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Role Playing Game
Current mood: crazy
Yello !
Le roleplay par dialogue instantané, c'est bien, mangez-en ! Super pratique pour dérouiller ses petits doigts boudinés et se frotter de l'impro pendant une ou deux heures. Vachement bon moyen de progresser, pour moi... Autant dans le style que dans les idées, car j'ai trouvé deux trois trucs qui pourront me servir plus tard, pour mes Fables et tout ! Yeeppee !
V'là la (les) bête(s) :

S'appelle Havàren (le dernier au fond :p), membre d'une Famille que je commence à ébaucher, le plus pur style beau ténébreux étou étou (oui, c'est ma période grandes Familles à la Scarabae). J'adore jouer des hommes.
Et puis un p'tit extrait de ce qu'on peut faire en roleplay par chat (totale impro donc, avec une joueuse très chouette ; à peine repris sur deux trois fautes d'ortho, le temps que j'ai mis au passé alors qu'on joue au présent, et la mise en page pour que ce soit lisible, of course) :
Cette voix calme, feutrée, possédait un charme presque hypnotique, fascinant. Il sourit à nouveau. - Histae... Est-ce vraiment votre nom ? » Comment ne pas succomber ? Histoire reprit ses aises, un bras sur l'accoudoir, le visage basculé sur le côté gauche. - Histae. Non. Ou pas entièrement. Tout dépend du point de vue. Ce n'est qu'une Classe. - Une Classe, un code de plus... Au-delà des Codes ? N'ayez pas peur de me dire si je suis trop curieux, trop... entreprenant. - Je le dirais. Une classe c'est bien cela. Par chez moi... L'on en dénombre quelques unes. Entre autre les Histae. » Un autre sourire, plus fin, secret même. Histoire continuait de boire sa tasse sans montrer la moindre gêne à répondre, pour l'instant. - Vous avez donc en vous une certaine part de noblesse. Que dire sur votre solitude ? - De la noblesse, en quelque sorte... Ma solitude, je la dois à la mort de mon Maître. Ce domaine lui appartenait. Il est mien désormais. Mais tout est resté en état, lui confia-t-elle. - En état, répéta-t-il, passant un coup d'œil circulaire sur le désordre. Vous n'osiez pas y toucher ? - Oh si... Mais c'est ainsi que j'aime cet endroit. C'est ainsi qu'il aimait. Du fétichisme peut-être. Toutes les pièces ne sont pas ainsi. Enfin, il me semble. » Le fils Ebène hocha la tête et se redressa pour étirer sa silhouette de félin, et faire quelques pas, mains dans le dos, comme s'il réfléchissait. - Vous deviez beaucoup l'aimer, ce Maître. - Il était mon Instructeur. Un Maître idéal à vrai dire. Je l'affectionnais, c'est certain. » Le suivant du regard, l'Histae se tourna un peu. - D'autres questions Monsieur Havàren ? - A votre ton, il me semble que je vous ennuie. » Il pivota vers la jeune femme. - Je ne vous importunerai plus davantage, si ce n'est pour vous demander de m'indiquer ma chambre. - Oh ! Bien sûr que non, vous ne m'ennuyez pas. Je vous demandais seulement si s'arrêtait là votre curiosité. » A le voir ainsi debout, elle finit par faire de même, calant ses mains contre ses hanches. - Ma curiosité n'a pas de limites, pas même celles de la pudeur », répondit-il avec ce sourire délicat, réservé et pourtant sensuel, qui lui était coutumier. Il s'avança, la frôla, tourna autour d'elle comme un chasseur qui hume sa proie. - Quels étaient les domaines dans lesquels il vous instruisait ? » Le visage tourna, le corps suivit le mouvement. Elle se déroba à peine, afin de pouvoir le garder en face. - En mon Pays, puis ici même. .. Pas de limites. Comme l'imagination. - L'imagination, oui... Ou les rêves, ajouta-t-il sur un ton de murmure, ses yeux ne quittant ceux d'Histoire comme pour s'imposer lentement à son esprit, y insinuer une soumission lente. Du désir, peut-être ? - Cauchemar », glissa t-elle, la voix un peu suraiguë pour le coup. Il la fixait. Diable, qu'elle n'aimait pas ça. Elle avait ça en horreur. Un pas pour reculer. Oh... Ca ce n'était pas elle... Mais, il était charmant. Histoire ! Fébrile, elle cligna des yeux, se détourner. Lentement, mais sûrement. - Précisément, les Cauchemars, les Rêves Noirs », ajouta-t-il sans hausser la voix, tissant son lent sortilège, subjuguant. Sa main - froide, caressante - frôla le bras de la jeune femme, probablement par inadvertance. - Ce mot semble vous inspirer beaucoup de craintes, Dame "Histae". - De la crainte ! Oh... » Un sourire, plus vrai que tout les autres. De la crainte ? Non, à la voir ainsi sourire, cela tirait d'une passion. Histoire recula encore, puis murmura. - Histoire. Estelle Vennoir. » Charmant... Charmant. Histoire en dodelinait son minois, une rengaine dans la tête. - Estelle Vennoir.... Voilà qui sonne plus juste. Beaucoup plus juste. » La main du fils Ebène remonta, bel animal blanc, courut sur l'épaule puis saisit le menton de son interlocutrice, avec délicatesse, pour le relever vers lui. De nouveau, le regard abrasif - tendre, si tendre. Ne pas regarder. Tentant. Non. Oh que oui... Vaste dilemme. Et il est d'une essence si particulière. Histoire gardait un oeil ouvert, l'autre fermé. Drôle de mimique. Mais une main vint à l'encontre de celle au menton. - Arrêtez. Arrêtez cela. »
Trop tendre...Il ferait une Histoire magnifique.
Elle hésitait... Il saisit le doute, ne décillant pas les yeux des siens afin de garder l'emprise, la manœuvre habile de séduction, si efficace, toujours.
- Que j'arrête... Vous le désirez vraiment ? »
Il séduit. Cobra. Serpent. Oui, mais particulier. Attirant. La main toujours sur la sienne, Histoire bien qu'hésitante, articula douloureusement. - Oui..." A ces mots, comme machinalement, elle pianotait sur sa peau. Non, on aurait dit qu'elle... Oui, qu'elle écrivait. Elle résistait, ce qui attisait d'autant l'avidité d'Havàren. Celle qui brûlait dans les iris vert pâle, flamme figée et froide, prédatrice – tout à fait. Sa main s'éloigna à regret de la peau d'Histoire. - ... Très bien.... - Merci... » qu'elle souffla, confuse il est vrai. D'autant plus qu'elle cachait sous un repli ses doigts qui n'avaient de cesse de s'agiter... S'occuper. Et vite. On aurait dit qu'elle humait aussi, les yeux à présent plissés. - Du Thé. Parler ? Que voulez-vous ? - Ce que je veux peut encore attendre. J'ai le temps, oui. » Plus trace d'avidité, de nouveau cette calme politesse, cette courtoisie discrète. - Pouvez-vous me mener à ma chambre ? - Bien sûr. » Elle lui passa devant. Odeur de Jasmin et de Papier...Oui de papier aussi. C'était très léger même. Les jupons valsèrent, se froissèrent. Les talons martelant le sol d'un tac tac régulier. Quelques fragments comme des indices prirent place dans l'esprit du fils Ebène, qu'il n'oublierait pas. Il suivit, derrière, son souffle sur la nuque d'Histoire, le parfum boisé, enivrant, comme une aura. Silence. La panthère fermait la marche, indolente. L'odeur n'agaçait plus la jeune femme. Elle savait. Elle appréciait. Moins que le Jasmin c'était certain. Ainsi, ils quittèrent la Bibliothèque, pour descendre l'escalier, pour en reprendre un autre. Lentement. - Oh.. J'oubliais. Si la Nuit vous entendez des bruits. C'est tout à fait normal. - Je vis moi-même dans un Manoir coutumier de ce genre de faits. Je ne m'inquièterai donc pas. »
Bonne journée à tous :)
10:58 PM
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