Un blog pourquoi faire ? Un blog pourquoi faire ?

Fabien Lorch

Last Updated:
Sep 18, 2008

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Saturday, September 20, 2008

Edition 372 de l’écho du village
Current mood: artistic

La nouvelle édition de l'écho du village vient de paraître.

http://echo.levillage.org/372/

Des articles comme s'il en pleuvait.

3D Desktop

mardi 16 septembre 2008, 13:16:05 | DaGAccéder à l'article complet
Le bureau 3D

Heroes : Où quand un tiens vaut mieux que deux tu auras ?

mardi 16 septembre 2008, 13:16:05 | Hio-Tin-VhoAccéder à l'article complet
Mes séries préférées 24/24

Heu quoi de neuf docteur ?

mardi 16 septembre 2008, 13:16:05 | Hio-Tin-VhoAccéder à l'article complet
Doctor House, Mes séries préférées 23/24

Voyage dans une anse abandonnée

mardi 16 septembre 2008, 13:16:05 | Hio-Tin-VhoAccéder à l'article complet
Quand la valorisation du littoral français ne se trouve plus être la priorité.

L'affaire SINE

mardi 16 septembre 2008, 13:16:05 | MireilleAccéder à l'article complet
Retour sur une actualité

Le président reçoit le Vieux Pape

mardi 16 septembre 2008, 13:16:05 | Olivier Le TrouherAccéder à l'article complet
La laïcité soumise aux «racines chrétiennes»
 
 
Mais toujours un écho fait par les internautes et donc de la place pour vous...
 
N'hésitez pas à nous rejoindre...

8:18 AM - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Wednesday, September 17, 2008

Sliders Les mondes parallèles
Current mood: blessed

Mes séries préférées 7/21

Pour écrire cet article j'ai mis de longues dizaines de minutes afin de trouver une phrase d'accroche qui vous donne envie de partager ou tout du moins de découvrir ma passion pour une série devenue mythique à mes yeux.

Mais comment résumer aussi facilement un programme qui doit son immense renommée à mes yeux pour beaucoup à l'affect. Car la critique ne se résume à des faits objectifs mais très souvent à la subjectivité du téléspectateur. En gros à lui-même.

Quinn Mallory, un jeune génie en physique, invente dans son sous-sol un appareil capable de générer un vortex qui débouche sur des dimensions parallèles, des mondes où l'histoire de la Terre a évolué de manières différentes. Pour montrer que son invention marche à son amie Wade et à son sceptique professeur de physique, il crée un vortex incontrôlable qui les expédie dans un nouveau monde. Avec eux, un chanteur sur le retour, Rembrandt Brown, est emporté par accident.

Sans espoir de choisir leur chemin chaque fois que le vortex se rouvrira, ils « glissent » (to slide en anglais) d'univers en univers.

Sliders, les mondes parallèles (Sliders) est une série télévisée de science-fiction américaine en un pilote de 80 minutes et 86 épisodes de 42 minutes, créée par Tracy Torme et Robert K. Weiss et diffusée du 22 mars 1995 au 16 mai 1997 sur le réseau FOX puis du 8 juin 1998 au 4 février 2000 sur Sci Fi Channel. En France, les quatre premières saisons de la série ont été diffusées à partir du 16 avril 1996 sur M6 et la cinquième saison à partir du 28 février 2004 sur 13ème rue. La chaîne Sci-Fi France en a racheté les droits et les 5 saisons ont été diffusés courant 2006.

Le gros point positif de cette série est son idée originale. En effet faire traverser des mondes parallèles à ses protagonistes offre un voyage étonnant dans des versions de notre bonne vieille terre sous différentes facettes. C'est le principe même de l'uchronie genre connu en science-fiction littéraire. Un monde où l'Espagne aurait gardé l'amérique, un monde sans homme, un hippie et que sait-je encore. Ce voyage nous offre en fait les possibles résultats de nos propres choix actuels. Comme un laboratoire géant. Les titres des épisodes portaient commençait d'ailleurs tous par un monde. Pour l'époque cette idée était d'ailleurs novatrice. La science-fiction venait de sortir de V., la Planète des singes ou Star Strek, des programmes de grande qualité mais aussi très peu accessible. En effet ils agissaient dans leur propre univers dans le quel il fallait rentrer. Sliders offrait à tous un accès plus évident et un regard souvent judicieux sur notre monde et ses travers. D'autant que cela était réhaussé par le jeu agréable et drôle des acteurs qui formaient cette équipe hétéroclite qui traversait de monde en monde. Cleavant Derricks ( Rembrant Brown) particulièrement, sympathique mais aussi paumé. Jerry O'Connell (Quinn) offrait aussi le regard d'un petit génie (surnom offert par Rembrant) frais et séduisant pour ses demoiselles.

Et c'est là que le bas blesse. Car malgré ce que beaucoup de scénaristes croiront par la suite ce genre de séries repose beaucoup sur le talent des interprêtes. Il ne ne suffit pas d'avoir l'idée du siècle pour réussir aussi facilement. En effet à la fin des années 90 nombres de films, téléfilms, ou séries vont reprendre le principe avec beaucoup, beaucoup moins de talent : la clé des mondes parallèles,... Il fallait aussi le style. Mais de son côté Sliders subit aussi des difficultés. Car après deux premières saisons magnifiques la machine semble cassé. John-Rhys Davies quitte son rôle du professeur Arturo pour continuer dans le cinéma : il jouera par la suite dans le Seigneur des anneaux. Et il n'est que le premier d'une longue série de changements d'acteurs. Seul Cleavant Derricks restera jusqu'à la dernière saison. De plus la création d'un ennemi omniprésent les Kromaggs sorte de singe évolué au lieu d'étoffé l'histoire va l'alourdir. D'autant que les scénaristes ne cesseront de faire le parallèle entre Kromaggs et nazis, jusqu'à l'overdose. Les nouveaux acteurs dont le propre frère de Jerry O'Connell (apparût dans une idée scénaristique à la limite de l'invraisemblance) n'y pourront rien, la série n'est plus ce qu'elle était.

D'autant que la cinquième saison ne sera jamais diffusée en France sur le canal hertzien notamment sur M6 ou même aujourd'hui la TNT. Une bonne idée gâchée au fil du temps mais qui marquera comme d'autres longtemps ma petite mémoire de jeune téléspectateur.

La prochaine fois je vous parlerais d'une autre série de Science-fiction, Demain à la Une.

9:18 PM - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Tuesday, September 16, 2008

Quelle est la rémunération de nos élus ?
Current mood: peaceful

Les indemnités allouées à ceux qui nous gouvernent


« L'idéal c'est quand on peut mourir pour ses idées, la politique c'est quand on peut en vivre ! » Charles Péguy

Lorsque l'on s'attaque à l'économie de l'état, le sujet est encore plus délicat et tabou que dans la vie quotidienne. Chacun a déjà tant de mal à discuter avec son voisin ou des membres de sa famille de son salaire ou des sommes qu'il met ..é en épargne, que monter en épingle les sommes que reçoivent en tant que rémunération nos différents élus par l'argent public titille un point sensible en nous. Ainsi les informations restent donc limitées et classées très confidentielles.

Précisons aussi que cette rémunération est faite d'indemnité et non de salaire. Cette question de terme paraît pour certains comme un simple détail de vocabulaire, mais en fait cela précise le statut des élus qui ne sont donc pas des salariés ou travailleurs de l'état comme le sont les fonctionnaires et hauts fonctionnaires.

Intéressons nous donc en trois points à cette question. Tout d'abord voyons l'ensemble des différentes rémunérations de nos élus locaux selon leur place (maire, adjoint, conseiller général,...) et l'importance de celle-ci (mairie de Paris, petites villes, départements ruraux,...). Ensuite nous nous tournerons vers le cas des parlementaires qu'ils soient nationaux ou européens. Enfin nous essayerons de mettre au clair la situation des membres de l'exécutif.

Tout d'abord donc, comment se passe la situation des élus locaux ? Sachez qu'ils touchent des indemnités de fonction imposables. La loi prévoit de leur accorder aussi le remboursement de certaines dépenses particulières : frais de mission, frais de déplacements des élus départementaux et régionaux ou des membres des EPCI (Etablissement publics de coopération intercommunale), frais de représentation pour les maires.

Pour le cas des maires et des conseillers municipaux, les sommes sont très variables et dépendent de nombreux facteurs locaux, car dans la limite d'un taux maximal, c'est le conseil municipal qui détermine librement le montant des indemnités allouées au maire et aux adjoints. Voici quelques ordres de grandeur en s'en tenant au taux maximal fixé par la loi (taux d'avril 2005).

L'indemnité est ainsi identique pour les maires et les présidents agglomération ou de communauté urbaine :

Moins de 500 : 612 € d'indemnité pour les maires
de 500 à 999 : 1117,54 €
1000 à 3499 : 1550 €
3500 à 9999 : 1982,74 €
10000 à 19999 : 2343,24 €
20000 à 49999 : 3244,48 €
50000 à 99999 : 3965,48 €
plus de 100000 à 1999995227,22 €

Les élus locaux sont ceux qui disposent le moins d'avantages en nature. Les frais de fonctionnement de chaque groupe d'élus sont pris en charge par la collectivité locale, qui fixe les frais de représentation de son chef (président de conseil régional, président de conseil général, ou maire).

Dans le cadre des conseils généraux , les présidents et vice-présidents ont la possibilité cesser leur activité professionelle pour l'exercice de leur mandat. Pour les conseillers les indemnités de fonction brutes mensuelles se répartissent ainsi (taux d'avril 2005), par rapport à la population du département.

Moins de 250000 : 1422 €
250000 à 499999 : 1802,49 €
500000 à 999999 : 2162,99 € / 1 million à moins de 1,25 million : 2343,24 € / 1,25 million et plus : 2523,49 € (16000 F)
Le président touche une indemnité d'environ 5227,22 €.

Pour le cas des conseils régionaux on se rapproche de ceux des conseils généraux. Les indemnités de fonction brutes mensuelles se répartissent donc ainsi (taux d'avril 2005) toujours par rapport à la population, mais c'est fois-ci bien sûr celle de la région.

Moins d'un million : 1442 € / 1 million à moins de 2 millions : 1802,49 € / 2 millions à moins de 3 millions : 2162,99 € / 3 millions et plus : 2523,49 €
Le président touche une indemnité d'environ 5227,22 identique à celle du président du conseil général.


Intéressons-nous maintenant aux élus du parlement (Sénat et Assemblée Nationale). Leur indemnité est-elle nettement différente et plus importante que celle des élus locaux ? Elle comprend une indemnité de base mensuelle fixée à 5400,32 €, une indemnité de résidence de 162,01 € et une indemnité de fonction de 1390,58 €, soit un total net de 6952,91 € (31842,30 F). Cette indemnité est imposable. Le député ou sénateur ne peut cumuler d'autres indemnités venants de mandats ou fonctions électorales locales avec la parlementaire que jusqu'à la limite d'une fois et demi cette dernière. En outre, pour faire face aux diverses dépenses liées à l'exercice de leur mandat qui ne sont pas directement prises en charge ou remboursées par l'Assemblée, les parlementaires bénéficient d'une « indemnité représentative de frais de mandat », dont le montant est actuellement de 6278 € brut. Les parlementaires disposent également d'un crédit affecté à la rémunération de collaborateurs. Son montant mensuel est de 8949 €. Calculé en principe pour trois, il peut toutefois être versé au profit d'un nombre de personnes allant de un à cinq. Le parlementaire a la qualité d'employeur : il recrute, licencie, fixe les conditions de travail et le salaire de son personnel. Traditionnellement une part significative de ce crédit est versée par le député à son groupe politique. Les députés européens reçoivent une indemnité correspondant à celle des députés nationaux de leurs pays respectifs.

En avantage en nature les députés disposent d'un défraiement forfaitaire de leurs dépenses de transport. Ils dipsosent aussi d'un accès gratuit au réseau SNCF (1ère classe), de quotas de déplacements aériens, d'une mise à disposition d'un parc automobile, de lignes téléphoniques et de courrier, d'une allocation de retour à l'emploi pendant 6 mois pour assurer un revenu brut mensuel égal à l'indemnité parlementaire de base et enfin de prêts d'aide au logement.

Pour le sénateur plus particulièrement les chiffres et les avantages sont légèrement différents avec un bureau individuel en plus, 4 lignes téléphoniques et internet mais une indemnité plus faible représentative de frais de mandat plus faible d'une centaine d'euros tout au plus.


Pour finir voyons le cas des membres de l'exécutif, ministres (dont le premier ministre) et président de la République.

A tout principe il y a une exception, et le cas des membres du gouvernement pose cette exception. Ces hommes politiques non élus mais qui découlent de la majorité parlementaire en place, sont donc les seuls à recevoir un salaire, un traitement payé par l'Etat, calculé en référence au barème de la fonction publique. Selon l'importance du ministère, ce salaire mensuel peut aller de 12124 € net pour un secrétaire d'Etat à 13471 € net pour un ministre. Les ministres disposent d'un logement de fonction avec domestiques et frais de table, d'une voiture avec chauffeur et de facilités de transport. Depuis l'affaire Gaymard les surfaces ont été réglementées à 80m2 plus 20m2 par enfant à charge que ce soit pour les ministres comme jusqu'au plus petit secrétaire d'état. L'enveloppe en liquide qui leur était attribuée par le Premier ministre, les fameux « fonds secrets » et dont ils pouvaient faire un usage discrétionnaire et discret (rémunération de collaborateurs, frais de représentation...), est désormais réglementée. Les amendements votés les 14 et 15 novembre 2001 créent une commission spéciale chargée du contrôle des fonds spéciaux qui doit « s'assurer que les crédits sont utilisés conformément à la destination qui leur est attribuée par la loi de finances ». Cette réforme du financement des ministères reste inachevée. Elle bute d'une part sur la délicate question de la revalorisation des salaires des ministres ; d'autres part, sur les moyens de conserver une souplesse comptable dans certaines (mais lesquelles ?) occasions.
Afin que le peuple souverain puisse constater que les membres du gouvernement ne se sont pas officiellement enrichis, tout membre du gouvernement doit faire une déclaration de patrimoine dans les deux mois qui suivent sa nomination et les deux mois qui suivent sa cessation de fonction sauf l'exception du décès.

Paradoxalement c'est le président de la République qui semble avoir la plus faible indemnité. Elle correspond en effet à l'indice G de la fonction publique, soit un montant de 79128 € brut annuel (JO du 16 février 2005), soit 6594 € par mois. Mais Le président dispose en outre d'une dotation personnelle, de frais de maison, de mission, de représentation et de déplacement. L'intégralité de ses frais est donc payer par une budget annuel de l'Elysée voté par l'Assemblée Nationale. Le risque est donc une utilisation personnelle des fonds publics attribués au service de l'Elysée. Il réside au palais de l'Elysée, où sont installés certains services de la présidence la république comme le secrétariat général de l'Elysée, et dispose de résidences secondaires officielles : le château de Rambouillet, Souzy-la-briche, le pavillon de Marly-le-Roi, le fort de Brégançon ou les lieux de chasses élyséennes. Ses transports aériens sont assurés par deux Airbus A319 CJ, deux Falcon 900 et 4 Falcon 50. Sa sécurité est assuré par le GSPR, Groupement de Sécurité de la Présidence de la République, groupement de la gendarmerie nationale et dont le financement est donc assuré par le ministère de la défense.


Ainsi pour conclure qu'au delà de l'image habituel et démagogique du tous pourri, les hommes politiques français reçoivent un salaire de leur labeur bien réduit par rapport à de grands entrepreneurs ou chefs d'entreprises. Comparé au SMIC ou au RMI le chiffre paraît élevé mais reste en fait dans une certaines moyenne élevée du niveau français. Pour autant il est a précisé que beaucoup d'hommes politiques conservent aussi un travail extérieur et souvent au sein de la haute fonction publique ce qui maintient une collusion dangereuse et perverse. Le montant de leur revenus est donc nettement plus important. Mais en outre, il y a mis à part les conditions restrictives mais encore limitées de la loi anti-cumul, la plupart des grands hommes et femmes politiques qui ont plusieurs mandats (députés-maires, sénateurs-maires,...) qui apportent en même temps d'une division du temps qu'il consacrent à leur mandat un apport supplémentaire non négligeable. Enfin, les titres, prestiges et grâces accordés au rang lorsque l'on est un grand homme politique reste important : jusqu'à sa mort on doit appeler un ancien ministre ou président de la République, « Monsieur le ministre, ou Monsieur le président ».


Un remerciement tout particulier à Monsieur Jacques Baguenard, Professeur de Science Politique à l'Université de Bretagne Occidentale pour sa collaboration. Cet article est déjà paru dans l'édition 294 du Jeudi 13 Mai 2004 et a été réactualisé et amélioré depuis.

9:24 PM - 0 Comments - 2 Kudos - Add Comment

Monday, September 15, 2008

Code Quantum ou le changement malgré tout
Current mood: hungry

Mes séries préférées 6/20

Il y a des séries qui ne font qu'un temps. Il y a des séries qui passent en coup de vent comme on pu l'être John Doe dont on a parlé récemment et puis il y a les autres. Celles qui marquent, qui durent si longtemps que leur empreinte se ressent de longues années. Code Quantum fait parti de la seconde.



De 1989 à 1993 soit quatre ans ce qui peut paraître bien court pour certaines séries qui durèrent près de dix, mais aussi long face à celles qui maintenant ne se maintiennent tout juste une année, Donald P. Bellisario, qui créera par la suite JAG, nous transporte dans l'histoire américaine. Car par delà le principe ultra classique du voyage dans le temps se cache en réalité un véritable examen en profondeur de toute l'Amérique, sans artifice ni cachotterie.

Sam Beckett (Scott Bakula) est en effet plongé dans le vif car à chaque voyage il prend le corps et l'apparence de quelqu'un du passé pour changer un détail de l'histoire qui aurait déraillé. Cette idée apporte à la fois un regard critique d'un homme de notre époque mais aussi la touche humoristique de l'ensemble. En effet pour nous, c'est le visage de l'acteur qui apparaît et quoi de mieux que de le voir en robe et talons haut dans la peau d'une femme. Al Calavicci (Dean Stockwell) son acolyte, dont le nom de famille est quasiment jamais prononcé tellement il est devenu Al tout simplement, rajoute encore du piment à ce coté humoristique. Car en tant qu'hologramme seul Sam peut le voir. Alors ce véritable cabotin fumant son cigare tranquillement pendant que Sam se démène en profite parfois, il est les autres yeux et oreilles de Sam mais ne se gène pas lorsqu'il peut regarder où il ne faut pas.

Malgré cela les questions soulevées par la série restent sérieuses et dépeingnent une Amérique face aux changements de moeurs, qui a peur. Un regard qui porte un écho particulier sur notre temps. La science-fiction est donc un moyen détourné pour offrir à la fois un divertissement et une étude approfondie de notre monde et de son passé. La série évolue donc du rire aux larmes, change de ton mais reste sur la même ligne positive et humaniste.


Car c'est cela le syndrome Code Quantum. En effet lors du tout dernier épisode Sam qui croit en avoir fini avec les sauts dans le temps et ses "Oh Bravo!" habituels, se retrouve dans un lieu où l'attend Al. Nul ne sait vraiment ce qui lui arrive au bout du compte mais la dernière phrase : « Sam n'est jamais rentré chez lui » ; laisse encore plané le doute et les théories différentes affluent. Pour beaucoup c'est lorsque Sam a accepté sa condition quelle qu'elle soit qu'il a cessé son voyage. En gros l'évolution même celle de Sam n'est pas un danger juste un chemin.

Par la suite vous avez pu retrouver Scott Bakula dans Star Trek Entreprise série qui revint aux origines et Star Trek. Et Dean Stockwell dans certains épisodes de l'autre série de Donald P. Bellisario, sans compter NCIS, JAG, où il jouait le secrétaire d'Etat à l'armée.

La prochaine fois nous continuerons avec une autre série de Science–Fiction qui a marqué mon éducation sériephile, Sliders les mondes parallèles. Paradoxe, elle a souffert de trop suivre les préceptes du syndrome Code Quantum. Allez à la prochaine!

8:31 AM - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Friday, September 12, 2008

Et nous qu’aurions nous fait?
Current mood: sneezy

Quel aurait été notre action sous la seconde guerre mondiale?

En ses jours de mémoire et de souvenir on tente de ressouder avec le passé proche de la seconde Guerre mondiale. Pour la connaissance et le bien de tous on essaye de se rappeler au travers de reportages télévisés, qui rassemblent de plus en plus de téléspectateurs, mais aussi au travers de la parole de ceux qui l'ont vécu, les derniers qui sont encore là pour nous en parler, mais pour combien de temps encore. Au delà ce magnifique mouvement je souhaiterais soulever une question difficile et dont les blessures risqueraient d'être profondes et indélébiles pour la fin des jours. Qu'aurions nous fait si on avait été dans la même situation qu'eux ?

On jette l'opprobre sur les collaborateurs, les dénonciateurs ou profiteurs de cette monstruosité qui n'a eu lieu qu'il y a soixante ans, mais nous, aurions été capable de faire mieux ? Je ne veut n'y expliquer, ni juger, ni excuser, mais je voudrais savoir si nous hommes et femmes, enfants, adultes, adolescents qui pour la plupart n'avons connu que la liberté et la paix, la docile et douce vie sans diktat ni mort ni sang, aurions fait autrement ou aurions nous été meilleurs ? Nous ne pouvons en fait le savoir car la situation ne s'est pas présentée frontalement, nous n'avons heureusement pas été plongés dans ce drame, dans cette cruelle situation, mais en notre âme et conscience qu'aurions nous fait ?

Au tout début du conflit et surtout au début de l'occupation en France, seule une poignée de résistants, représentant à peine 2% de la population active s'opposa aux troupes allemandes mai aussi italienne et se trouva ensuite face à la milice, ces français qui choisirent de s'allier avec les forces hitlériennes et dénoncèrent leurs propres compatriotes. Leurs crimes et leurs actions furent, et c'est indéniable!, horribles et répugnants, mais, nous, qu'aurions-nous fait? Aurions-nous eu le courage de rejoindre le rang de poussière minuscule de la population qu'était la résistance ? Aurions-nous suivi le mouvement incrédule et formé une partie de ce marais attentiste qui était la grande majorité de la population française ? Ou pire encore mais c'est aussi possible, aurions-nous fait partie de ces miliciens ou même des Waffen-SS français ? Qui peut savoir ?

Mais se ne sont pas que ceux qui ont suivi les ordres de l'Allemagne nazie bon gré mal gré sur lesquels on doit porter un regard, il y aussi ce qui ont profité de la situation pour faire du commerce, du marché noir, ou pire encore comme le résume le très beau film « Monsieur Batignole » qui ont utilisé la Shoah pour s'emparer des biens des juifs. Aurions nous vraiment été différents d'eux ? Je ne sais pas. Moi même...

Mais cela ne s'arrête encore pas là, au moment de la Libération, après la révélation des crimes horribles des miliciens et telle une vapeur sous pression, un nombre incalculable de français vont s'en prendre à d'autres avec une rage et une cruelle ferveur. Des femmes tondues, des torturés, des pendus, tous sans aucune forme de procès ni même de réflexion. Peu de gens, même célèbres ou cultivés, ne se lèveront contre cela. Seul des gens très peu nombreux comme Jean-Paul Sartre oseront refuser de tels actes. Et nous alors ? Nous qui vivions confortablement ou moins bien, mais dans un pays à présent pacifié et libre, est-ce que l'on aurait eu le courage de dire non à ceci. Des femmes qui ont eu des relations charnelles et affectueuses avec des allemands, à cette époque qu'aurions nous pensé de cela ? Qui sommes-nous pour juger, pour se dire que l'on aurait fait différemment, c'est sûr ?


En définitif, si la situation n'était pas trop difficile pour nous, ne valait-il mieux être de ceux qui se disait que cela ne les regardait pas, que ce n'était pas leurs affaires, alors que les fumées des chambres à gaz volaient vers nos habitations ? Réellement, sans fausse mesure ni galvaudage prétentieux, qu'aurions nous fait ? Le courage et les tripes auront-elle pris nos vies ? Quand on sait que nos familles, nos amis, et tous ceux qui nous connaissaient risquaient aussi leur vie sans être responsables de rien, aurions-nous continué d'avoir une telle détermination ? C'est pourquoi les actes de tous ceux dont l'action petite, grande, fulgurante, mais qui leur ont très souvent coûté la vie sont encore plus à reconnaître comme de véritables héros, ils ont fait un choix difficile et que beaucoup ont refusé. C'est donc tout à fait normal et logique de reconnaître en eux des hommes et des femmes d'exception qui ont parfois quasiment tout sacrifiés pour la liberté, la justice, la vie même de tout un continent. Comme l'a rappelé Patrick Rotman dans le magnifique reportage Eté 44 du Lundi 31 mai, les résistants français de la première heure par exemple, ont permis que le mot honneur s'écrivent encore en français.


Et nous ?

8:28 PM - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Thursday, September 11, 2008

John Doe ou la météorite

Mes séries préférées 5/19

 

Dans le domaine des séries il existe deux grandes catégories. Il y a tout d'abord les grandes séries, celle qui marque une époque, qui perdure, tel des monuments : ce sont les Dallas, Agence tout Risques, Magnum, Urgences ou même Le Caméléon. Elles durent plusieurs saisons et restent dans la mémoire collective longtemps après qu'elles se soient conclues. Mais il y aussi les météorites, sorte d'ovnis qui traverse le ciel seulement l'espace d'un instant. Paradoxe elles sont souvent les plus fréquentes et surtout depuis les années 90 ou 2000 où elles se sont multipliées, victimes de la courbe d'audience ou de la volonté d'un programmateur.


John Doe fait parti de cette seconde catégorie. John Doe est une série de science-fiction ou plutôt d'anticipation qui n'a duré qu'une saison. En France on appelle ce genre de personne Monsieur X. ou Dupont aux Etats-Unis c'est John Doe. Ce genre de personne ce sont ceux dont on ignore l'identité. Notre héros en fait partie.


« Je me suis réveillé sur une île au large des côtes de Seattle, je ne savais pas comment j'avais atterri là, ni qui j'étais, mais je savais apparemment tout sur tout le reste...
Il y avait des choses me concernant que je ne comprenais pas : cette cicatrice, de ne voir qu'en noir et blanc, une claustrophobie extrême, et bien que mes dons apportent des réponses aux autres, je cherche toujours les réponses à mes questions...
Comme toutes les personnes dont on ignore l'identité, je m'appelle John Doe. »


Notre héros connaît beaucoup de choses, sauf une : il ne sait pas qui il est. Il connaît tout de la géographie, du sport ou des langues étrangères, maîtrise l'économie et les statistiques mieux que la plupart des experts mais n'arrive pas à se souvenir de ce qu'était sa vie avant ce jour de septembre, où les pêcheurs l'ont recueilli à moitié mort alors qu'il dérivait depuis plusieurs heures, amarré à un morceau de bois.


Depuis alors qu'il tente de retrouver son identité il aide grace à ses grandes connaissances la Police Criminelle. Mais son passé va le retrouver plus vite qu'il ne l'imagine. Un mystérieux groupe qui ne communique que par le langage des signes est en effet à sa recherche. A sa recherche ou à la recherche de ce qu'il représente ? A chaque fois qu'une piste lui permet d'en savoir plus elle semble toujours s'éloigner inexorablement.


Personnellement j'ai toujours eu un faible pour les séries de science-fiction mais celle-ci plus particulièrement car elle aborde pour une fois ce registre éculé d'une nouvelle façon, original. Certes le thème de la société secrète hante nos mémoires mais c'est surtout ce personnage qui est particulier. D'autant plus que l'interprétation de Dominic Purcell qui joue John Doe est impeccable, ainsi que celle des seconds rôles, Jayne Brook (Lt. Jamie Avery), John Marshall Jones (Frank Hayes), Sprague Grayden (Karen Kawalski) et William Forsythe (Digger). En plus l'histoire personnelle de John Doe ne tient qu'une sorte de toile de fond qui ne quitte jamais l'arrière plan sans jamais obscurcir la réalité de la vie des personnages. Ainsi on découvre le travail si particulier de Doe sur les enquêtes tout comme les histoires de chacun des autres personnages.


Dommage, dommage que cette série n'est duré qu'une saison. En effet à part en 2002 où il y eu 21 épisodes de 52 minutes, plus rien. Le couperet de l'audience était tombé, fatal sort d'une série qui avait le mérite de l'originalité. Petit détail intéressant. Je n'ai jamais vu le pilote et j'ai découvert cette série par hasard lors de sa seconde diffusion par M6. La chaîne savait à ce moment qu'il n'y avait qu'une saison. Elle a tout de même choisi de la passer. Personnellement je considère qu'il s'agit d'un bon choix. Et puis tout comme 24 ou Lost elle a un mérite avoir un fil rouge qui fait qu'elle soit diffusée dans l'ordre. Ce que l'on aimerait bien pour toutes.


La prochaine fois nous continuerons dans le domaine des séries de science-fiction en retournant toutefois plus dans le passé avec Code Quantum. Dont je parlerais ainsi que de son mystérieux syndrome.

9:46 AM - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Saturday, March 15, 2008

L’Agence tout risques, une série culte
Current mood: blissful

 

Je vais avouer quelque chose j’ai deux mamans. Non pas que réellement je puisse être né de deux mères, mais plus que deux choses m’ont éduqué. En effet tandis que mes parents m’offraient l’éducation et le savoir qu’il convient à tout enfant, je grandissais en regardant à la télévision, l’Agence Tout Risques.

L’Agence Tout Risques était l’une des séries phares des années 80, elle resplendissait au coté des Magnum, Code Quantum, K2000 et autres Starsky et Hutch sur nos écrans. Au travers d’une mécanique simpliste elle a su séduire nombre de téléspectateurs.

En effet, nul besoin de chercher la démarche philosophique ou la construction artistique dans ce qui véritablement un bon gros amusement. Juger plutôt : Quatre anciens du Vietnam emprisonnés pour avoir pillé une banque alors qu’ils ne faisaient qu’obéir aux ordres, s’évadent et décident de former l’Agence Tous Risques et voler ainsi au secours de la veuve et l’orphelin… Ces quatre fugitifs ne restent jamais très longtemps au même endroit car l’armée est constamment à leurs trousses… En gros on ressent bien que les stéréotypes et les clichés pullulent. Cette équipe, derrière son air de bandit, est le justicier qui vient aider les braves gens contre les méchants souvent très bêtes et cela marche.

Car ce que l’on demande souvent à une série de ce type est de savoir jouer allègrement des grosses ficelles pour amuser le public. On peut constater de l’efficacité par le fait qu’elle aura su durer près de cinq saisons, de 1983 à 1987, mais surtout être multidiffusée jusqu’aux années 2000 et que pour les vieux rétros qui avoisinent les trente ans ou comme moi un peu plus de la vingtaine, les coffrets de DVD sont un enchantement.

L’Agence Tout Risques, c’est donc quatre amis, le Colonel John «Hannibal» Smith, joué par George Peppard, le lieutenant Templeton «Futé» Peck joué par Dirk Benedict, le capitaine H.M. Murdock dit «Looping», interprété par Dwight Schultz et bien sûr le sergent Bosco Baracus plus connu sous le nom de «Barracuda» incarné par Mr. T.

Au fil des épisodes la série devient culte, les colliers de Barracuda, le cigare d’Hannibal ou le Van noir construit pour l’occasion sont autant de symboles de l’arrivée de cette pépite dans notre champ de vision.

Mais, toute série à ses travers et très vite on sentira que les producteurs et scénaristes vont tenter de la renouveler. Ils vont introduire un nouveau personnage Franky Santana (Eddie Velez), rapproché les personnages de l’histoire de départ, c’est-à-dire leur procès militaire. Mais, au fil du temps la série se conclura. Se conclure ? Alors c’était donc fini ! Et bien oui puisqu’alors que le projet d’un téléfilm était pressenti on apprenait la mort de George Peppard d’un cancer des poumons. Sans « Hannibal » plus rien n’était possible. Alors se fut avec remords que les acteurs abandonnèrent totalement leur vie avec The A-Team (titre original).

Comment ensuite passer d’une telle aventure à la vie «normale» de tout acteurs ? Difficile surtout s’il on en juge par la réussite de chacun. A part Mister T. qui a su sortir son épingle du jeu dans les années 90 dans le même temps que Hulk Hogan, mais qui passa très vite au panthéon des stars kitsch. Aucun mis à part des films par ci par là n’ont réussi à se retrouver une certaine renommée. Ils ont subis le triste sort des acteurs de série. Enfermés dans leur rôle ils n’ont rien pu faire.

En tout cas n’oublions pas ces moments de pur bonheur où l’on pouvait enfin imaginer que les bons gagnent contre les méchants. Allez pour votre plaisir voici les paroles du générique. A bientôt pour une météorite John Doe.

« L’agence tous risques, c’est vraiment
La dernière chance au dernier moment
Les mauvais coups, des truands
L’agence les règle au comptant
Si l’injustice, vous attend
L’agence tous risques, l’attend au tournant
Pour la victime aux abois
Tout à coups elle surgira
Dans les dangers, ces rois du sang-froid
Ces voyageurs, sans visa
Ont livré le bon combat

Et quatre copains, des soldats du bien
Mais ceux qui ne les connaissent pas
Apprendront un jour, qu’ils sont le recours
Le dernier recours de la loi
L’agence tous risques toujours là, toujours là

L’agence tous risques, c’est vraiment
La dernière chance du moment
Dans les dangers, ces rois du sang-froid
Ces voyageurs, sans visa
Ont livré le bon combat

Et quatre copains, des soldats du bien
Mais ceux qui ne les connaissent pas
Apprendront un jour, qu’ils sont le recours
Le dernier recours de la loi
L’agence tous risques toujours là, toujours là

L’agence tous risques, c’est vraiment
La dernière chance du moment »

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Thursday, February 07, 2008

FBI : Portés disparus

Mes séries préférées (3/16)

Une autre série d'équipe en quête de vérité...

Il m'est ardu de décrire le concept de FBI : Porté Disparus (WAT, Without a trace, en anglais), car en fin de compte je me trouve face à une difficulté principale, celle de la redite. Car dans le style on se retrouve dans celui dont j'ai parlé dans Urgences et les Experts, l'équipe. Mais en réalité sa qualité se trouve tout ailleurs, dans son sujet même.

FBI : Porté disparus, c'est donc une équipe de cinq personnages, Jack Malone (Anthony Lapaglia), Samantha Spade (Poppy Montgomery), Vivian Johnson (Marianne Jean-Baptiste) , Danny Taylor (Enrique Murciano) et Martin Fitzgerald (Eric Close), qui comme tout bon flics enquêtent dans un New-York bien retranscrit. Jusque là vous vous dites le scénario dont il nous parle est d'une banalité déconcertante. Et c'est là qu'intervient lors de l'une des rares occasions le particularisme du sujet. Car pour une fois ils n'enquêtent pas, ou plutôt n'enquêtent pas de la même façon que les autres flics. En effet comme le titre l'indique WAT travaille sur un domaine plutôt rare, il suit le travail d'une équipe qui enquête sur des personnes disparues. Ainsi par là même il s'ouvre à des sujets bien plus rares et bien plus intéressants que les énièmes criminelles ou judiciaires. On retrouve ici tout les domaines de la police, mais en s'attachant à la vie d'un personnage central.

Car pour tenter de comprendre ce qui a bien se passer pour que ces personnes dont la vie semble si ordinaire aient pu disparaître du jour au lendemain, ils vont alors tenter de décortiquer leur vie dans les moindres détails. Leur travail étant d'ailleurs rythmé par le fait que la montre joue contre eux.

WAT a l'une des grandes qualités d'être une jeune série. Elle est en effet née en 2002. Et pour l'instant son évolution se fait patiemment pas à pas en quatre saisons. Les scénaristes ayant préféré installer leurs personnages que chercher les révolutions qu'affectionnent nombres de créateurs. Et ca marche ! France 2 qui a mis en prime time la série sur deux épisodes a réussi des records d'audience et aux Etats-Unis c'est la même chose.

Par contre dans les dernières saisons non encore diffusées sur les chaînes hertziennes françaises, une nouveauté de grande envergure a été décidée par les scénaristes, l'arrivée d'un nouveau personnage, une nouvelle même, Elena Delgado (Roselyn Sanchez). Pourtant elle ne fait pas encore l'unamité. En effet sur les forums consacrés à la série on peut constater que les avis négatifs sont totalement au-dessus des avis positifs. Une pétition contre elle a même été établie. Supposons juste qu'au fil du temps elle s'installera et prouvera sa valeur. D'autant plus qu'elle est encore considéré simplement comme un personnage récurrent, même si le projet de l'établir en habituel est bien là.

En tout cas WAT ou FBI : Porté disparus comme j'ai toujours eu l'habitude de l'appeller n'a pas été tout de suite ma série préférée, tout simplement parce que je ne l'ai pas regardée dès sa première diffusion sur France 2, partant du faux postulat fondé sur son nom. Mais mon second choix fut le bon. Cette série est excellente, un peu d'humour, un réalisme dingue, des personnages taillés au ciselet. Regardez vous ne le regretterez pas. Et puis au moins vous profiterez d'une chose, la qualité de diffusion de France 2, qui elle ne trompe pas ses téléspectateurs en choisissant de les passer dans un ordre totalement farfelu.

Allez la prochaine fois nous reviendrons en arrière avec Agences tout risques.


Hio-Tin-Vho
La plume plus forte que l'épée

5:57 AM - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Saturday, January 19, 2008

Quelques citations de mon crû
Current mood: amused

Quelques citations de mon crû

Pour ce nouveau blog j'ai décidé de vous envoyer quelques traits d'esprit que j'ai rédigé par ci par là.

Bonne lecture.


- S'il faut tuer pour réussir alors je préfères échouer.

- Rien faire c'est mourir à petit feu.

- Quand on ne sait pas on cherche.

- On te tue si tu parles, on t'abat si tu ne parles pas, alors parles et meurt.

- La valeur d'un homme se mesure aux poids de ses pensées.

- Je n'ai ni idéal, ni idéologie, ni opinion mais j'ai des pensées.

- Choisir c'est déjà exister.

- Rien ne sert de courir il ne faut pas partir bourré.

- Rien ne sert de courir il faut partir avant les autres.

- A défaut d'eau chaude on peut pisser dans son bain.

- Quant-on sait que tout les parisiens viennent d'ailleurs on se demande qui les a sélectionnés.

- Quand le sage montre la lune, le naïf regarde le sage.

- Les étudiants sont comme des gamins hyperactifs, qu'il faut toujours occuper sinon ils grondent et s'énervent. Essayer donc de gérer 50 voire 100 gamins hyperactifs.

- Le mur de Berlin n'a pas été détruit, juste déplacé sur la côte d'Azur.

- La seule différence entre un con et un politique c'est que le politique tu choisis de vivre avec.

- L'éternité c'est long, surtout sur la fin.

- L'avenir appartient à ceux qui se lèvent, alors je ne me couches pas.

- Je connais la côte d'Azur c'est cinq cents kilomètres de béton et huit tonnes de merde de vieux par jour.

- J'ai vu la météo ce matin. Le temps n'a pas l'air de changer. Pluie en Bretagne, soleil sur la côte d'Azur et abrutis sur Paris.

- J'ai osé dire que j'avais été plaqué par une corse. Mon solex s'en est pas remis.

- J'ai fait des études pour préserver mon avenir et j'ai bousillé mon présent.

- J'adore Paris. Ses monuments, ses rues, son ambiance. La seule chose qui me chiffonne c'est les parisiens.

- Il y a tant de choses à découvrir que cela me fatigue.

- Il y a des types qui croient que la Bretagne peut devenir indépendante. Moi je crie vive la Meuse libre.

- Il n'y a que les morts et les cons qui ne changent pas d'avis.

- En Corse c'est la loi du silence qui règne. Normal ils sont tous muets.

- En Bretagne il y a plus de cochons que d'habitants, à Paris c'est pareil avec les cons.

- En Bretagne il pleut jamais, le fond de l'air est juste humide.

- Devenir philosophe c'est comme devenir prêtre, on entre en religion et on se retire du monde. On comprend que les deux soient aigris.

- C'est dans le cul d'une poule qu'on voit le mieux une poule.

- Avoir une femme c'est comme entrer en religion, on ne doit penser qu'à elle sinon on est excommunié.

- Avoir les foies vaut mieux qu'avoir la foi, cela évite des conneries des fois.

- Avant le chauffage central on remerciait celui qui pétait au lit.

- Avancer c'est aller en arrière tout en croyant rester sur place.

- J'ai un grave trouble du comportement qui m'empêche de faire plein de choses, cela s'appelle la paresse.

- On croit que les étudiants ont une vie dépravée pour compenser la niaiserie de ce qu'ils apprennent et bien c'est vrai.

- J'ai un collègue qui connaît mieux les bars de la ville que son propre appart. Un jour il a viré les clients parce qu'ils squattaient sa chambre.

- Un critique littéraire est un type qui ne s'est pas écrire des livres et conseille de ne pas lire ceux des autres.

- Etudiant c'est la seule profession où tu n'es pas payé.

- Steven Seagal a joué dans un bon film, il faisait un figurant.

- J'adore les séries tu as l'impression d'entrer dans la vie des personnages. Hier j'ai fait une soirée avec Grissom, Jack Malone, et Michael Scoffield, ils m'ont vidé ma cave les salauds.

- Quant tu aimes vraiment les séries on te prend pour un taré car tu parles plus qu'en anglais. Faut reconnaître que les séries françaises font beaucoup.

- R.I.S c'est ma série comique préférée.

- Sur internet tu trouves tout ce que tu ne cherches pas.

- Internet c'est génial tu cherche des informations tu tombes sur du porno, tu dois envoyer des mails tu tombes sur du porno, tu veut créer un site tu tombes sur du porno, tu veut aller sur un site porno et là, la connexion coupe.

- Tout le monde me dit que désormais il faut chercher l'amour sur internet. Moi je veut bien mais je sais pas trop y faire pour draguer un ordinateur.

- J'ai vu les nouveaux modèles de berceau made In korea ils sont un peu frais.

- Ma mère m'a dit un jour que je deviendrais quelqu'un, l'amour rend aveugle.

- Pourquoi faut-il de l'expérience pour son premier emploi ?

- J'adore la musique c'est pour ça que j'écoute pas de techno.

- Avant lorsque l'on regardait un porno on gardait un certain scrupule. Désormais on le fait en famille, c'est ça les idées modernes.

- On doit lire de tout on me dit. Mêmes les mémoires de Loana ?

- Il n'y a que deux intérêts à la plage. La baignade et le bronzage des jolies filles.

- Pour éviter de s'engueler avec ses amis on dit " Chacun ses goûts", quand c'est de la merde.

- J'ai jamais rien compris à l'art moderner, je dois avoir un esprit trop avant gardiste.

- Je suis sûr qu'il y a des filles qui raffolent de mon corps et voudraient l'avouer, mais que voulez vous les convenances.

- Ou sinon deuxième version : "Je suis sûr qu'il y a des filles qui raffolent de mon corps et voudraient l'avouer, je les vois souvent dans mes rêves"

- Pourquoi diable croit-on qu'en appuyant une deuxième fois sur le bouton, l'ascenseur se rendre compte qu'il faut qu'il aille plus vite ?

- Je suis un grand écrivain, j'ai rédigé plein de livres, le seul problème c'est les finir.

- Plus on fait de nouvelles inventions, plus on se rend compte que les anciennes sont dangereuses.

- La techno c'est tellement mauvais que j'arrive pas à la critiquer.

- Jai un pote qui est tellement radin qu'il réutilise deux fois ses sachets de thé.

- Y a un seul désavantage à être radin, après tu sais plus quoi faire de ton argent.

- Etudiant c'est rien foutre pendant six mois et se rappeller la dernière semaine qu'on est là pour quelque chose.

- Une femme c'est comme un jardin, ça coûte cher à entretenir pour qu'il reste beau.

- Le problème de l'écrivain c'est pas de savoir écrire, c'est de savoir bien écrire.

- J'ai une question aussi importante que qui a tué Kennedy. Où est mon stylo rouge ?

- Y en a qui sont fascinés par les Indiens d'Amérique, c'est sûr que trois types qui dansent en pagne autour d'un tipi et qui sont payés qu'au SMIC pour ça, c'est fascinant.

- Un jour j'ai fumé de l'herbe et bien je préfères le gazon.

- Non sérieux je suis un beau gosse ? Dites oui pour me faire plaisir.

- On me dit qu'un homme pense avec son sexe et une femme avec sa tête. Je dois être très féminin alors.

- Il n'y a que chez Jack Bauer que la journée fait 23H30 plus les publicités.

- Quand est-ce que le coupable dans une saga ne sera pas le policier ? Quand se sera pareil dans la réalité.

- Je suis écolo, de gauche, j'écoutes du rap et je me suis engagé comme réserviste de gendarmerie (c'est à ce moment là que les gens rigolent moins).

- Face à la lenteur de la justice je propose que Grissom donne des cours aux policiers. Lui à la fin il arrête le criminel.

- Après CSI Las Vegas, CSI Miami et CSI Manhattan voici CSI Cabourg, c'est moins sexy mais ce sera toujours mieux que R.I.S.

- Pourquoi sabote-t-on toujours un bon concept étranger en y rajoutant à la française ?

- Aux Etats-Unis, j'ai un copain qui est fan des films de Charles Branson. Il a voté Bush, ceci explique cela.

- Les étoiles meurent dans l'océan de larmes de l'univers

- Je ne cherche pas des gens qui savent des choses car pour cela j'ai des chiens savants, je cherchent des gens qui connaissent des choses.

- La femme à sa journée, comme pour les handicapés, les lépreux et les secrétaires, l'homme à l'année pour tout cela.

- Si à travail égal salaire égal, les fonctionnaires ne seraient jamais payés dans ce cas.

- J'ai cessé d'essayer de comprendre ma femme. Elle me reproche de mentir mais quand elle me demande si elle a grossit je me demandes si j'aurais dû ne pas dire la vérité.

- Etonnament il est plus facile d'être machiste que féministe malgré que les hommes et les femmes représentent tout deux 50% de la population.

- Le commerçant n'arnaque jamais. Ben oui si tu le remarquais ce ne serait plus un commerçant.

- J'ai pas honte de mes parents, je suis fier d'eux de loin.

- Etre romantique c'est se rouler nu dans le sable et s'apercevoir après coup que c'est plus chaud ou plus humide que l'on s'imaginait.

- Le fantasme numéro un des hommes c'est de le faire avec deux lesbiennes. Faire un scrabble parce que si elle sont lesbiennes c'est pas pour rien.

- Johnny Halliday a tenté de copier Pagny pour ses impôts. Manque de bol il écrit comme un cochon Pagny.

- On a rien compris à Jacques Chirac. S'il est devenu Président de la République c'est pour charge sa carte en Miles. Désormais avec Bernadette ils ont trente ans de voyages avec Air france.

- L'élection présidentielle c'est devenu l'école des fans. Plein de candidats, ils veulent tous la même chose mais c'est toujours le gros violent qui gagne à la fin.

- Désormais je suis un écolo pur et dur. J'emploie plus qu'une fois par semaine l'avion.

- L'homme est l'avenir de la femme.

- Etre en couple c'est forcément être un peu couillon sinon on resterai seul.

- La mort est l'avenir de l'homme...

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Thursday, January 17, 2008

Il y a Urgences !
Current mood: animated

Il y a Urgences !
Mes séries préférées (2/16)

Dans les derniers épisodes que viennent tout juste de finir de diffuser France 2 en France, le Docteur John Carter alias Noah Wyle fait ses adieux aux urgences. Avec lui s'en va tout une période de l'une des plus grandes séries de la deuxième moitié des années 90.

C'est en automne 1994 qu'est créée E.R ou Emergency titre original, de ce qui deviendra en France Urgences. On connaissait nombre de séries sur des Cliniques ou des médecins que ce soit en France ou aux Etats-Unis mais aucune n'avait encore pris cet axe ainsi, et, cette façon de nous montrer le monde de la médecine. Certes au départ, et cela continua aussi de façon résiduelle par la suite, l'exactitude médicale ne fut pas parfaite mais il s'agit d'une série romancée et non d'un documentaire. Urgences c'est la découverte du milieu hospitalier au travers d'une équipe de médecins sympathiques et affables. Ainsi cinq ans avant, les créateurs d'Urgences (dont Michaeal Chrichton connu pour Jurassic Park) avaient déjà découvert ce qui fit la réussite des Experts, la variété des personnages et aussi celle leurs histoires. Tandis qu'ils nous font découvrir par ce petit oeilleton l'ensemble de notre société, ils permettent aussi de suivre des personnages auxquels on s'attache rapidement. Car très vite ce fut le succès pour cette série qui battit les records d'audience et qui se placa en leader pendant de nombreuses années. C'est peut-être ceci qui fit que beaucoup des acteurs ressentirent le besoin de découvrir de nouvelles choses et de prendre l'initiative de partir vers de nouveau horizons.

Et oui! Car au fil du temps, nombre des acteurs principaux ou non, ont quitté peu à peu la série. Le plus marquant fut bien sûr Georges Clooney incarnant le si charismatique Doug Ross. Mais en réalité Urgences survécu très bien à ce départ par l'arrivée de nouveaux renforts. Non en réalité c'est la dilution progressive et l'exode d'autres grands noms qui fit subir de grandes déconvenues à la série. Eriq la Salle fut de cela, mais aussi Anthony Edwards ou même le tyrannique Rober Romano incarné par Paul Mc Crane firent perdre beaucoup de son charme à la série. En fait Carter était le dernier de ceux qui était là depuis le début. Si l'on exclut Sherry Springfield incarnant Susan Lewis, mais qui parti pendant plusieurs saisons d'affiliée.

Car en effet on ne fait plus dix ans à l'antenne sans souffrir. En fait on pourrait apparenter le sort d'Urgences à celui de Dallas en son temps. Au départ le grand intérêt de la série était l'ambiance qu'elle offrait, tellement unique et mémorable. On rencontrait tout les acteurs du service, de l'infirmière au pédiatre, de l'aide-soignant au standardiste en passant par le chirurgien. Et puis Urgences c'était aussi en filigrane le parcours initiatique de John Carter jeune externe qui deviendra l'un des piliers du service après bien des péripéties. Son départ sera sûrement un choc. Même s'il dit revenir pour quelques épisodes par saison.

E.R a traité de tous les sujets : alcoolisme, drogue, homosexualité, vieillesse, euthanasie, cancer, racisme, ... C'est bel et bien notre société qui se voit dans le miroir de ce qu'il y a de plus commun entre tous, la santé. Mais très vite les sujets manquèrent. Et mis à part les parcours en d'Afrique du docteur Kovac (Goran Visnic) ou Carter ou de Gallant (Sharif Atkins) en Irak, il y de moins en moins de nouveautés et de plus en plus de redites. Les nouveaux ont beau être là on a l'impression que l'on prend les mêmes et l'on recommence avec de nouveaux visages. D'autant plus que la sensation est certaine que les scénaristes se concentrent quasi exclusivement sur les internes oubliant le reste. Le seul personnage principal d'infirmière est Sam Taggart (Linda Cardellini) et peu des secondaires n'est présent. C'est tellement vrai que nombre de fans sur des forums croient qu'elle est la seule a bossé dans le service. On a aussi oublié les spécialistes. Il n'y a plus de poste de psychiatre ou de pédiatre et la chirurgie passe en annexe avec un autre départ celui de Alex Kingston, le docteur Elisabeth Corday. Tout juste il y a-t-il eu un moment une assistance sociale amourachée de Carter. Et ne parlons pas des ambulanciers dont on voit plus les plus habituels et qui semble passer en coup de vent. En fait c'est l'ambiance qui fait cruellement défaut. L'âme de la série semble partie. Et tandis qu'en même temps elle elle s'essouflait. Tout cela ne fait pas bon ménage.

Pourtant il reste de la qualité. L'intervention de Gallant en médecin militaire semble une bonne initiative, le personnage de Neela Rasgotra (Padminer Nagra) mériterait d'être plus étoffé, celui de (Shane West) pourrait avoir un petit quelque chose, mais il semble avoir explosé en vol et surtout il faudrait arrêter de se concentrer sur les médecins. On a l'impression qu'ils sont plus nombreux que les patients eux-mêmes. Et puis a part partir dans le spectaculaire les environnements extérieurs sont délaissés. C'est surtout sur cette dernière saison et sur la prochaine qui s'annonce que l'on ressent cette impression dommageable.

Urgences fut donc une mémorable série qui berça toute les années 90 et 2000 de nombreux télespectateurs et la vie de nombreux enfants ou adolescents, dont la mienne, qui se découvrirent par la suite une vocation de médecin. A ce sujet je vous rassure par pour moi !

A bientôt pour F.B.I Portés Disparus.


Hio-Tin-Vho
La plume plus forte que l'épée

7:20 AM - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment


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