une mort sociale. Actuellement circonscrit aux infractions les plus graves commises sur les mineurs, ce texte, comme la plupart des dispositifs répressifs, est susceptible d'extensions au gré des faits divers du moment. L'appréciation de la dangerosité n'est par ailleurs fondée sur aucune évaluation sérieuse mais sur une simple expertise psychiatrique, ce qui procède d'une grave confusion entre délinquance et maladie mentale. L'évaluation de la dangerosité ne relève donc pas du diagnostic mais du pronostic. En refusant de porter les efforts humains et financiers sur le temps de la peine, ce texte fait le choix de ne pas améliorer la prise en charge durant l'incarcération. Si ce texte est adopté, la France se dotera d'un dispositif sans équivalent dans les démocraties occidentales car, contrairement à ce que le gouvernement veut laisser croire, rien de comparable n'existe en Europe (aux Pays Bas et en Belgique, ce type d'enfermement n'intervient qu'en substitution à la peine). Aujourd'hui, avec une mesure comparable et au prétexte d'une dangerosité sociale, la Russie enferme des journalistes dans des établissements psychiatriques. Dans un rapport d'information sur les mesures de sûreté concernant les personnes dangereuses (2006), les sénateurs Philippe Goujon et Charles Gautier indiquaient que « s'il est indispensable de limiter le plus possible le risque de récidive, celui-ci ne peut être dans une société de droit, respectueuse des libertés individuelles, complètement éliminé. Le « risque zéro » n'existe pas. » Nous ne pouvons accepter un modèle de société qui sacrifie nos libertés au profit d'un objectif illusoire de « risque zéro ». Nous appelons les parlementaires à refuser de voter ce texte indigne.
Dites NON au projet de loi instituant une rétention de sûreté. Le 6 févier 2008, le texte du projet de loi a été adopté à l'Assemblée Nationale. Le 7 février, il a été adopté par le Sénat. Le Conseil Constitutionnel a été saisi par des députés et des sénateurs, à cette occasion des associations ont déposées des observations sur le texte.
La « rétention de sûreté », telle qu'elle apparaît dans le projet de loi du 28 novembre 2007 est un « changement profond d'orientation de notre justice. [...] Après un siècle, nous voyons réapparaître le spectre de « l'homme dangereux » des positivistes italiens Lombroso et Ferri, et la conception d'un appareil judiciaire voué à diagnostiquer et traiter la dangerosité pénale. On sait à quelles dérives funestes cette approche a conduit le système répressif des Etats totalitaires. » (Robert Badinter, La prison après la peine, le Monde du 27/11/2007)
Signez ici la pétition contre la rétention de sûreté
http://www.contrelaretentiondesurete.fr/
11:51 AM
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L'APPEL REPUBLICAIN DE MARIANNE
L'Appel républicain de Marianne
Je reproduis ci-dessous un appel, publié dans Marianne, signé par dix-sept personnalités de la droite, du centre, de l'écologie et de la gauche républicaine. A situation exceptionnelle, rassemblement inédit...
Il se passe de drôles de choses dans notre République. L'actuel Président avait bien promis la rupture. Rupture il y a, mais pas seulement telle qu'elle avait été annoncée. Un gouvernement marginalisé, dont le travail s'avère pré-mâché par les conseillers du Prince. Rupture. Un Président qui semble déserter la fonction, parlant tour à tour comme croyant ou comme laïc. Rupture. Un Président qui veut mettre la politique en chiffres, comme s'il s'agissait de vendre des petits pois. Rupture. Un Président qui entend diriger ses équipes comme un manager d'hypermarché, distribuant bons et mauvais points, primes ou sanctions. Rupture. Un Président qui reste chef de parti et dont le domaine réservé est davantage la Mairie de Neuilly que la politique de défense. Rupture. Un Président qui prétend substituer au débat contradictoire traditionnel entre majorité et opposition la mise en scène des divergences entre ses courtisans et ses ministres. Rupture. Un Président qui affirme devoir être heureux pour gouverner le pays. Rupture. Un Président qui annule ses rendez vous du soir et du matin pour vivre pleinement son couple. Rupture.
La liste est longue des stupéfiantes innovations, que, volontairement ou involontairement, Nicolas Sarkozy a introduit dans la politique présidentielle. Ce nouveau cours suscite donc des inquiétudes, une anxiété même. C'est cette anxiété, qui risque bien de s'amplifier dans les semaines et les mois à venir, que traduit l'appel républicain de dix-sept hommes et femmes politiques que nous reproduisons ci-dessous. On ne doit pas se tromper sur sa signification : si des personnalités politiques de premier plan qui ont l'habitude de s'affronter sur la scène publique depuis des années, prennent le risque de s'afficher au bas d'un même texte à quelques jours d'un scrutin dont le président lui a annoncé qu'il serait politique, si cet appel a recueilli la signature de plusieurs hommes et femmes politiques de la droite républicaine, c'est bien que le contexte politique créé par huit mois de sarkozysme est totalement inédit. A lire. A méditer. Avant d'agir ?
Pour une vigilance républicaine
Les soussignés se réclament de sensibilités très diverses, et ils ont sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes, mais ils ont malgré tout en commun un certain nombre de convictions et de valeurs qu'ils entendent réaffirmer.
- Leur attachement au principe républicain et, en conséquence, leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective.
- Leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante, gage de la paix civile.
- Leur attachement à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information.
- Leur attachement aux grandes options qui ont guidé, depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples et soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXI° siècle.
Au-delà de leurs divergences, les soussignés tiennent à rappeler leur engagement à défendre, séparément ou ensemble, ces impératifs, comme toujours cela fut fait au cours de l'Histoire de la République.
Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du Général de Gaulle Dominique de Villepin, ancien Premier ministre Ségolène Royal, ancien ministre, Présidente de la région Poitou-Charentes François Bayrou, ancien ministre, député des Pyrénées-Atmantiques Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre Corinne Lepage, ancien ministre Nicolas Dupont-AIgnan, député de l'Essonne Bertrand Delanoë, maire de Paris Maurice Leroy, député de Loir-et-Cher Nöel Mamère, député de la Gironde Jean-Christophe Lagarde, député de la Seine-Saint-Denis Marielle de Sarnez, conseillère de Paris André Gérin, député du Rhône Arnaud Montebourg, député de la Saône-et-Loire Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Cher Jean-Pierre Brard, député de la Seine-Saint-Denis Jean-Paul Bled, président des Cercles universitaires d'études et de recherches gauliennes
11:42 AM
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