Le vieux débat qui agite nos cerveaux avides de justice sociale est reparu au détour d'une conversation avec un pote la semaine dernière : Quelle place laisser à la violence pour faire évoluer les moeurs ? La violence directe, s'entend, type intervention non-chirurgicale, non-verbale et non-sitting non-pacifiste.
A priori, aucune. Vous êtes d'accord avec moi ? (et lui aussi d'ailleurs, l'était). Et pourtant, la révolution Française n'a-t-elle pas permis le triomphe de la Raison sur l'adoration des mains qui tiennent des crucifix à embrasser ? Ou encore l'avènement d'un membre de la famille Démocratie ? Peut être un tout petit peu quand même, a-t-il dit.
Bref, je me trouvai dans cette conversation, mon cerveau me bredouillant un "violence=avoeu de faiblesse" adjoint d'un "faible violent = retourne lire Nietzsche pour ne pas oublier qu'il y danger" ... Mais tout cela devait sembler bien ténébreux à mon interlocuteur un brin désabusé ("à un moment, c'est regrettable, mais y'a plus que la violence", si je résume un peu -mal surement- sa pensée), vu que je ne lui sortais que de pauvres diatribes du type "oui, mais toi, tu vois, tu serais pas violent. ça prouve bien que t'as tort"...
Bref, j'ai continué à y réfléchir et à chercher une manière de répondre à ça, en général. Non pas pour faire triompher la Raison (à l'instar d'un Robespierre ou d'un Jean-Marc Thibaut) mais pour trouver un moyen de donner raison à mon sentiment trouble "chevillé au corps", comme disait feu Segolène Royal.
J'ai trouvé en fait. Enfin, je crois. Voilà, c'est simple : On vit dans un monde qui suit le principe "la fin justifie les moyens" et bien il faut faire tout le contraire. Réfléchissez-y vous verrez, vous serez d'acc' avec moi.
Ceci porte sur des objets culturels interdits aux moins de 18 ans.
J'avais entendu parler (et même vu un ou deux extraits) de films porno "pour femmes" (souvent tournés par des femmes). J'en parlais avec des potaux, y'a deux jours, qui me disaient : "Mais c'est quoi la différence, alors, avec les autres pornos ?" Mais j'en n'avais jamais vraiment vu.
Aujourd'hui j'ai trouvé un endroit où en commander. Je le partage avec vous, bande de petites coquines (pas très portées sur les éjaculations faciales...) !
Alors qu'elle fait tout pour inspirer l'enthousiasme, au sens propre du terme,
-regard martyr, odeur de sainteté, tresse frontale en forme de couronne d'épines... Ingrid est morte, Ingrid est ressuscitée, Ingrid est vivante. Vive Ingrid.-
quand on parle de Bétancourt, j'y peux rien, je pense au sketch des Inconnus : "Ingrid, est-ce que tu baises?"
Après celle de Justice, voici une autre vidéo qui retiendra probablement l'attention des médias internationaux pendant des semaines. Les Japonais, que l'on sait amateurs de représentation de sexe hard et de violence nous ont livré cette bombe.
Un entêtant "Komaneko" asséné s'insinue dans l'esprit tandis que se matérialise les frustrations de l'artiste, mis en abyme dans un work in progress haletant. Dérangeant...
OK Frédéric, tu as raison, parlons du clip de Justice : "Stress".
Alors je n'osais pas trop en parler parce que ma première réaction a été l'incrédulité. Je croyais juste regarder le vague support d'un nouveau tube de dancefloor, et savoir si oui ou non le groupe passerait l'été 2008.
En fait j'ai été obligée de me demander ce que tout cela pouvait bien vouloir dire. Je ne comprenais pas le "propos": de (très) jeunes mecs castés pour leur faciès de fils d'immigré + violence + croix chrétienne de Justice sur des sweat shirt à capuche + une réalisation "réality" + le nom conceptuel du groupe, ect..., ect... Oulàlà, ça faisait beaucoup de liens et de croisements, d'entrecoupements de signifiants....
Cela me semblait à la fois bien compliqué à manier, toutes ces symboliques mélangées, et à la fois super balaise à justifier. Comment allaient-ils s'en sortir ? Et bien devinez quoi ? Il nous a été révélé que le groupe et le réalisateur déclinent toute revendication politico-philosophique et invitent le public à "interpréter librement" (ou quelque chose dans le genre).
Ben voyons.
Mon mari dit que sans doute "ils ne savent sans doute pas eux-mêmes ce qu'ils ont voulu dire". Bon, ça ne serait pas grave, après tout. L' artiste, ça ne sait souvent pas pourquoi ça fait des choses. (Souvent même, je dirais, les artistes qui savent avec certitude pourquoi, et pour qui ils font des choses finissent parfois par faire de la merde... Mais passons.)
Non, en fait, c'est peut être pire que de ne pas savoir ce qu'ils veulent dire. Ils avaient du bruit à faire mais ils devaient soigneusement éviter d'être intelligibles : procédé (très utilisé chez les nouveaux "philosophes" et certaines jeunes actrices) qui a surtout l'avantage de masquer d'éventuelles défaillances intellectuelles. C'est une interprétation...
Bref, avant de former cette hypothèse tardive, j'ai réussi à définir mon ressenti immédiat et nébuleux il y a deux jours, alors que j'en parlais encore une fois avec quelqu'un d'autre.
Pour dire la vérité, on pourrait (on aurait envie même) de partager l'énergie enivrante du vandalisme aveugle, le frisson de la toute puissance d'un petit groupe contre le reste du monde, l'exaltation de la destruction, de l'insoumission salvatrices... et que sais-je encore.
Le problème, c'est que le film est fait de telle sorte à ce qu'on s'identifie à la Vieille bousculée arbitrairement, au patron de bar en sang, à la fille isolée dans le métro qui se fait abuser sexuellement ou au jeune type tout seul qui attend son bus et qui se fait humilier. Même sans en faire d'interprétation idéologique à la "ça pourrait être un clip pour le FN", non sans aller jusque là, tout à coup l'ambiance du clip ne devient plus vraiment jouissive.
On a peur. Et c'est bien sûr la réalisation qui pousse à avoir peur. Pas une angoisse diffuse de thriller bien ficelé, qui insinuerait une peur intime, de n'importe quoi ou qui... Non. Justement une peur de l'archétype de la Menace pour une vieille: une bande de jeunes gamins basanés. Plutôt qu'"avoir peur" de soi, de sa responsabilité, on craint l'Autre.
Et esthétiquement ? N'oublions pas que le clip n'a pas été fabriqué pour être diffusé pour lui même mais avec l'intention d'en faire un outil markéting imparable pour un titre de musique grand public (c'est l'utilité des vidéos musicales), ça limite déjà (un peu, peut être) les arguments artistiques. On note aussi que le lien entre les images et la musique est plutot fortuit (bon, admettons, c'est peut être la règle pour tout une scène actuelle, electro en particulier). Ajoutons à cela que le film -que cela soit voulu ou non- est interminable...
...Et bien, personnellement, et ça n'engage que mon estomac, je trouve cela (un peu) gerbant. C'est peut être le stress.
Et j'ajoute encore qu'en voyant leur pseudo-génial premier clip (avec les T-shirts), j'avais l'impression d'être devant une pub pour Apple ou pour Orange. Sans jeu de mots. (Apple et Orange....)
...Et c'est bien dommage: Vous ignorez tout un pan de notre culture contemporaine, en tirant en plus de votre choix "courageux" (dès que l'occasion se présente) la prétention (démesurée et discutable) de vous situer intellectuellement au-dessus de la masse supposée ignare des spectateurs de la "nouvelle star".
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14h12 : Il soupire. 15h21 : Il baisse les yeux, les relève, les pose sur son épouse, puis se met un doigt dans le pif en sifflotant. 16h01 : Rien, on vous rappelle quand il se passe quelque chose...
Quand les borborygmes ce putain de connard de Michel Fourniret auront-t-ils fini de fasci(n)(s)er mes infos quotidiennes ?
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Vraie Question : Faut il absolument ajouter le prénom "Jean-Pierre" à l'expression "C'est mon dernier mot" pour valider sa réponse ?
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Michel Cymes est vraiment un obsédé sexuel, Marina en a ras-le-bol. Combien de temps va-t-elle encore tenir ?