Blog Archive
[ Older
Newer ]
|
|
 |
|
Sunday, June 22, 2008
 |
Un Tunisien de 41 ans est mort au centre de rétention de Vincennes
Un Tunisien de 41 ans est mort, samedi 21 juin en fin d'après-midi, au centre de rétention administrative de Vincennes. Selon une source proche de l'enquête, la personne est décédée "d'une crise cardiaque, sans intervention des effectifs de police".
La préfecture de police, qui a confirmé le décès, a indiqué que ce ressortissant tunisien était "sous le coup d'une interdiction définitive du territoire français décidée par un arrêt de la cour d'appel de Paris". Un premier examen médical n'a décelé "aucune trace suspecte sur le corps" selon une source proche de l'enquête citée par l'AFP.
Le député Jean-Pierre Brard (app PCF) s'est rendu sur place où il a été informé du décès. "Le médecin m'a dit qu'il ne voulait pas se prononcer sur les causes de la mort" de cette personne, "une autopsie sera pratiquée dimanche pour les déterminer", a-t-il déclaré à l'AFP. M. Brard a indiqué qu'on lui avait rapporté que son compagnon de chambre s'était déjà "inquiété" de son état de santé vendredi, trouvant qu'il "respirait mal".
Des personnes retenues, qui avaient alerté l'AFP, ont fait état d'incidents une fois que la nouvelle s'est répandue dans le centre. Des sans-papiers ont fait part à l'AFP, par téléphone, de troubles et de forte présence policière. Un témoin a fait état d'un "début d'émeute" dans le centre de rétention avec dispersion de gaz lacrymogènes.
Une représentante du Réseau Education Sans Frontières (RESF), Florence Ostier, a évoqué auprès de l'AFP le témoignage d'un retenu, selon lequel il y a eu du "grabuge dans le centre" après l'annonce du décès. La préfecture de police a démenti tout incident, affirmant que"les retenus ont simplement voulu connaître la situation". RESF appelle à un rassemblement de protestation et de solidarité avec les retenus, dimanche à 15 heures, devant le centre de rétention.
05:19
-
0 Comments - 0 Kudos
- Add Comment
|
|
|
|
Thursday, May 24, 2007
 |
Coco mu niniqué de Ninininico...
Current mood: crushed
Les français se sont exprimés à plus de 53% en faveur de Ninininico...
Mais il est des choses que nous n'acceptions pas hier et que nous n'accepterons pas demain. Nous refusons d'assister à l'expulsion d'enfants sans papiers et de leurs familles. Nous serons nombreux à nous y opposer avec nos voix, nos caméras, nos appareils photos, nos téléphones portables, nos mails, nos hygiaphones, nos chansons... même si, Olalala Sarko, ça déplaît à Zyzyzy de Nagy Bobo csa...
Le Putois
Les bénéfices de la chanson du Putois en vente sur internet seront reversés à RESF http://www.leputois.com (site officiel) http://www.myspace.com/leputois (les vidéos, les commentaires, les amis...)
Soutenez RESF http://www.educationsansfrontieres.org
01:42
-
1 Comments - 2 Kudos
- Add Comment
|
|
|
|
Thursday, April 12, 2007
 |
Le GSPC s'invite dans la campagne… tiens ?
Current mood: contemplative
A J-10 on ne l'attendait plus… la voilà. La menace du GSPC. Comme l'avaient subodoré plusieurs journaux bien informés (canard enchaîné, presse suisse, presse américaine…) , et ce depuis plusieurs mois, la menace salafiste du GSPC marque un grand coup à Alger en passant à l'acte… et pas n'importe quand.
Et maintenant la menace pèse sur nous*… vite, courons aux urnes avant l'explosion… et votons tous Sarkozy (des deux mains…) ! Dormez en paix braves gens, Nicolas et Harry Poter veilleront sur vous…
(*"François Baroin n'exclut pas que la France puisse être visée dans les prochains jours, notamment dans le cadre des derniers meetings électoraux", c'est dans l'article d'en bas…)
extraits de la presse du soir.
Journal des Armées (armees.com) La menace terroriste est "réelle", déclare Nicolas Sarkozy au lendemain des attentats d'Alger publié le jeudi 12 avril 2007 La menace terroriste est "réelle" même si elle n'est "pas plus importante qu'hier", a déclaré jeudi Nicolas Sarkozy au lendemain des attentats d'Alger. "La principale menace terroriste en France vient d'Algérie, des réseaux qu'on appelait le GSPC, qui ont des connections dans un certain nombre de pays dont la France", a remarqué l'ancien ministre de l'Intérieur et candidat UMP à l'élection présidentielle sur Europe-1.
"Naturellement il faut être très vigilant", a ajouté M. Sarkozy. Il a rappelé que les services de sécurité ont arrêté 138 personnes l'an dernier en France dans des enquêtes liées au terrorisme et 32 depuis le début de l'année. "Il serait parfaitement inconscient de penser que ce qui arrive aux autres ne peut pas nous arriver." "Il faut soutenir l'Algérie, l'aider à se développer, et engager une lutte sans merci contre les réseaux terroristes", a estimé l'ancien ministre de l'Intérieur.
Nicolas Sarkozy a espéré que les attentats "vont permettre de coopérer encore mieux avec les Algériens". Il a rappelé qu'il s'était rendu il y a trois mois à Alger pour obtenir la liste des "1 500 à 2 000 détenus" islamistes libérés par le régime algérien au titre de la réconciliation nationale après les événements des années 90. "J'étais inquiet qu'une moitié des détenus qui avaient été libérés ne se soumettaient pas au contrôle judiciaire qui leur avait été imposé", a-t-il dit. Presse Canadienne
PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la présidentielle, a estimé jeudi que la France était sous "la menace réelle" d'actions terroristes, tout en indiquant que cette menace "n'était pas aujourd'hui plus importante qu'hier". Au lendemain des attentats en Algérie, l'ancien ministre de l'Intérieur a ajouté sur Europe 1 que "naturellement, il faut être très vigilant".
"La menace est réelle. Je ne pense pas qu'elle soit aujourd'hui plus importante qu'elle n'était hier, mais la menace est réelle", a-t-il expliqué.
Le président de l'UMP a ajouté qu'il fallait "soutenir l'Algérie, l'aider à se développer et engager une lutte sans merci contre les réseaux terroristes".
"Al Qaïda est l'adversaire des démocraties (...) Ce qui est arrivé à Londres, à Madrid et à New York aurait pu nous arriver", a-t-il affirmé, en saluant "le travail remarquable" des services de renseignement, le pôle terroriste autour du juge Jean-Louis Bruguière.
Journal Marianne. Le terrorisme embrase la campagne Les attentats qui ont frappé le Maroc et l'Algérie sèment le trouble dans la campagne électorale et font craindre des attaques terroristes en France. Les candidats réagissent.
Mercredi 11 avril, des attentats à la voiture piégée ont frappé le Palais du gouvernement d'Alger, ainsi qu'une compagnie de gendarmerie et un commissariat dans la banlieue de la capitale algérienne. Bilan officiel : 24 morts et 222 blessés. Ces attaques sont revendiquées par le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) qui a annoncé, en janvier dernier, son affiliation à Al-Qaida, devenant ainsi « Al-Qaida pour le Maghreb islamique » (Aqmi). Elles font suite à des attentats perpétrés par des kamikazes marocains, le 10 avril, à Rabbat, faisant 19 morts. On ignore encore si les deux vagues terroristes sont liées. A dix jours de l'élection présidentielle, ces événements obligent les candidats à convaincre, dans la dernière ligne droite, de leur capacité à faire face en situation de crise internationale. Plus grave, François Baroin n'exclut pas que la France puisse être visée dans les prochains jours, notamment dans le cadre des derniers meetings électoraux. « Nous ne pouvons pas oublier ce qui s'est passé dans d'autres pays européens en période électorale, que ce soit en Espagne ou en Grande-Bretagne », a fait savoir le ministre de l'Intérieur.
« Menace réelle » Dès mercredi soir, Ségolène Royal a exprimé « horreur » et « indignation ». « J'adresse toute ma sympathie et ma solidarité aux peuples algériens et marocains », a déclaré la candidate dans un communiqué, ajoutant que « rien ne doit nous faire baisser la garde contre le terrorisme ». Pour Nicolas Sarkozy, interviewé ce matin sur Europe 1, « Al-Qaida est l'adversaire de la démocratie » et « la menace est réelle » L'ancien ministre de l'Intérieur a expliqué que « pour accentuer cette guerre contre le fanatisme, il (fallait) une grande fermeté et une coopération des service internationaux. »
Interdire le terrorisme François Bayrou, qui visitait hier soir une exploitation agricole en Mayenne, s'est révolté contre ces « attentats barbares ». Pour le candidat de l'UDF, « les démocraties doivent exercer une solidarité sans faille contre ce terrorisme ». Il a appelé à la « mobilisation de tous » : « rien ne doit être toléré ni accepté, rien ne doit être excusé dans cette manière de tuer, d'assassiner des femmes et des hommes », a-t-il dit. Pour Jean-Marie Le Pen, interviewé sur la chaîne Public Sénat, la France est « assise sur une poudrière ». Enfin, Philippe de Villiers a lui aussi promptement réagi. « Que font nos hommes politiques ?, a-t-il lancé lors d'un meeting à Lyon. Ils se taisent, ils se tapissent. » Sa solution ? Demander au gouvernement « d'interdire les mouvements salafistes en France qui portent le terrorisme comme la nuée porte les nuages ».
13:13
-
1 Comments - 0 Kudos
- Add Comment
|
|
|
|
Thursday, April 05, 2007
 |
Elèves sans papiers : le «coup» de la circulaire Sarkozy
Current mood: crushed
Dans son rapport, aujourd'hui, la Cimade décrypte les intentions réelles de l'ex-ministre. Elèves sans papiers : le «coup» de la circulaire Sarkozy Par Catherine COROLLER Libération Jeudi 5 Avril 2007 C'est la radiographie d'une «triste farce» que livre aujourd'hui la Cimade (service oecuménique d'entraide, qui se consacre à l'accompagnement des étrangers). Le titre du rapport qu'elle consacre à «la circulaire du 13 juin 2006 relative à la régularisation des familles étrangères d'enfants scolarisés» est éloquent : «De la loterie à la tromperie». Maître d'oeuvre de cet épisode ? Nicolas Sarkozy. En juin 2006, l'ex-ministre de l'Intérieur publiait une circulaire ouvrant des possibilités exceptionnelles de régularisation aux parents sans papiers d'enfants scolarisés. Depuis des mois, les militants du Réseau éducation sans frontières (RESF) faisaient peser, en effet, sur lui et ses services une pression constante. «C'est dans ce contexte d'intense mobilisation que Nicolas Sarkozy annonce, le 6 juin 2006, la possibilité d'être régularisées pour des familles "dont les enfants sont nés en France, ont toujours été scolarisés et ne parlent pas la langue de leur pays d'origine"», rappelle la Cimade. Sur le même sujet * Bayrou: «On ne peut pas faire de régularisation massive» «Coup politique». Une semaine plus tard, la fameuse circulaire est publiée, soumettant une éventuelle régularisation à six critères. Certains «objectifs» comme les deux années de résidence en France d'au moins un des parents ou la scolarisation effective d'un enfant au minimum. D'autres «subjectifs» comme l' «absence de lien de cet enfant avec le pays dont il a la nationalité» ou «la réelle volonté d'intégration». 33 538 demandes sont déposées dans les préfectures. Mais, méfiantes, les associations s'interrogent sur les arrière-pensées politiques de Sarkozy. Dans son rapport, la Cimade tranche, jugeant que toute cette affaire n'a été, pour Sarkozy, qu'un «coup politique». «Casser le mouvement de mobilisation engagé autour des familles en accordant quelques milliers de régularisations puis donner des gages de fermeté en affichant plus de 24 000 refus de séjour semblent avoir été les véritables objectifs poursuivis.» La Cimade démonte soigneusement l'opération. Selon elle, le ministre a eu pour obsession, dès la parution de son texte, d' «éviter le "succès" de la circulaire» et de «limiter le nombre des régularisations». Immédiatement, les préfectures ont été assaillies. «Cet afflux, pourtant prévisible, ne semble pas avoir été anticipé ni préparé par le ministère», accuse la Cimade. Parce qu'il n'a jamais été question de régulariser toutes les familles répondant aux critères ? Signe révélateur, selon les associations, «certaines préfectures ont refusé de délivrer des formulaires de demande de régularisation ou d'enregistrer des demandes, empêchant les familles d'accéder à la procédure». A Paris, au contraire, les étrangers sont d'abord très bien accueillis : «Les familles se présentaient pour déposer leur dossier et se voyaient proposer un entretien le lendemain ou la semaine suivante», et certaines «ne respectant pas tous les critères étaient régularisées». «Mentir». Le 24 juillet, changement de ton. «Ce jour-là, devant les préfets réunis, [Sarkozy] "resserre les boulons" et évoque un quota de régularisations : "On peut raisonnablement s'attendre à ce que 20 000 demandes soient présentées, ce qui aboutira, au total, à attribuer des cartes de séjour à 6 000 personnes."» Commentaire de la Cimade : «Cela s'appelle fixer un quota et conduit à faire mentir la promesse initiale d'un examen particulier de chaque dossier.» Après cette date, les portes de la préfecture de Paris se referment : «Les délais pour obtenir une convocation à l'entretien s'allongent. La préfecture de Paris, qui jusqu'alors fixait les rendez-vous très rapidement, n'en donnait plus, attendant les directives. La plupart des dossiers suivis et déposés à partir de ce moment furent rejetés.» Sur quels critères ? «Les décisions de refus montrent que les liens conservés avec le pays de nationalité ont été très souvent mobilisés pour rejeter des demandes répondant pourtant aux critères», souligne la Cimade, qui dénonce également dans beaucoup de cas la «non-motivation des refus des régularisations». Complice. Patrick Peugeot, le président de la Cimade, a des mots très durs. «A travers la manière dont ont été traitées ces milliers de familles, c'est de la maltraitance quotidienne des étrangers et du désordre imposé dans les services préfectoraux que ce rapport témoigne», écrit-il. L'avocat Arno Klarsfeld, nommé médiateur par Sarkozy, a été complice de cette farce, et a multiplié les déclarations contradictoires, affirmant d'abord que «la régularisation sera "généreuse"», puis que «l'Etat ne peut pas régulariser tous les parents qui ont des enfants scolarisés». En conclusion, Patrick Peugeot «[exhorte] les futurs élus de ce pays à régulariser ces familles, afin que ces milliers d'enfants ne grandissent pas dans le sentiment que leur vie aura été l'otage d'une opération de communication».
02:31
-
0 Comments - 0 Kudos
- Add Comment
|
|
|
|
Wednesday, March 28, 2007
 |
N'en déplaise à Baroin
La chanson "Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa" du collectif Le Putois dédiée aux sans papiers et dont les bénéfices seront reversés à RESF, a eu à ce jour plus de 50.000 écoutes sur ses deux sites. Le morceau est en vente sur les plateformes de téléchargement et vous êtes de plus en plus nombreux à l'acheter, et ce malgré le boycott manifeste sur les ondes radios et les médias.
La semaine dernière une directrice d'école a été placée en garde à vue pour avoir protégé des enfants. Nous considérons cet acte comme inadmissible et dangereux. Depuis plus d'un siècle, l'école est le lieu où se fabrique notre république. Elle accueille les enfants, tous les enfants, sans distinction. Les enfants sans papiers et leur parents ont droit à leurs régularisations, MAINTENANT, tout de suite ! N'en déplaise à monsieur Baroin...
Maintenons la pression !
Et comme le dirait si bien une petite fille... Ni ni ni nico Oh la la la Sarko...
Le Putois http://www.leputois.com (site officiel) http://www.myspace.com/leputois (myspace, les vidéos, les commentaires, la communauté musicale...)
Soutenez RESF et signez la pétition en lien http://www.educationsansfrontieres.org
12:51
-
0 Comments - 0 Kudos
- Add Comment
|
|
 |
Gare de Nord, ou comment retourner l'opinion publique…
Il est intéressant de replacer les évènements d'hier soir dans le climat électoral, quelques jours après le scandale autour de la directrice d'école en garde à vue, et la montée en puissance de la question des sans papiers dans le débat.
Vous avez sans doute constaté que la presse nationale, les télévisions et les radios publiques et privées mettent en avant que tout serait parti d'un "banal" contrôle de police. Et surtout que la personne qui aurait par sa violence et sa "rébellion" déclenchée ces nouvelles émeutes serait un sans papiers multirécidiviste... ! A part la presse étrangère et quelques sites d'informations libres, personne ne parle de la version "non policière", à savoir, que la personne contrôlée pour avoir sauté au dessus des barrières aurait été violemment molestée (un bras cassé... ?) avant la réaction hostile des jeunes présents... ? Manque d'objectivité ? Manque d'information ?
Ce qui est intéressant dans cette affaire, c'est que de fait, les sans papiers sont assimilés par le "discours" des médias nationaux et régionaux à des criminels multirécidivistes, à des émeutiers assoiffés de violence. Et comme par enchantement, au moment même où Nicolas Sarkozy commence à baisser dans les sondages et que les enfants sans papiers mobilisent enfin une partie de l'opinion publique...
Le climat de violence créé par Nicolas Sarkozy ne peut évidemment pas calmer les esprits et tous les amalgames sont à nouveau possibles. Sans parler des médias qui semblent rêver d'une nouvelle flambée de violence avec le voyeurisme qui les caractérise.
Tout ceci n'explique pas ni ne justifie les réactions violentes d'hier soir, mais le hasard est bien trop gros et bien trop inespéré pour la droite pour que nous n'y voyons pas une forme de manipulation, même "inconsciente" (mais on en doute...) de la part des médias. Rappelons nous de ce vieux monsieur "bastonné" qui avait fait la une et la montée, bien malgré lui, du vote Le Pen en 2002...
La question à se poser est donc: Que peut-il se passer dans les jours et les semaines qui viennent ? Sarkozy n'aurait-il pas besoin d'une bonne émeute pour créer un climat de peur suffisant et l'emporter haut la main ?
Et pendant ce temps là les expulsions continueront, dixit monsieur Baroin notre nouveau ministre de l'intérieur et les français seront d'accord ! Puisque les sans papiers sont devenus de violentes hordes sauvages... CQFD.
Nininico Olalasarko...
Le Putois http://www.leputois.com http://www.myspace.com/leputois
14:32
-
0 Comments - 0 Kudos
- Add Comment
|
|
|
|
Wednesday, March 07, 2007
 |
Découvrez le film du collectif des cinéastes pour la régularisation des sans papiers
Current mood: infuriated
Découvrez le film du collectif des cinéastes pour la régularisation des sans papiers.
Ce film sera projeté dans les salles de cinéma à partir de mercredi 7 mars 2007 (salles d'Art et Essais, réseau MK2...) et 400 copies sont d'ores et déjà disponibles pour une diffusion nationale. De plus, des DVD seront bientôt disponibles.
A voir sur : http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article4631 (RESF) http://www.leputois.com (le site officiel du Putois) http://www.myspace.com/leputois (vidéos régulièrement mises à jour, des commentaires, la communauté musicale...)
La pétition en soutien à RESF est en lien sur les sites.
A diffuser un maximum !
Le Putois.
01:11
-
0 Comments - 0 Kudos
- Add Comment
|
|
|
|
Monday, February 05, 2007
 |
Sarkozy… en vente !
"Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa", la chanson du Putois dédiée aux "sans-papiers" est en vente sur Itunes, fnacmusic, starzik... Les bénéfices de la vente seront reversés à Réseau Education Sans Frontières.
La chanson en écoute et tous les liens sur http://www.leputois.com
Retrouvez aussi la communauté musicale, des liens, des vidéos sur http://www.myspace.com/leputois
Notre ami Khalifa ( http://www.myspace.com/kleefa ), reverse lui aussi une partie des bénéfices de son titre "Ségolène et Nicolas " à l'association ! La communauté s'aggrandit...
Le Putois.
L'humanité Mercredi 19 Décembre 2006
événement Un single anti-Sarkozy
Un collectif d'artistes a créé un reggae fustigeant le ministre de l'Intérieur. Il reversera ses droits à RESF.
Nicolas Sarkozy s'appuie beaucoup sur son bilan sécuritaire pour mener campagne pour l'élection présidentielle de 2007. Prenant son contre-pied, ses détracteurs utilisent aussi l'argument pour lui barrer la route de l'Élysée. Et quand le « Putois » s'en mêle, ça ne sent pas bon pour le ministre de l'Intérieur. Le groupe de musiciens et d'artistes « citoyens » est le créateur d'un reggae qui cache des paroles plus dures que la mélodie gentillette et le refrain chanté par une voix d'enfant ne le laisseraient supposer : « Il rêve d'un régime spécial/ Son appétit est tyrannique/ Mes chers amis pour ceux qui tiquent/ Gare au Karcher, gare au Flash-Ball », chante une voix trafiquée.
« Notre chanson est en soi plus importante que ceux qui l'ont faite. » Aussi, tous les collaborateurs de l'oeuvre demeureront « totalement anonymes ». Alors qui se cache derrière le « Putois » ? « Aucun parti politique, ni association », jure l'auteur. Juste un groupe « profondément opposé à la politique de Nicolas Sarkozy ». Notamment à celle d'expulsions de familles sans-papiers dont les enfants sont scolarisés en France. Le single du « Putois » donne virtuellement la parole à une petite fille victime de la circulaire de juin 2006 : « Dis-moi Nico, est-ce que c'est vrai/ Que j'vais partir très loin d'ici/ Que mes copines, tous mes amis/ J'les verrais plus jamais, jamais ». Le « Putois » a officialisé « commercialement » sa convergence de point de vue avec le Réseau Éducation sans frontières, qui coordonne la lutte contre cette loi inique. Le morceau sera bientôt disponible sur I-Tunes, et les bénéfices en seront reversés à l'association. « Parce que nous estimons qu'ils font un travail tout simplement exemplaire », explique l'auteur. Une caisse pour alimenter le combat contre « le futur "grand" vizir de la République » ?
G. M.
http://www.humanite.fr/journal/2006-12-19/2006-12-19-842450
14:19
-
0 Comments - 0 Kudos
- Add Comment
|
|
|