Inbadreams

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Jun 19, 2008

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Sunday, June 22, 2008

CURLY LIPS

I arrived
but your face died
I flinched
but your lip curled

But one day I fly
through your window
bring in the sky to your world

Not right now
can't be
fact 

5:05 AM - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Friday, January 11, 2008

My Celebrity Look-alikes

MyHeritage: Family trees - Genealogy - Celebs - Collage - Morph

12:49 AM - 3 Comments - 4 Kudos - Add Comment

Thursday, December 20, 2007

Le troisième homme

C'est moi, oui C, oui, c'est moi,
Là et ici, parfois par ailleurs,
Peu importe.

C'est moi aussi K, comme cassé,
Plutôt ici d'ailleurs plutôt qu'ailleurs,
Prend la porte.

C comme sédatif moral,
K comme cacophonie sociale,
Mais qui suis-je en réalité ?

C déjà dit, déjà vu,
K social, inconsensuel.

Et quoi ?
Ego en fuite et frappes aveugles,
Etat de latence ou déchirement futile ?
Heu...

Je ne sais rien, je suis tout,
Comme vous, en somme,
L'un dans l'autre, je ne suis que moi,
Pureté salie.

CK

4:47 AM - 1 Comments - 4 Kudos - Add Comment

Wednesday, November 21, 2007

La légende du chevalier Bob

Le cavalier saute lestement au bas de sa monture pour la guider vers la rive de la petite rivière. Ses armoiries fameuses se reflètent dans l'onde pendant que le cheval s'abreuve.

L'homme se retourne pour jouir de la plénitude de l'endroit. Après les combats qu'il a menés, les feuilles bruissantes des arbres, les fleurs odorantes baignées de lumière et le doux clapotis de l'eau lui sont autant de havres de paix dans lesquels son corps meurtri puise un réconfort salutaire.

Il inspire une grande goulée d'air printanier et relâche son attention un instant. Quelques secondes fondent. Un hennissement nerveux le sort de sa béatitude. Il retrouve instantanément ses instincts de guerrier et, tout en dressant épée et bouclier, se tourne dans la direction de son destrier.

Le cheval s'ébroue, encore tendu, et s'éloigne du cours d'eau à petites enjambées. « Hé bien, fière monture, serais-tu effrayée par ton propre reflet dans l'onde ? », lance le chevalier entre deux rires moqueurs.

S'avisant qu'il est temps de poursuivre son périple, l'homme enfile l'épée dans son fourreau et pose le petit bouclier rond devant lui, tout près de l'eau. Il s'agenouille sur cet élément de son armure. Il joint les deux mains, se penche, et s'apprête à s'abreuver avant de reprendre la route.

C'est à ce moment précis que la surface de l'eau se fend et qu'un long tentacule glauque s'enroule fermement autour des poignets du chevalier. Entraîné vers le fond de la rivière par une force inhumaine, l'homme a juste le temps de prendre une courte mais profonde inspiration pour parer à toute éventualité.

Après avoir brisé l'onde du poids de son corps, il peut distinguer une bestiole aux dimensions respectables gisant entre les plantes aquatiques. Il s'en approche à la vitesse à laquelle le monstre l'attire à lui. Il voit soudain un bec surgir d'entre les replis de la chose et s'ouvrir avidement tout en découvrant une multitude de crocs probablement aussi acérés qu'une épée de duel.

Mais, sous l'effort subi, la prise de la bête s'est très légèrement relâchée et le chevalier en profite pour dégager son bras droit. Ce n'est pas celui avec lequel il pourfend ses ennemis habituellement, mais l'entraînement qu'il s'impose quotidiennement lui permet d'espérer que cela servira son dessein.

Tout en constatant mentalement que jusqu'ici il ne s'est écoulé que quelques secondes et que sa réserve d'air est encore confortable, l'homme saisit son poignard et attend la paire de secondes qui le sépare du moment où l'horreur aquatique sera à sa portée. Lorsque c'est le cas, le guerrier chevronné frappe, d'un mouvement circulaire vif mais ralenti par l'eau, ce qu'il estime être un oeil sur la masse de chair répugnante qu'il voit maintenant distinctement à portée de crachat.

La bête immonde, pas versée dans l'art du combat au corps à corps pour un sou, se laisse surprendre et tremble sous le choc. L'arme pénètre dans l'oeil et aussitôt des effluves noires s'en échappent.

La pieuvre, maintenant borgne, recule convulsivement. Ses tentacules s'agitent frénétiquement, sans doute sous l'effet de la douleur. Le chevalier attrape l'un d'entre eux au passage et, d'un coup de rein, se place sur le côté de la bête.

A plusieurs reprises, avec la force et la précision du grand chevalier qu'il est, l'homme plonge son poignard dans les chairs de la créature. L'eau autour des deux protagonistes se change en encre, un peu plus profond à chaque coup.

L'air pénètre brutalement dans ses poumons lorsque l'homme transperce à nouveau la surface de l'eau. Il laisse échapper un râle en retrouvant le plancher des vaches. Il jette un dernier regard à la dépouille de l'épouvantable bestiole qui flotte, et s'agenouille dans l'herbe. Son cheval s'est approché et il exhale de ses nasaux une chaleur toute réconfortante sur l'épaule de son cavalier qui finit de reprendre son souffle.

Après avoir récupéré ses armes, séché ses culottes et graissé sa cotte de mailles, le chevalier grimpe au dos de son fidèle étalon. Ils reprennent la route, mais seul l'un d'entre eux sait que leur périple touche à sa fin. L'autre se contente de faire confiance au premier.


« J'ai traversé des contrées inhospitalières, combattu maints prédateurs affamés, tué des dizaines d'hommes armés, j'ai dû risquer ma vie en affrontant des monstres qui ne peuplent que les légendes, j'ai laissé femme et enfants derrière moi pour cette quête, vieil homme, il est temps pour toi de me dire à quoi cela va me mener, mes muscles me font souffrir, mes os ne me porteront plus très longtemps à ce rythme. »

- « J'ai suivi tes exploits, tu as montré plus de bravoure, de courage, de ténacité et de qualités de coeur dans cette quête que ne l'ont fait les malheureux chevaliers qui s'y sont essayés jusqu'ici. Et j'ai une grande nouvelle pour toi, valeureux homme, tu es parvenu à l'ultime épreuve, celle qui conclut cette folle course. Tu as déjoué les pièges de Succube, vaincu le chevalier noir, terrassé le dragon rouge, franchi les monts de Tranchecol, retrouvé la princesse Viviane au coeur de la forêt rousse, et tu t'es rapidement défait du monstre de la Source claire. De plus, le peuple qui a croisé ta route se souvient encore de ta générosité et de tes largesses. Plus d'un de tes sujets a retrouvé le sourire après ton passage.

Mais, voici venue la dernière épreuve, tu dois savoir qu'elle n'a rien en commun avec celles que tu as franchies. Si tu pensais avoir affronté des êtres sournois, tu vas être surpris. Si tu pensais que tu avais sondé le fond de la noirceur du coeur des hommes, prépares-toi à de grosses surprises. »

 
L'intérieur du taxi sent l'urine, le siège arrière est constellé de tâches douteuses et la radio me déchire les tympans. Le sarrasin au volant commente pour moi le résultat du match de football de la veille, faisant mine de ne pas voir mon désintérêt pour la chose. Le bruit du moteur est la chose la plus curieuse qu'il m'ait été donnée d'entendre, on jurerait percevoir le râle agonisant d'un monstre des Abysses.

Enfin, après avoir réglé le prix de la course au chauffeur à l'haleine fétide, je me retrouve sur un trottoir détrempé, sous un lampadaire qui remplit son office à contrecoeur. Je jette le sac de sport contenant mes quelques affaires sur mon épaule et entreprends de trouver un hôtel digne de ce nom.

Après seulement cinq cents mètres, je croise un autre homme, ou peut-être devrais-je dire un enfant, il semble n'avoir que la peau sur les os. La coloration de son visage, ou plutôt l'absence de coloration, le fait ressembler à un mort-vivant. Arrivé à ma hauteur, il sort précipitamment un couteau de sa botte et me menace en criant : « Ton pognon, enculé, file-moi ton pognon ou je te troue ! »

- « Ecoutez, il est tard, on m'a déjà fait le coup dans un autre quartier, et je ne voudrais pas avoir à vous blesser », lui répliquais-je, définitivement lassé par ces hystériques maladroits.

Il tente alors de percer mes défenses et mon ventre avec son arme ridicule. Et comme les autres fois, avec un pas de côté et une clef de bras, je le maîtrise et le tance : « Jeune homme, il est compréhensible que vous désiriez nourrir votre famille, mais vous avez choisi la mauvaise méthode, et la mauvaise victime. »

Je sens la terreur traverser son regard, aussi le relâchais-je. Il s'enfuit bruyamment dans une ruelle sombre sans demander son reste.

Déjà deux semaines à New-York, ville gigantesque, comme je n'en ai jamais vu. J'ai subi dix-huit agressions pour des motifs incompréhensibles, toujours commises par des hommes dépourvus de la moindre compétence de combat. Si j'excepte les difficultés que je rencontre pour me sustenter ainsi que pour m'abriter de la pluie, la facilité avec laquelle je mets ces adversaires hors de combat me fait m'interroger. Pourquoi le vieux sage m'a-t-il dit qu'il fallait m'attendre au pire ici ?

11:57 AM - 4 Comments - 4 Kudos - Add Comment

Friday, October 26, 2007

OCEAN OF CONFUSION

On a day so long ago, now no one can remember
There's a change this too will pass
And vanish in the haze
This is moving too far
Under the skin of your sight
Ocean of confusion took me back to the
End of the night

Transparent dreams fade in my head
In my eyes, I'm looking back for one last time

Now day has broken
Shattered in the wind
Lies, still unspoken
Nothing left to send

Sliding by a picture handing, folded in your hand
Ride it out in the hopelessness now you'll understand
This is moving too far under the skin of your sight
Ocean of confusion took me back to the end of the night

Transparent dreams fade in my head
In my eyes, I'm looking back for one last time

FUCK!

12:06 PM - 0 Comments - 2 Kudos - Add Comment

Saturday, October 20, 2007

THE GO! TEAM "Proof of youth"

Je ne sais à quelles substances carburent ce sextet, mais, une écoute de "Proof of youth" suffit à convaincre de la pertinence du choix.
Le joyeux foutoir qui compose cet album - improbable mais savante alchimie de rythmes hip-hop, de cuivres, de samples, de guitares et de chants de cheerleaders (!) ; fait regretter aux Polyphonic Spree (un putain de morceau sur la musique de "Eternal Sunshine of the Spotless Mind", suivez un peu !) de ne pas avoir fait les mêmes choix de déjante.
Que les six membres du groupe viennent de pays différents, que les paroles ne soient que harangues, que leur espérance de vie n'excède pas trois albums importe peu, ça donne envie de vivre plus vite !
Après tout, peut-être ne carburent-ils qu'à la musique, euphorisant universel...

si vous lisez l'anglais : http://www.thegoteam.co.uk
Sinon, http://www.myspace.com/thegoteam (en anglais, mais avec du son)

12:12 PM - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Saturday, September 22, 2007

Bonne soirée... Dans l’ensemble

Poste à Galène, 20 septembre 2007, météo clémente, taux d'humidité en hausse.

Samuel joue habituellement seul et en acoustique. Il était ce soir-là accompagné par une section rythmique honnète quoique un peu rigide. Le garçon, acharismatique au possible, a deux ou trois morceaux dont on pourrait tirer quelque chose mais sa voix et ses textes m'ont presque fait rire. On lui conseillera de trouver un groupe pour éviter d'abrutir un public en version lénifiante, comprenez acoustique-seul-sur-scène et de faire lire ses textes avant de les chanter.
Le set était statique et chiant.
Smack La. Trio qui joue sur un répertoire situé entre les frontières floues du Rockabilly, d'un mauvas Madness (un comble) et un je ne sais quoi d'exaspérant, ce qui fait, vous l'avouerez, une carte de visite bien repoussante. Cependant, les garçons ont deux ou trois morceaux dont on pourrait tirer quelque chose. Il suffirait juste qu'ils cessent de collectionner les films avec Louis de Funès et qu'ils se mettent à jouer...
Les trois garçons (deux guitares, une batterie, basta!) de Criptonit Circus ont deux ou trois morceaux dont on pourrait tirer quelque chose. Leurs compositions passent de l'excellent (ils ont un Swamp Blues exécuté comme un bon Thee Hypnotics, excusez du peu) au putride, et c'est bien dommage. Au final, du Stoner énervé, avec de bonnes idées, de bons riffs, un bon son vintage desservi par un chant calamiteux et inutile (quelqu'un a pensé à leur dire qu'ils seraient vingt fois plus efficaces sans voix ?).
Basalte... Il se dégage de la musique de Basalte une volonté farouche, une exigence d'excellence. Au chapitre du résultat, on citera le travail admirable sur les compositions. Compositions qui alternent les climats et qui laissent leur place à l'énergie quand c'est nécessaire. Sur scène, la poésie des textes de Rodolphe, sa présence et son charisme scéniques, son travail sur la voix font mouche et transportent. Il y aurait beaucoup de choses à dire, beaucoup de détails qui mériteraient d'être mis en exergue pour comprendre pourquoi Basalte est un groupe au-dessus de la mêlée. Le meilleur hommage qu'on puisse leur rendre est encore de se laisser aller au plaisir de les voir jouer. Et les remercier, encore.

11:28 PM - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Tuesday, April 17, 2007

kouiz

http://www.lemonde.fr/web/vi/0,47-0@2-823448,54-885760,0.html

Currently listening :
Mark Hollis
By Mark Hollis
Release date: 04 April, 2000

12:58 AM - 5 Comments - 4 Kudos - Add Comment

Sunday, April 15, 2007

YESSSSSS

 

Festival Babel Rock, Ich Bin Dead, Bazaza, Monalisa, Layne et Basalte, L'Escale, Aubagne, 14 Avril 2007


Ich Bin Dead, Garage Rock, riffs minimalistes et beaucoup d'énergie, idéal pour ouvrir la soirée. Il suffit d'aimer le Garage Rock et les riffs minimalistes. Ne m'en demandez pas plus!


Bazaza, comment dire... C'est cruel... Ils jouent... Et merde! Ca m'a rappelé l'horreur de la guerre. Soli de guitare et Castafiore, pas une émotion, pas une idée, j'ai même cru entendre du Iron Maiden à 3-4 reprises. Désolé.


Monalisa et les choses se dérident. Entendez par là que ça se lâche un peu. Les morceaux sont parfois brouillons mais les garçons compensent par une présence éclatante. Quant aux compositions, elles sont bien plus Metal ou Noise que Punk ou Grunge, mais ce n'est pas important sauf à ne considérer la musique qu'en termes d'archiviste. La puissance de Monalisa n'a d'ampleur et d'originalité que comme partie de leur enthousiasme. Ils ont même un ou deux morceaux qui pourraient rester en mémoire. C'est avec eux que j'ai commencé à penser que j'allais passer une bonne soirée.


Layne et ses influences pléthoriques débarque sur scène. Leur set m'a fait le même effet que celui de Dinosaur Junior en 1991, au Bikini de Toulouse, c'est dire. J'ai retrouvé le même sens pointu de la tune et les constructions ludiques des compositions. Le même joyeux bordel Noise avec le panache de l'écriture.

De nombreux titres pourraient même faire un joli chemin, dans un monde où les gens seraient curieux d'autre chose que ce dont on les nourrit à la radio.

L'enthousiasme du trio est palpable et l'arrogance (ce n'est pas péjoratif en l'occurrence) toute anglo-saxonne affichée ce soir-là leur donne une aura, chose primordiale quand on se donne en spectacle.

Ils ont joué un morceau après le « dernier » et on aurait eu envie de les pousser à continuer, seulement voilà, la salle s'était vidé petit à petit, ce qui m'a surpris puisque, de mon point de vue, tout allait crescendo...


Basalte et les mots m'échappent : la classe !

Après quatre groupes qui jouent fort, Basalte fait taire l'artillerie et sort des armes plus subtilement efficaces pour conquérir le public.

Tout commence par une intro graduelle du meilleur effet et les compositions se suivent sans se ressembler, si ce n'est pour cette classe omniprésente évoquée plus haut.

Les morceaux de ce groupe sont forts et, comme pour Layne, montrent une appétence et un sens ludique certains. Les textes prennent le risque du français et sont très bien servis par un chant magistral.

Les deux guitares font le pari des textures plutôt que du bruit, les passages rageurs n'en sont que plus efficaces.

Du Rock français dans la meilleure acception du terme, on songe vite à un groupe emblématique mais c'est tellement énorme que personne n'ose en prononcer le nom. Il ne manque qu'un peu d'expérience à Basalte pour sortir son « Où veux-tu qu'je r'garde ? »...

11:46 AM - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Saturday, April 14, 2007

J'ai pas compris!
Current mood: blank

J'étais dans une grande salle bien éclairée.
Des chaises alignées, des posters aux couleurs et harangues vives.
De la musique dans les haut-parleurs. Pauvre.
Des gens qui discutent, fébriles, passionnés.
Ils se sont massés devant un stand large et haut, inaccessible, dominateur.
Ils se sont assis, moi je l'étais depuis quatorze ans.
Il y a eu un passage émouvant, celui d'un gars qui fera peut-être de la prison pour avoir essayé de sauver un congénère.
Puis un passage inutile. Un gamin exalté qui n'a fait qu'enfoncer des portes ouvertes pendant dix minutes en hurlant dans le micro.
Je me suis dit que je préférais la pauvre musique précédente.
Enfin, le facteur.
Il a remué mon passé, les longues soirées avec des activistes de Radio Grenouille qui fument des joints en parlant de leurs idées. Les conférences trotskystes à la fac, dans des amphithéâtres obscurs. Les envolées lyriques dans les rues. Le coeur qui bat plus vite, comme lors d'un premier baiser.
Toujours une question d'humanité et d'Humanité.
Vivre ensemble et comment.
Et lui, là, il parlait des mêmes choses. Juste vingt ans plus tard ou presque.

J'ai pas compris pourquoi nous n'étions qu'un millier à l'écouter...

Currently listening :
Red Red Meat
By Red Red Meat
Release date: 25 October, 1994

1:52 AM - 2 Comments - 1 Kudos - Add Comment


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