Bonne lecture et merci pour les commentaires à venir

Cécile des Kapus

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Nov 17, 2008

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Sunday, November 02, 2008

P'tite pièce
Current mood: artistic



11:34 - 1 Comments - 2 Kudos - Add Comment

Monday, October 20, 2008

99 francs
Current mood: distractable

Beigbedder est un personnage assez détestable, et il aurait sans doute mieux valu pour lui faire comme Thomas Pynchon, ne jamais se montrer ni parler en public. Néanmoins, pour avoir lu quelques uns de ses livres, force est de reconnaître qu'il n'est certes pas un génie, mais un auteur très correct. Au vu des tonnes de merdes qui paraissent chaque année, s'entend. On peut s'écrier et vitupérer que j'ai perdu la tête, m'en fous, je trouve qu'un Beigbedder vaut mieux qu'une Amélie Nothomb (surtout depuis 10 ans).

Ce soir il y avait l'adaptation de son roman "99 frs" à la télé. J'avais lu l'ouvrage à sa sortie, il ne m'avait laissé aucun souvenir marquant, mais j'avais réussi à le finir, ce qui, en soi est un exploit étant donné que tous les romans me tombent des mains depuis fort longtemps. Et bien le film, lui, me laissera une empreinte, je pense. Et pas seulement parce que Jean Dujardin en Robinson est terriblement sexy !

On connaît le pitch : une critique acerbe et assez drôle du monde des publicitaires, vu de l'intérieur par un de leurs sbires. La scène de la réunion qui dure 7 heures pour le tournage du spot de pub pour yaourts est assez édifiante ; effectivement, on n'imagine pas qu'on puisse se branler le citron à ce point pour nous faire manger tel lait fermenté et pas un autre.

L'histoire d'amour en filigrane, destinée à humaniser le personnage principal, est complètement foireuse, on n'y croit pas une seconde, c'est caricatural et mal scénarisé.

En revanche, la démonstration du délire (et des dangers) sous cocaïne est assez bien vue, celle de la pilule rose aussi, à tel point que les images psychédéliques font se poser la question pendant une demi-seconde : t'as mis un truc dans mon verre là ou quoi ? La cocaïne ne donne pas d'hallu, mais les acides, oui, et le "héros" l'apprend à ses dépends d'une manière qui dégoûterait sans doute les ados curieux de nouvelles sensations...

La question du suicide, abordée plusieurs fois, ne restitue pas la profondeur d'un problème qui ne peut décemment être traité aussi légèrement. La seule chose qui reste intéressante dans le film par rapport à ce thème, c'est le personnage du Directeur de Création, odieux, carnassier et manipulateur : les méchants sont toujours avant tout malheureux.

La fin est stupide et pas du tout crédible, mais je la tais pour ceux qui voudraient quand même voir le film. Seul élément sympa, c'est le fait qu'il y ait deux fins proposées. Mais les deux se valent.

Alors pourquoi vais-je retenir ce film si le livre ne m'avait pas marquée ? Parce qu'il me semble que, malgré toutes les critiques que je viens de formuler, l'adaptation ciné reste meilleure que l'oeuvre littéraire. Fait rarissime, incroyable, quasi délirant.
La manière de filmer le visage d'Octave en plan très rapproché, la scène des hallucinations, les cadrages et le rythme global, donnent à cet avatar artistique un peu plus d'épaisseur, d'accroche, que la version papier.

Ce qui m'attriste, c'est que ce n'est pas au scénariste que je peux ici rendre hommage, si l'on peut dire, mais au réalisateur. J'eus préféré qu'il en fut autrement...


13:45 - 2 Comments - 2 Kudos - Add Comment

Monday, October 06, 2008

Mystérieux voisins
Current mood: imaginative

Quand on habite dans un vieil immeuble, on a la possibilité de mener une vie trépidante par procuration, en sachant pas mal de choses sur ses voisins.
Par exemple, je sais quelles émissions de télé regardent les miens, et ils connaissent mes chansons préférées par coeur. Il savent aussi que je reçois du courrier de Médecins du Monde, et je connais leur vin préféré, dont les bouteilles vides jonchent le pallier. Nous nous croisons rarement, un ptit bonjour vite fait, mais nous en savons plus les uns sur les autres que nous n'osons l'imaginer... Situation étrange, quand on y pense.

Hier soir, donc, je cherchais tranquillement le sommeil en savourant un silence inaccoutumé quand, tout à coup, j'entendis des pas précipités dans l'escalier de l'immeuble. Quelqu'un montait. Les pas étaient à la fois lourds et rapides, témoignant d'un état d'énervement.
Puis ce furent des coups dans la porte du 2e étage. Trois petits coups d'abord, à plusieurs reprises, puis une dizaine plus forts, et enfin un tambourinage relativement violent et quasi ininterrompu.
Etrange, très étrange, me dis-je, car la personne avait pu entrer dans l'immeuble, donc elle en avait la clef. La clef de l'immeuble mais pas celle de l'appartement du second étage... Pour le moins insolite...
Lasse de s'abîmer les poings en vain, la personne cessa de marteler. Une minute après retentit la sonnerie du téléphone de l'appartement du dessous.
Quatre ou cinq fois, le répondeur finit par se déclencher...

Je me perdai en conjectures... Etait-ce la petite amie de mon voisin ? J'imaginais qu'ils avaient eu une dispute, qu'ils avaient rompu, qu'il avait exigé les clefs en oubliant de prendre celle de l'immeuble. Elle, désespérée, essayait de le voir encore, d'oser une ultime tentative pour recoller le fatras de leurs amours brisées...
Une petite voix sur le pallier, celle d'une femme. L'inconnu est une femme. Elle parle au téléphone. A qui ? Sait-elle seulement où dormir ?
Son insistance laisse supposer qu'elle est presque certaine qu'il y a quelqu'un dans l'appartement.
Les coups sur la porte se remettent à pleuvoir.
Moi je n'entends rien, pas le moindre chuchotement, là dessous. Elle se trompe, il n'est pas là.

Et si ce n'était pas une petite amie éconduite mais une junkie qui exige sa dose ? Non non, mes voisins ne sont pas des dealers, il y aurait bien plus de passage chez eux.

La femme redescend, le pas encore plus lourd, toujours aussi rapide. Elle semble affolée. J'entends la lourde porte de l'entrée se refermer.
Quelques minutes passent...
Et soudain, des voix, dans l'appartement dont j'aurais juré qu'il était vide : j'entends un homme et une femme, mais le son est étouffé, je n'arrive pas à les identifier.
Ainsi l'inconnue avait bel et bien raison, elle savait qu'on lui maintenait porte close, qu'on faisait le mort, mais que ses appels étaient entendus...

Peut être est-ce la colocataire, que je n'ai pas vue depuis des mois ?
J'imagine qu'elle était partie en vacances à l'autre bout du monde... Mais oui, maintenant c'est évident ! Mon voisin a fait des travaux dans l'appartement, et il a changé la porte d'entrée !! Donc la serrure aussi...
Ceci expliquerait que l'inconnue ait la clef de la porte de l'immeuble mais pas celle de l'appartement où elle vivait encore il y a peu...
Le pas si lourd s'expliquerait peut être par un imposant sac de voyage qu'elle aurait porté...

Tout de même, cela reste étrange... Pourquoi arrive-t-elle à minuit, énervée et sûre de son fait, et pourquoi ses colocataires refusent-ils de lui ouvrir ?
Qu'a-t-il bien pu se passer entre eux pour qu'ils la laissent ainsi désemparée et qu'ils refusent le moindre dialogue ?

L'énigme reste entière, ce qui ne m'a nullement empêchée de dormir...
Ce matin, comme d'habitude, j'ai entendu mon voisin partir au boulot à 8h30. Pas de drame, donc.

Quelles sont vos pistes d'enquête ? qui est cette femme qu'on laisse à la rue un dimanche soir ? Quels sont les motifs de mes voisins pour refuser de lui parler ?
Ont-ils changé la porte exprès durant son absence ?
Inspectrices, inspecteurs, je vous laisse cogiter !


00:00 - 6 Comments - 8 Kudos - Add Comment

Wednesday, October 01, 2008

dans un taxi
Current mood: pensive

Un taxi dans les rues de Bordeaux. La nuit est déjà tombée, alors que le film n'a pas encore commencé.
Des silhouettes qui se glissent dans des immeubles. Néons. Une boutique en travaux, des gens qui s'affairent, plein de dollars dans les yeux...

Aux infos ils ont dit qu'on vivait une crise économique sans précédent depuis x années. Faut-il retirer l'argent de la banque, pour ne pas être dépouillé par le Grand Capitalisme ? Questions qui tournoient, insipides.

Le taxi roule dans les rues presque désertes. A la radio, une chanson de mon adolescence, la BO de la Boum 2. Je me revois quand j'avais 13 ans, pleine d'illusions et d'espoirs insensés. C'est bon, finalement, l'inconscience...

Tous les jours, dans les news du net, je vois la pollution de la planète et des esprits. Les pauvres enfermés dans des conditions médiévales ou jetés comme des mouchoirs en papier, les stars qui se pavanent avec des vêtements qui suffiraient à nourrir des villages entiers... Les espèces qui disparaissent dans l'indifférence quasi générale.

Colère, lassitude. Un mélange amer, qui crée de l'acidité gastrique.

Le taxi roule, aborde un Mac Do flamboyant. Des "djeuns" se distraient là. Horizon de clown grotesque, de couleurs et odeurs écoeurantes. Ils ne savent pas que l'on peut mourir en un mois avec cette nourriture là.

A la radio, une chanson de James Morrison. De la pop que j'aime, bien dégoulinante de couchers de soleil et de mains qui se séparent. Tout ce qui reste du romantisme...
Alors je pense à une de mes jeunes amies, dont le coeur brisé se répand en flaques immenses. Je sais qu'elle se remettra de son chagrin d'amour, parce que quoi qu'on en pense, on est toujours plus fort que l'adversité. Je sais que quand elle en sera à son 3e ou 4e échec amoureux, elle croira que c'est la première fois qu'elle souffre autant, même si c'est faux, parce que chaque aube est définitvement nouvelle, que la mémoire est facétieuse et toujours vierge devant les grands événements de la vie.
Et je pense à cet homme que je côtoyais parfois, la nuit, devant des bières, et qui n'est plus de ce monde. Son image devant mes yeux, insistante, presque réelle. Quelqu'un qu'on a connu, pas aimé, juste connu. Et soudain, l'indifférence qu'on lui a témoigné explose comme une de ces bombes qui vous coupe les jambes mais pas la vie, celles contre lesquelles des associations érigent des montagnes de chaussures... bombes anti-personnelles, je crois que ça s'appelle. C'est ça, on n'est plus la même personne...

Le taxi roule, je suis presque arrivée. Ma destination est ambigüe. Un mélange de douceur et de méfiance. Quelque chose comme un chat qu'on tente d'apprivoiser, sans vraiment en avoir envie, juste pour voir si ça va marcher, si on sera l'humain capable de faire tomber les défenses de l'instinct...

Des immeubles regroupés, bien serrés, comme un troupeau éclairé par les téléviseurs, béton bleuté. Je descends de la voiture. A la radio, Damien Rice, une chanson qui dit "on est ensemble pour la dernière fois" en anglais.
Oui, on est peut être ensemble pour la dernière fois, qui sait ? Chaque soir, on ignore totalement si on verra le lendemain ceux qu'on aime, s'ils nous aimeront toujours, s'ils seront vivants, bien portants. Chaque nuit, chaque heure, chaque minute, chaque seconde, porte en elle le mystère total.

Alors tant que nous le pouvons, apprécions la Vie, la présence de ceux qui nous sont chers, de ceux que nous ne faisons que côtoyer, de ceux qui croisent notre chemin. Apprécions notre bonheur, aussi ténu soit-il, car demain, nul ne sait de quelle couleur sera l'aube...


12:05 - 1 Comments - 2 Kudos - Add Comment

Thursday, September 25, 2008

Simon's Cat 'Cat Man Do'



http://www.youtube.com/watch?v=w0ffwDYo00Q

01:34 - 3 Comments - 5 Kudos - Add Comment

chat au regard dramatique



http://www.youtube.com/watch?v=u1nPXxA587A

01:29 - 1 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Thursday, September 18, 2008

c’est quoi une pétasse ?

L'autre jour j'étais dans le train, une fille est passée, elle s'engueulait avec son mec, et je me suis dit "quelle pétasse !".
Puis l'inquiétude me hanta : qu'est-ce qui me permettait de dire "pétasse" plutôt qu'emmerdeuse ou chieuse ?
Oui, on peut avoir des inquiétudes lexicales, voire sémantiques, ne vous déplaise.
Ainsi, qu'est ce qui caractérise la pétasse ?
Tout d'abord, et c'est un fait avérée, la pétasse est manucurée, et a l'ongle long, visible, carnassier.
Jamais je n'ai vu une pétasse sans maquillage. Je connais des connes et des chiantes qui ne se maquillent que peu, mais la pétasse ne saurait sortir de son antre sans présenter une face parfaitement ravalée.
Outre les ongles et le fond de teint, la pétasse est généralement dotée d'une garde robe assez aisément identifiable : le jean est moulant, le nombril souvent apparent, la chaussure à talon, le brushing impeccable. La pétasse grosse est assez rare, bien qu'émergente depuis quelques années.
On l'aura compris, ce genre de fille est accro à son image, elle la soigne, la bichonne, et son miroir est son meilleur ami.
Pour autant, je ne suis nullement en train de dire que toutes les filles qui se mettent en valeur sont des pétasses, loin s'en faut. Mais soigner son image n'est pas ressembler à un mannequin sur papier glacier... Ce qui fait la différence entre la pétasse et la sublime, c'est le style, entre autre.
Or le style est intimement lié à la personnalité.
Et qui dit pétasse dit absence de personnalité.
Ainsi, la pétasse confond accessoire et signe extérieur d'intégration sociale. Elle a le modèle de téléphone portable, de mp3, de sac, de bijou, d'agenda, qui va bien, qui est "hype".
Elle ne s'exprime que d'une manière qui lui semble correspondre aux normes audio-visuelles. Jamais vous n'entendrez dans sa bouche des mots comme "dérechef" ou "succinctement". Elle ne sait pas ce que cela signifie, parce que ces mots ne sont que peu utilisés sur TF1 et M6 entre 18h et 23 h. En revanche, elle est capable de vous assener ceci :
- Non mais tu vois, en fait, je me rends compte en fin de compte que, dans le style tu vois, et ben...."
22 mots et elle n'a toujours rien dit...

La pétasse est souvent accompagnée. Elle a du mal avec la solitude. Souvent elle est entourée d'autres pétasses, ou se balance nonchalamment au bras d'un mec, un dur, un qui la traite comme de la merde mais qui a le Quartier à ses pieds et une belle montre en or.

La pétasse aime : les boîtes de nuit, le R&B, les émission de déco, son nounours qu'elle garde pour dormir, les bijoux voyants, les stars et les magazines qui en parlent, sa maman mais surtout son papa, la Côte d'Azur, rire comme une poule, faire du 36, et tout ce qui coûte cher.

Elle n'aime pas : travailler, être pauvre, être seule, lire, regarder un film en VO, faire du camping, la philosophie, le gris, les pâtes à la carbonara, la montagne, la bière, et les parkas.

La pétasse est-elle nuisible ?
A ma connaissance, non, elle est juste pénible.
Parce qu'elle pense qu'elle est la panacée, elle méprise tous ceux qui n'appartiennent pas à sa catégorie. Par conséquent, elle écrase votre pied sans vergogne aucune dans la queue, elle vous empuantit de son parfum vulgaire, elle passe devant vous à la caisse et se défend bec et ongle quand vous le lui faites remarquer, bref, elle est très chiante. Mais comme son mec est un dur, elle s'en fout, il viendra vous casser la gueule si vous lui chercher des noises (elle s'arrange d'ailleurs souvent pour qu'il puisse faire valoir son taux de testostérone élevé).
Cela dit, il suffit de lui faire remarquer que son "top" est passé de mode pour la plonger dans les affres de l'angoisse, et hop, elle cesse de vous pomper l'air.

Est-ce que j'ai quelque chose de personnel contre les pétasses ?
Non, pas du tout. C'est juste que je me demande comment elles en sont arrivées là. On ne naît pétasse, on le devient.
Dés lors, quelle pédagogie adopter pour éviter aux petites filles de tomber dans cette caste si pathétique ?
Et pourquoi n'y a-t-il pas d'équivalent masculin au terme ? Il y a bien les cons, les chieurs... alors pourquoi pas de péteux/pétard/péton ?

J'ai ma petite idée sur la question. J'ai envie d'incriminer les médias, qui font croire aux filles qu'il suffit d'être une star standardisée et photographiée dans Voici pour être belle et heureuse.
Mais moi j'ai plein de copines très belles et très heureuses qui ne sont pas des pétasses. La différence, c'est que ces filles là ne participent à aucune émission télé et ne figurent dans aucun magazine. Elles sont donc invisibles à l'aune du Grand Public.
Le problème de la pétasse serait donc son égo surdimensionné. Elle veut avant tout être adulée.
Et qui dit besoin d'être admirée par la foule dit manque d'estime de soi, donc manque d'amour pendant l'enfance, donc défaillance parentale.

Cependant, il est clair que toutes les filles ayant manqué d'amour durant leur enfant ne deviennent pas toutes des pétasses. Seules celles qui ont été laissées pendant des heures quotidiennement devant la télé risquent de dégénérer vers cette engeance.
Donc supprimons la télé et les parents inadéquats, et les pétasses disparaîtront.

Quoi, j'ai dit une connerie ?

Bon bah d'accord, je vais m'acheter un sac Chanel puisque c'est comme ça.
 

22:36 - 14 Comments - 5 Kudos - Add Comment

Tuesday, September 02, 2008

21 décembre 2012 par Keny Arkana
Current mood: enlightened

Paroles Keny Arkana 5ème Soleil lyrics (en référence à la fin du monde "prévue" par les Mayas)

Mon espèce s'égare, l'esprit qui surchauffe ~ Les gens se détestent,
la guerre des égos ~ XXIème siècle, cynisme et mépris ~ Non-respect de
la Terre, folie plein les tripes ~ Frontières, barricades, émeutes et
matraques ~ Cris et bains de sang, bombes qui éclatent ~ Politique de la
peur, science immorale ~ Insurrection d'un peuple, marché des armes


Nouvel ordre mondial, fusion de terreur ~ l'Homme l'animal le
plus prédateur ~ Le système pue la mort, assassin de la Vie ~ A tué la
mémoire pour mieux tuer l'avenir ~ Des disquettes plein la tête, les sens
nous trompent ~ Le troisième œil ouvert car le cerveau nous ment ~
L'être humain s'est perdu, a oublié sa force ~ A oublié la lune, le
soleil et l'atome


Inversion des pôles, vers la haine se dirige ~ A perdu la raison pour
une excuse qui divise ~ L'égoïsme en devise, époque misérable ~ Haine
collective contre rage viscérale ~ Une lueur dans le cœur, une larme
dans l'œil ~ Une prière dans la tête, une vieille douleur ~ Une vive de
rancœur là où meurt le pardon ~ Où même la Foi prend peur, allez viens,
nous partons !


Des lois faites pour le peuple et les rois tyrannisent ~ Confréries et
business en haut de la pyramide ~ Ça sponsorise le sang entre chars et
uzis ~ Innocent dans un ciel aux couleurs des usines ~ Un silence de
deuil, une balle perdue ~ Toute une famille en pleurs, un enfant abattu ~
Des milices de l'État, des paramilitaires ~ Des folies cérébrales, des
peuples entiers à-terre !


Bidonvilles de misères à l'entrée des palaces ~ Liberté volée, synonyme de paperasse ~ L'humanité troquée contre une vie illusoire ~
Entre stress du matin et angoisse du soir ~ Des névroses plein la tête, les nerfs rompus ~
Caractérisent l'homme moderne bien souvent corrompu ~ Et quand la ville s'endort, arrive tant de fois ~
Une mort silencieuse, un S.D.F dans le froid


Prison de ciment, derrière les œillères ~ le combat est si long pour
un peu de lumière ~ Les familles se déchirent et les pères se font
rares ~ Les enfants ne rient plus, se bâtissent des remparts ~ Les mères
prennent sur elles, un jeune sur 3 en taule ~ Toute cette merde
est réelle, donc on se battra encore ~ C'est la vie illusoire qui nous
bouffe les tripes ~ Une bouteille de vodka, quelques grammes de
''weed''


Certains ne reviennent pas de ces raids violents ~ Du Subutex injecté
dans une flaque de sang ~ Des enfants qui se battent, un coup de couteau
en trop ~ Ce n'est plus à la baraque que les mômes rentrent tôt ~
Ils t'apprennent la ruse dans un verre de colère ~ Formatage de la rue,
formatage scolaire ~ C'est chacun sa disquette, quand les mondes se rencontrent ~ C'est le choc des cultures, voire la haine de la honte !


Les barrières sont là, dans nos têtes, bien au chaud ~ Les plus durs
craquent vite, c'est la loi du roseau ~ Non, rien n'est rose ici,
la grisaille demeure ~ Dans les cœurs meurtris, qui à petit feu
meurent ~ Ne pleure pas ma sœur car tu portes le monde ~ Noble est ton coeur,
crois en toi et remonte ~ N'écoute pas les bâtards qui voudraient te
voir triste ~ Même Terre-mère est malade, mais Terre-mère résiste !


Donc ces cons qui s'en vont, apprentis créateurs ~ Qui ont tout
déréglé, sanguinaires prédateurs ~ Babylone est bien grande mais n'est rien
dans le fond ~ Une vulgaire mascarade au parfum d'illusions ~
Maîtresse de nos esprits crédules et naïfs ~ Conditionnement massif là où les nerfs sont à vif ~ Dans la marge et la rage, parce qu'on est
galériens ~ Ensemble, nous sommes le Monde et le système n'est rien !


Prend conscience mon frère, reste près de ton cœur ~ N'écoute pas
le système, assassin et menteur ~ Eloignes-toi de la haine qui nous saute tous aux bras ~ humanité humaine, seul l'Amour nous sauvera ~
Écoute le silence quand ton âme est en paix ~ La lumière s'y trouve, la
lumière est rentrée ~ Vérité en nous-même, lieu de la création ~ N'oublie
pas ton histoire, n'oublie pas ta mission



Dernière génération à pouvoir tout changer ~ La vie est avec nous,
n'aies pas peur du danger ~ Alors levons nos voix pour ne plus oublier ~
  Boue de poussière d'étoiles, qu'attends-tu pour briller ? ~ Tous frères
et sœur Reformons la chaine~ Car nous ne sommes qu'un,
divisés dans la chair ~ Retrouvons la joie, l'entraide, qu'on s'élève ~ Une lueur suffit à faire fondre les ténèbres


S'essouffle ce temps, une odeur de souffre ~ La fin se ressent, la
bête envoute la foule ~ Les symboles s'inversent, se confondent
et s' obsèque ~ L'étoile qui fait tourner la roue se rapproche de
notre ciel ~ Terre à l'agonie, mal-être à l'honneur ~ Folie, calomnie,
ton cœur à la bonne heure ~ Ignorance du bonheur, de la magie de la vie
~ Choqués par l'horreur , formés à la survie


L'époque, le pire, une part des conséquences ~ Le bien ou le mal,
aujourd'hui choisis ton camp ! ~ L'être humain s'est perdu, trop centré
sur l'Avoir ~ Les étoiles se concertent pour nous ramener sur la voie
~ Cadrillage cisellé dépasse la lumière ~ Aies confiance en la
vie, en la force de tes rêves ~ Tous un ange à l'épaule, présent si tu
le cherches ~ Dans nos cœurs, on n'est qu'un avec l'Esprit et le
Geste !


Le Grand Jour se prépare, ne vois-tu pas les signes ? ~ La mort
n'existe pas, c'est juste la fin d'un cycle ~ Cette fin se dessine,
l'être humain se décime ~ L'espoir indigo ,les pléiades nous désignent~
Lève la tête et comprend, ressens la force en ton être ~ Dépasse
Babylone, élucide le mystère ~ Rien n'est plus tiré au sort, que le Ciel nous
bénisse ~ Enfant du quinto sol , comprend entre les lignes.

09:45 - 1 Comments - 2 Kudos - Add Comment

Keny arkana Ils ont peur de la liberté



http://www.youtube.com/watch?v=5cK71R6ZjAc

http://www.msplinks.com/MDFodHRwOi8vd3d3LnlvdXR1YmUuY29tL3dhdGNoP3Y9NWNLNzFSNlpqQWM=

04:21 - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

hakka, all black rugby



http://www.youtube.com/watch?v=xwN_0YMr2nI

miam !

04:06 - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment


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