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Saturday, August 16, 2008
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review - SIGUR ROS (la route du rock) - 15/08/2008
Pour les avoir vu il y a une poignée d'années sous le chapiteau du festival des Eurocks , je me délecte par avance de retrouver SIGUR ROS en terre malouine ou plus exactement au Fort Saint Père, magnifique édifice sur la commune de Saint Père Marc en Poulet.
Les organisateurs lors de l'éclosion des islandais avec l'album Agaetis Byrjun avaient désiré faire venir le groupe à LA ROUTE DU ROCK mais s'étant porté pal ce fut les disparus membres de SUEDE qui avaient servi de roue de secours, au grand désarroi de « me myself and i »
Arrivée sur le parking sans avoir (o grand miracle) eu la chance de discuter avec la gendarmerie et la douane, je retrouve les deux petits jeunes prodiges du shoogazing rochelais, ROBERT CADDIE & CAPITAINE PONEY, autour d'un apéro et moultes délires en tous genre on passe le temps … je les quitte dans leur lourde tache reposante pour retrouver le Fort et un VAMPIRUS parisien agréablement accompagné.
Le gobelet et les jetons achetés, l'écoute pénible de WHY ? passée, il est temps de s'approcher de la scène, il y a très peu de foule et çà n'est pas plus mal.
THE NOTWIST délivre un début de set très tranquille … ambiance ni trop zen ni trop furieuse … la voix chuchottante de Markus ACHER transpire d'une atonie maitrisée … entre sonorité acoustique, un soupçon de bidouillage électro mèlé à une pincée de noise inspirée … le groupe allemand délivre une bien belle partition. Une émotion palpable par le public qui se délecte d'un groupe qui de titres en titres passe des émotions les plus mélancoliques aux compositions plus enlevées : un vrai régal pour les oreilles !
Après une bonne heure de set, les festivaliers ont pris place pour le moment tant attendu :
Idéalement placé pour admirer le spectacle qui s'annonce, je remarque que cette fois-ci il n'y a pas de rideau pour laisser suggérer la magie des troubadours venu du froid.
Une entrée tout de fois en apesanteur et très applaudi sur SVEN-G-ENGLAR, véritable bijou climatique évoquant parfaitement les premières compositions du groupe.
Ný BATTERí, l'un de mes titres préférés et donc par essence fortement désiré, me met évidemment en émoi. L'art de SIGUR ROS de passer du calme à la tempète sonore avec grande classe !
VIð SPILUM ENDALAUST, extrait du dernier opus, est là pour redonner un peu de peps au show, titre rayonnant s'il en est qui contraste avec l'introduction du début de show.
Sur le « tubissime » HOPPIPOLLA, le public est invité à participer aux chœurs ( La ritournelle de Með blóðnasir ) … personne ne se fait prier dans cette ambiance décidemment devenue bon enfant !
Les titres s'enchainent plus ou moins proprement : outre une mini coupure de son bien réelle, un faux contact facheux en plein morceau sur la basse de Goggi et, à mon avis, bien trop souvent des soucis dans les arrangements de la section cordes (par ailleurs très charmante) compte tenu de la tonalité choisie par le reste de la troupe.
Du coup Jónsi, montre une double facette de sa personnalité d'ange noir, parfois agacé et destabilisé par les diverses péripéties, parfois totalement dans sa bulle avec une magestria imparable.
En témoigne la toute beauté de FESTIVAL … un début en toute retenue avant l'explosion volcanique sur l'emballement final, il neige en plein été sur le Fort Saint Père.
Autre temps fort du concert : la performance de SIGUR ROS sur HAFSOL, dès les premières notes de maillet sur les cordes de la basse je trépigne comme un gamin qui va recevoir ses cadeaux de Noel … Gros Con 1er et son dauphin (sur ces épaules) Gros Con II beuglent leur ivrognerie en un pareil moment de grace. Décalage total avec le reste de l'assistance médusé. Aidé par un voisin et un super wasa-ari, ippon sur les Gros C Brothers malgré leur coup de l'haleine pas fraiche en plein visage ///// retour à la délectation : Jónsi totalement déchainé sur la scène en explose son archet, le crin au vent breton ressemble à un cheval dans la brume, magnifique image de cette soirée.
GOBBELDIGOCK aidé par une multitude de tambours, la très masculine section cuivre avec à la main le très local gwen ha du et coiffée de chapeaux melons et tunique d'un blanc immaculé, met le feu dans l'assistance qui joue des mains à l'unisson, des canons à confettis sont là pour renforcer le coté ludique et folklorique du titre.
Dernier morceau mais quel morceau en guise de rappel !!! POPPLAGIO est exécuté très lentement avant le déferlement de décibels, une voix dopée par des effets ahurissants s'élève dans le ciel et retombe en se fracassant sur un final abrasif … Je suis en pleine rèverie, un rève doux qui je sais va très vite s'achever.
Le lightshow tromboscopique me transporte ailleurs, la furie fracassante de Orri et son couvre chef haut en couleur parachève ce moment de jubilation … Bref, je suis bien !!!
Telle une troupe de théatre l'ensemble des musiciens vient chercher une ovation bien méritée même si l'on pouvait s'attendre à une magie encore plus singulière. Je ne boude quand même pas l'essentiel de la prestation de ce groupe à la fois terriblement moderne et somptueux.
1h20 de concert (un peu trop court à mon gout de conceriste trop gaté cette année) … je rentre à la base après avoir croisé quelques bonnes connaissances briochines (un coucou au passage au magasin LE DISQUAIRE et à Seb)
Désolé par contre d'avoir raté de peu Fred mon ancien acolyte radiophonique, dommage mais comme on le dit « ce n'est que partie remise » ….
D'ailleurs en parlant de partie remise, l'autoradio de ma voiture me délivre une sélection bien sympatoche :
PJ HARVEY, RADIOHEAD, BJORK, BAT FOR LASHES, BLONDE REDHEAD …
To be continued …….
4:01 PM
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Thursday, June 12, 2008
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review - RADIOHEAD (Paris - 10/06/2008)
14h30, sous le soleil de plomb du 9-2, Antoine faisant la sieste je plie bagage, un coup de téléphone du tsar Olivier qui devine mon lieu de pèlerinage. Arrivée à Bercy il fait très soif et malgré le tarif de la hoogarden je déguste, fait baver en guise de teasing Johan et en guise de rien du tout Chabal le Wesh … Au bout de quelques jus de houblon arrive tout cheveux dehors ce très cher Raphael qui me parle de son dépucelage radioheadien de la veille. Julien alias « gromoko » nous rejoint puis son pote made in virgin from brazil ! Les gradins du popb nous tendent les bras, idéalement placé pour savourer la 1ère partie BAT FOR LASHES cousine pas très éloignée de Bjork ou Kate Bush. Belle prestation applaudie à sa juste valeur par un public connaisseur. Une ola en guise d'attente pendant que les roadies s'attèlent à leur tache.
Les 5 d'Oxford arrivent sur la scène parisienne de manière hyper décontractée, le pantalon de Thom YORKE pète d'un rouge kitch mais rien à envier (une fois de plus) au t-shirt de Collin GREENWOOD. Un entrée très orientée sur IN RAINBOWS (15 Step - Bodysnatchers - All I Need) avec il me semble un micro mal règlé, un son de voix étouffée qui gache un peu les montées instrumentales en pleine puissance. Sur airbag le public trépigne et déjà le service de sécurité s'active. Nude tout en beauté et qui plus est … la qualité sonore est rétablie ! Les titres s'enchainent avec délectation : le très oriental pyramid song, le très évolutif Weird Fishes/Arpeggi, une claque visuelle toute verte sur le très technoid the gloaming. Le groupe parvient à surfer entre le chaud et le froid avec une grande maitrise, mais il manque sans doute une dose de folie pour couronner le tout trop bien huilé. La 1ère claque de la soirée débarque comme un flambeur dans un casino, $ and cents véritable joyau électrique progressif qui fait tourner la tète (mon voisin de droite semble en pleine méditation) videotape et ce piano qui nous obscède puis la seconde claque de la soirée : Optimistic qui me rend complètement fou n'en déplaise à ma voisine de devant. Dans la set list Just apparaît comme un intru mais à le mérite de redonner du punch !!! Le rock est donc de retour et ce n'est pas le percuttant Reckoner qui me fera mentir, le cultissime Phillipe Manœuvre aurait à coup sur mis un « bleu ». Un orgue s'approche du devant de la scène drappé du drapeau tibetain, les 1ères notes de Everything In Its Right Place font rugir de bonheur une foule déjà rassasiée. Une émotion m'envahit sur le simple et touchant Fake Plastic Trees ... j'ai beau l'écouter pour la énième fois, palper de si près une émotion collective (outre la jolie voisine de devant qui se trémousse à merceille !!!) là c'est moi qui met un gros bleu. Jigsaw Falling Into Place avec une lutte pacifique et acoustique entre Thom et Johnny vient achever le tout.
Enfin nul n'est dupe, on va avoir le droit au rappel … les cris s'amplifient lorsque le groupe reprend place. Je profite du trop paisible House of Cards pour faire une sieste et jetter un œil sur la régie son et la voisine de devant (qui continue à se trémousser à merveille) Arrivent les percussions et j'ose le parie … gagné c'est There There éxécuté parfaitement, ni plus ni moins que la version album. Le gros moment de la soirée pour ma part sera l'enchainement The National Anthem + How to Disappear Completely … la meilleur illustration du talent de RADIOHEAD : comment passer avec classe de la folie nerveuse technodiodopunk du 1er au baroque esthétique et enhivrant de la seconde. C'est çà le talent !
2ème rappel : un titre inédit éxécuté au piano par Thom, Super Collider et cette touche maitrisée qui m'a vraiment captivé. Sur You And Whose Army? celui-ci s'amuse au travers de la caméra qui diffuse les images du groupe et,comble de ludicité, fait participer le public sans pour autant massacrer le morceau. Retour en terre connue avec le tubuesque Karma Police avant d'achever ce live par le très remuant Idioteque … Thom est à la limite de l'épilepsie et de mon coté je savoure le fait de n'avoir à incommoder mes voisins en proie à ma folie sur cette ultime salve.
Rideau … Retour au métro- dodo- boulot (enfin pas pour moi) Dans le train qui me ramène un coup de téléphone annonce que ma sœur à des contractions très rapprochées Moi aussi la veille j'ai bien cru que j'avais de fortes contractions des maxilaires.
10:20 AM
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Friday, March 14, 2008
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review - THE CURE (PARIS - BERCY, 12.03.2008)
12.03.2008 – de 0h à 5h30
trop énervé à l’idée de revoir mon groupe préféré depuis des lustres ( plus de 20 ans que je suis un fan) je n’arrive quasiment pas à trouver le sommeil, l’adrénaline est trop forte et l’impatience sa compagne me font divaguer vers un futur que je désire le plus fou qu’il soit … cette douce folie, celle qui fait dresser les poils, celle qui vous fait chavirer le cœur, celle qui vous donne la chair de poule tout en vous berçant dans un enthousiasme jouissif, je savais ou la retrouver.
12.03.2008 – de 10h à 19h
les agents SNCF n’ayant finalement pas contrarié l’acheminement de la populasse vers la capitale, je retrouve (avec super pato « the mad guitar héro » ) le POPB d’assez bonne heure --14h30 - … une file d’attente est déjà assez conséquente devant la salle de Bercy, les premiers ayant planté leur tente depuis 3h du matin !!!
Néanmoins il reste pas mal de marge avant de rejoindre cette queue, d’autant plus que le froid parisien nous conduit vers une échoppe qui sera le point de ralliement d’une bonne partie de pinkdreamers que je retrouve avec grand plaisir.
L’attente dehors sera froide et venteuse, pire qu’un week-end de toussaint en Bretagne.
12.03.2008 – de 19h à 20h10
Dans la salle, idéalement placés, nous attendons la 1ère partie … 65 days of statics pourraient se résumer en Mogwai en moins progressif, plus remuant et pour ma part moins charmant. Il est vrai qu’il est toujours difficile de jouer en 1ère partie de tels mastodontes !
12.03.2008 – de 20h10 à 23h40
la salle est chaude comme une baraque à frites … les lumières se tamisent et le son si connu des clochettes de PLAINSONG se fond avec les cris hystériques de fans aussi assourdissants qu’une horde de la confrérie des groupies de brian molko et tokio hotel réunis … la furie amplifie d’autant plus lorsque Jason puis Simon, Porl et Robert investissent la scène. Mouvement de foule hallucinant qui nous berce sur cette entrée en matière jubilatoire.
La magie continue sur PRAYERS FOR RAIN qui nous démontre que Robert est très en voix et que la sono est impeccablement réglée … A STRANGE DAY confirme la très bonne alchimie entre les membres du quatuor et le public déjà bouillonnant de plaisir !
Sur un ALT-END, finalement très noisy sur son refrain, les poussées du public retombent mais repartent de plus belle sur le tubesque THE WALK.
Afin de ne pas subir le concert je décide de reculer et de laisser mes acolytes dans ce magma digne d’une boite à sardines.
De cette nouvelle vision du show légèrement plus lointaine et plus paisible, je déguste à sa juste valeur les prouesses du groupe très en forme :
Complètement retourné par la beauté de TO WISH IMPOSSIBLE THINGS …
Impressionné par le solo de Porl sur l’incontournable FROM THE EDGE OF THE DEEP GREEN SEA …
Tétanisé sur KYOTO SONG et cette sonorité nouvelle donnée au morceau (comme quoi même sans clavier çà peut le faire !!!)
Un sms sur FRIDAY I’M IN LOVE qui me rappelle des temps anciens, mais la vie ce soir est trop belle pour se laisser aller … conquis sur l’une des nouvelles compositions du groupe :
A BOY I NEVER KNEW qui laisse encore espérer le meilleur à venir dans les compositions de Robert Smith.
Le reste de la setlist est fait de tubes (LULLABY, IN BETWEEN DAYS, JUST LIKE HEAVEN) qui enchantent autant le public lambda que le fan le plus exigeant, il est vrai que l’éxécution des titres est techniquement réussie et plus aboutie que la prestation malouine de ..:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" />2005. A ce mème titre, PRIMARY est relooké d’une manière très moderne sans que la saveur du single d’origine n’en soit dénaturée.
Le light show sans etre pharaonique est à la hauteur de la prestation, avec selon moi une mention spéciale pour les ombres chinoises sur SHAKE DOG SHAKE.
Sur WRONG NUMBER j’apperçois une main qui se dresse, pas de doute possible c’est Thomas avec dans son sillage les autres neuneus que j’avais lamentablement lachés préalablement … Je décide de les rejoindre pour un « karaoké » entre la limite du pitoyable et la limite du ……… euhhhhhhhh finalement non pitoyable çà colle bien surtout quand on sait que celui-ci se fait sur les terribles ONE HUNDRED YEARS et DISINTEGRATION, morceaux de bravoure parfaitement exécutés par les 4 mecs sur scène et qui reflètent mon (notre) excitation devant ce live si fort en intensité.
1er rappel : en totale trans’ sur AT NIGHT et son univers sombre et envoutant …
M, PLAY FOR TODAY (avec un public au diapason pour singer le clavier, c’est Mister Robert Smith himself qui en redemande !) puis le mythique A FOREST en guise de cerise verte sur le gateau de ce 1er rappel 100% seventeen seconds.
2ème rappel : Robert Smith qui s’amuse avec le caméraman sur LOVECATS mais sinon les autres titres (LET’S GO TO BED, FREAK SHOW, CLOSE TO ME, WHY CAN’T I BE YOU) m’ont peu convaincu, un des seuls bémols du concert selon moi.
3ème rappel : retour à la genèse du groupe avec une véritable énergie positive dans la fosse, les gradins et on stage … : THREE IMAGINARY BOYS, FIRE IN CAIRO, BOYS DON’T CRY, JUMPING SOMEONE ELSE’S TRAIN, GRINDING HALT, 10:15 SATURDAY NIGHT, KILLING ANOTHER.
De quoi ravir tout un public qui pense sans doute que la messe est dite … et pourtant, pas
de « au revoir » de la part de Smith, étrange ??? On commence à penser que finalement cette « énorme » surprise va arriver …
4ème rappel : FAITH – morceau o combien mythique !!! titre déchirant s’il en est un, je suis submergé par des visions douloureuses, je vois dans l’assistance un voisin qui pleure à chaudes larmes, mes yeux aussi s’humidifient … la joie d’un concert qui restera encore et encore marqué dans ma mémoire ou se mèlent la nostalgie de 3h30 ENORMISSIMES et tout ce que cette musique m’évoque.
Elle nous touche, parfois nous sauve de la morosité, parfois nous rappelle les instants noirs de nos existences mais ce soir les hommes et femmes de noirs vétus ont la tète dans les étoiles, le bonheur se lit sur leur visage … ils et elles ont tous 17 ans en cette soirée de mars et cette candeur, ils veulent encore la revivre … CURE FOREVER.
13.03.2008 – de 1h à 5h
After show au NEXT avec la crème des curistes, des retrouvailles et des rencontres qui permettent de continuer la nuit au son de THE CURE mais aussi le must du must question musique …
Revivre le concert du soir et penser déjà à la suite (la suite du 4 tour, le nouvel album, le dvd de paris 2008)
Un grand moment convivial et reboostant … puis l’after de l’after pour un pti dej’ gare de Lyon, mais çà c’est une autre histoire.
1:05 PM
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Wednesday, November 07, 2007
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HVARF / HEIM (SIGUR ROS)
Current mood: creative

Souvenez vous de ce cri le jour de votre naissance, ce besoin vital de vider l'air de vos poumons.
Souvenez vous du jour de vos premières larmes de douleur, votre premier sourire aussi.
Si la mémoire de ces évènements trop lointain ne vous revient pas laissez vous transporter alors par la musique exotique et étrange de
HVARF / HEIM
Ne plus considérer les sacro-saintes règles de l'art musical mais repenser de manière animale les émois qui rythme votre vie.
SIGUR ROS déverse sa musique sans retenue avec le brio des douceurs d'un piano, de cordes ou encore d'une flutte mais aussi avec la rage terrible et pourtant mélodique des envolées d'une guitare caressée par un archet assassin.
Il tue nos références à des univers trop polis, trop surfaits pour au contraire nous inviter à la dualité qui est en nous : le battement même de nos coeurs rejoint les sublimes percussions tribales islandaises avant de se fondre dans cette nature sublime peinte par la voix pénétrante d'un ange.
5 titres dans la veine d'une oeuvre déjà riche couronnent le 1er cd cuvée 2007 … En réalité plusieurs crus d'antan composent HVARF - disparition - .
36 minutes et des poussières pour une plongée hypnotique dans un monde couvert d'une lumière voilée (on imagine des ombres derrière un rideau), 5 titres longs et progressifs comme à l'accoutumé laissant l'auditeur entre l'envie de se laisser bercer et l'envie de lever les bras au ciel.
Aussi troublant sur VON que majestueux sur I GAER … Magique !
Le 2sd cd intitulé HEIM - "à la maison" - est une recomposition acoustique de titres majeurs du groupe.
Intérêt donc de réécouter ceux-ci avec cette nouvelle mouture.
Certes les mélodies sont parfaitement revues mais selon moi un manque de fièvre évidente … le coté « Post rock » bouillonnant (comme un geyser ? …ok facile comme cliché) est laissé de coté pour ne laisser la place qu'à une intimité dont le potentiel d'écoute trouverait son paroxysme un soir de décembre auprès du feu.
Les 2 cd ainsi mis en boite révèlent la dualité chez SIGUR ROS mais aussi la dualité au plus profond de celles et ceux qui au-delà d'une écoute trop furtive se laisseront surprendre en attendant de visionner le documentaire HEIMA.
8:41 AM
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Thursday, October 25, 2007
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pink music 2007 - part 3
Current mood: crushed




AFTER THE FIRST AND SECOND PART OF THE PINK MUSIC 2007 .... THIS 4 ALBUMS I LOVE ... 
AND THE FAMOUS SIGUR ROS SOON !!!
8:33 AM
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Tuesday, August 28, 2007
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rock en seine 2007 - review
Commencer un compte rendu de festival en salivant d'avance à son épilogue est quelquechose qui permet de rester sur un nuage sur lequel, de tout manière, on n'est pas près des descendre du jour au lendemain.
Départ gare de St Brieuc de fort bonne heure, discussion sur le quai avec le cousin du pote de fac avec qui j'ai eu la chance d'assister jadis (1996) à un des plus grand concert de ma petit vie de curiste: le swing tour @ Rennes ... je lui parle eurocks il me parle route du rock, sauf que là le rock on y va en Seine.
1ère pinte arrivée en terre parisienne, Raphael et son beau t-shirt bloodflowers nous accompagne pour cette trinquée ainsi que Mr WESH WESH venu pour enfin assister à son 1er Bjork (à moins que cette fois-ci encore il le se soit trompé de date ????)
Direction Houilles pour récupérer Mr Johan venu voir pour la 15ème fois cet été un groupe canadien (enfin pas loin de 15 hi hi) ... cette année venu sans sa guitare, dommage !
Une arrivée sur les lieux avec un repérage préalable des stands Heineken (le bar loundge est passé de droite à gauche ... enfin çà dépend aussi du sens ) puis une écoute rapide de DINOSAUR JR qui outre le fait de jouer très fort, joue aussi très vite et notamment sa reprise de JUST LIKE HEAVEN du groupe vu en 96 à Rennes (voir 1er paragraphe pour les béotiens) On préfère se placer pour les écossais de MOGWAI alors que le soleil commence à taper, un look simple "made in celtics" et les envolées vibrantes qui embrassent une assistance peu nombreuse vu l'heure de passage du groupe ... quelques problèmes de son sur le clavier mais rien de méchant, de toute façon le groupe joue fort et les titres s'enchainent avec régal: petits délices sur 2 RIGHTS MAKE 1 WRONG ou encore TRAVEL IS DANGEROUS exécutés avec une force captivante ... le set beacoup trop court (à peine 45 minutes ) s'achève sur GLASGOW MEGA-SNAKE et WE'RE NOT HERE, le dernier exécuté de manière lente et intense met enfin le public retardartaire dans de belles conditions pour débuter cette cuvée R.E.S 2007 ...
Après une petite pause rinçage du gosier, notre hote du week-end M. Oliv' nous rejoins pour saliver sur la charmante et non moins talentueuse EMILIE SIMON ... le son est totalement bluffant, les arrangements très bien exécutés, la miss semble avoir la pèche, ses compagnons de jeux tous aussi doués qu'inventifs, le public est cette fois-ci bien présent: toutes les conditions sont réunies pour vivre un bon moment de musique, en clair çà le fait ! nous reprenons en choeur I WANNA BE YOUR DOG comme un hymne, puis je me délecte de GRAINES D'ETOILES me prenant un moment pour PERRY BLAKE, finalement outre une reprise de PETER GABRIEL, la chanteuse reprendra un 3ème cover: COME AS YOU ARE en solo piano de rève ... on l'avait prédit (çà aide d'avoir un lecteur dvd) et du coup on a pu frimer auprès de nos voisines .
La nuit est tombé sur le parc de St Clou quand une meute de canadien ayant silloner festivals et festivals investissent la grande scène: explosions dans tous les sens, passant du folk au rock le plus festif au mystique et touchant OCEAN OF NOISE avec autant de ferveur que sur TUNNELS, NO CARS GO, INTERVENTION, POWER CUT ... le public trépigne et exulte à juste titre, danse et chante également (dont 4 garçons un peu allumés au micro de France Inter) ... impression de fin après 1h30 de live intense: une bonne claque qui fais travailler les zygomatiques !!! le groupe réinvente un style en s'accaparant un ensemble de styles et fédère à sa cause autant les fans de folk énergique que ceux de la new-wave ou du piano à bretelle ... mention spéciale à Régine qui assure comme une cheftaine derrières chaque instrument ... Win plein d'émotions dans sa voix n'est pas en reste et les furieux qui les suivent sont à mourrir de rire ... un seul bémol: pas de IN THE BACKSTREET et encore moins de BLACK WAVE/ BAD VIBRATIONS.
Le lendemain est l'occasion de rigoler sur les 2 derniers titres de PUPPETMASTAZ , croisement entre les BEASTIE BOYS et le MUPPET SHOW (avec Me YODA en plus) ... se faire une opinion de PRAVDA : vraiment sans intéret,beaucoup de pas grand chose de convainquant dans ce duo très loin des sexy-rockers THE KILLS ... COLD WAR KIDS aura eu le mérite de prendre la place de Miss AMY WINEHOUSE partie faire un petit séjour de remise en forme (à quand le duo avec PETE DOHERTY ???) ... ERIK TRUFFAZ idéal pour buller sur la pelouse en sirotant un jus d'orge ...
La 1ère bonne surprise du jour sera finalement le combo de filles venues du Brésil (et oui des brésiliennes parc de St Clou ... ) CSS fait slamer et pogoter une foule de jeunes dingues (et au moins 4 mecs un peu plus vieux !) c'est frais, çà pulse un maxx ... la chanteuse est aussi sexy qu'un lampadaire multifluorescent mais mème si on n'entend peu sa voix et que çà semble souvent la mème chose au final on s'est bien défoulé et çà change, quitte à déplaire à l'immobilisme ambiant caractérisé par des minettes à frange chaussant des escarpins macculés de boue et de leur v.i.p et de compagnons aux allures aussi rock qu'un RAYMOND BARRE en jean (r.i.p)
La nuit est là enfin pour envoyer du dark et du loud, progressif comme du PINK FLOYD , ténébreux comme du DEFTONES, tel est TOOL ... le show est époustouflant !!! les vidéos projettées sont à couper le souffle et la voix du chanteur carrément à tomber ... à la base pas fan de métal, j'ai été agréablement surpris. Enfin il parrait que si j'ai aimé à ce point c'est parceque l'avant concert au bar "loundge" transformé en karaoké délirant était très relevé ... et que çà aide aussi quand un groupe commence en lançant PUSH (du groupe vu en 96 à Rennes pour ceux qui suivent encore ...)
... france-allemagne 82, des cerises à l'eau de vie et dodo un peu car le dimanche ..........
Le dimanche tant attendu est là avec le regret de n'avoir pu voir la famille KOPP ...
NELSON pour commencer: c'est cold, c'est dark (private joke) en tous les cas peut-etre prometteur mais au final avec un manque d'originalité ... KINGS OF LEON pour patienter et envoyer des sms salaces sur l'ouverture du requiem de MOZART, la fin du concert est plus convaincante et le grain de voix du chanteur assez sexy ! Sur FAITHLESS je ne préfère rien dire car pour etre poli, j'étais venu pour autre chose: me placer !
C'est donc idéalement placé que nous nous installons comme des sardines devant la grande scène ou se dressent les oriflammes aquis à la cause de mère Nature ... les lumières s'éteignent ... une armée de jeunes femmes empoignant pour seules armes des instruments à cuivres et des bidouilleurs de talents (dont l'incontournable MARK BELL) se placent avant d'etre rejoints par une femme déguisée en "ferrero roche d'or" ...
BJORK est enfin là pour nous envoyer dans un monde de féérie, pour une messe paienne dont elle est la prétresse, capable d'émotions aussi fortes sur JOGA (je m'y abandonne tendrement laissant échapper une larme) que de rugissements tecknoides fracassants ( ARMY OF ME - l'enchainement terrible HYPER BALLAD + PLUTO - et le final apocalyptique DE DECLARE INDEPENDENCE) ... Je suis ailleurs, dans un rève qui passe d'un univers à un autre avec magestria, la diva laissant place à d'avantage d'émotions vocales que d'agacements sonores juste là pour la performance !!! un solo inédit de l'islandaise accompagnée d'un orgue me glace le sang ... le public est en joie, en communion avec la pretresse tribale de EARTH INTRUDERS (voodoo girl) avec la reine des eaux de OCEANIA ... la messe est sublime sur les nouvelles orchestrations de HIDDEN PLACE, THE ANCHOR SONG, PAGAN POETRY ou I MISS YOU ... Bjork réinvente sa propre musique avec brio, ce que peu d'artiste peuvent se permettre.
GEANT !!!
Il n'y a que la fin de triste, un blues monumental à la hauteur de la prestation délivrée par l'artiste mais avec l'envie de revivre de tels moments !!!
Une grande pensée pour mes acolytes avec qui je traine d'année en année entre les vespasiennes dégueulasses, les kebabs infectes, les anglais et bretons imbibés mais l'envers de la médaille est tellement bon (et puis rien que pour le rituel des bisous) ... Pensée aussi à ceux rencontrés sur le site (Marie-Laure AND CO , Camille AND CO , David, Arthur H ... La copine de JB qui doit avoir un prénom ??? )
IVLO
ps: trop envie d'aller voir au Zenith INTERPOL + BLONDE REDHEAD ... c'est cold et c'est dark non ???? (running gag en private joke )
8:45 AM
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Thursday, July 12, 2007
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pink music 2007 - second part
 





TO BE CONTINUED ...
9:30 AM
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Sunday, July 08, 2007
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festival des terre neuvas 2007 - review
vendredi 6/07/2007: soirée "before" pour faire hype
petite soirée de retrouvailles entre curistes et friends également friands de sensations sonores, un apéro-pizza party en écoutant du cold et du noisy + fin de concert de la chanteuse Yell et hostilités dans ma cantine briochine au son audio et video (très fort) de groupes comme DEPECHE MODE, THE WHITE STRIPES, NOIR DESIR, MUSE, MARYLIN MANSON etc etc ... retour au dodo 5h du matin autour d'un thé et de douceurs musicales (a blues in drag time)
samedi 7/07/2007: les terre neuvas
En route pour Bobital, exode massive de jeunes en proie à des difficultés d'équilibre manifeste. Entrée sur le site du festival costarmoricain avec cette odeur mélange assez infecte il faut bien le dire. DA SILVA met le feu à la foule venue le voir et invite son pote Yann TIERSEN à mon grand bonheur pour 3 titres emprunts d'une énergie non dissimulée. Un petit coucou rapide à 2 copines venu pour admirer l'idole de leur jeunesse : JULIEN CLERC !!! (désolé les filles) Petite prise de bec dans la foulée avec un grand gaillard d'1 mètre 60, 45 kg en gros et encore tout mouillé (de mélange "festif") ... no comment 
Passage obligé vu la suite de la prog' au stand buvette: le rosé n'est pas frais, la bière égale à elle mème en pareille occasion mais l'essentiel est préservé et les minutes défilant nous nous installons pour le set attendu de PLACEBO. Placés (boooo) juste devant l'avancée de la grande scène du festival nous voyons les mouvements hystérico-bourrins du public sur PLEYMO ... très content de ne pas y etre et encore plus quand cette furie s'achève pour laisser place à un grand suédois que l'on peut quasiment touché ... INFRA RED entame un concert qui de bout en bout va s'avérer lumineux !!! Brian est en très grande forme mème si sa coupe de cheveux est totalement pourrie (sa maman une fois de plus ???) ... les titres s'enchainent avec bonheur, à noter une version de MEDS relookée et tolement prenante ... le beau gosse (enfin pour certains et certaines) s'avance vers nous et déchire notre vue d'un épatant SPACE MONKEY chanté avec rage et noirceur (oui oui de si près le monsieur n'est pas si beau ... mais quel artiste captivant !) ... mon bonheur est au paroxysisme sur I KNOW, un bijou que je garderais longtemps dans ma mémoire. Il sera également à la noce si jose dire ce grand bonheur sur les titres les plus émouvants du groupe, des frissons sur SPECIAL NEEDS, une sensation déchirante sur WITHOUT YOU I'M NOTHING ... le groupe excelle autant avec cette facette que sur les tubesque BETTER END ou SPECIAL K. Bref, une bonne claque dans la tronche car à nouveau je retrouve un groupe visiblement heureux de délivrer son art et à qui le public le rend bien. Le temps des concerts plus fades et trop calculés à mon gout est pour ma part révolu. L'apothéose de ce grand moment avec la magie de RUNNING UP THAT HILL qui arrive presque à faire oublier KATE BUSH, c'est dire ! Puis le sublimissime TWENTY YEARS ... Enorme !!! Steve s'approche à son tour de l'avancée de la scène et je rate de peu une de ses baguettes, pas trop grave car comme souvenir j'ai l'espoir que ma mémoire ne zappera pas d'ici un bon bout de temps ce live. Heureux d'avoir vu un groupe en grande forme d'aussi près, d'avoir éviter dans l'ensemble les mouvements de foule trop nerveux et les groupies hystéro ... un vrai veine de cocu en fait (lol).
Pose apéro pour digérer le set, on y croise "Primary" le rennais organisateur d'une soirée cold wave et gothique il y a quelques temps (heureux d'apprendre qu'il aime bien NOVEMBER 12 ) puis en se plaçant pour MARILYN MANSON des connaissances métaleuses briochines ...
Pour évoquer le show du prince gothique, vous pouvez vous reporter à ma review des eurocks ... un simple copier-coller suffira . A noter tout de mème un placement plus sympatique que lors du concert de Belfort et 2 titres joués en plus dont le superbe GREAT BIG WHITE WORLD ... sinon coté prestation, une voix sans doute fatiguée et des galipettes (enfin plutot des exercices de branlettes félines) encore plus nombreuses.
Finalement rentré un voiture cette nuit...reposé et heureux du week-end avec une grand pensée pour mes compagnons dont je partage la grande envie de revivre çà devant un concert des 4 imaginary boys 
5:27 AM
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Tuesday, July 03, 2007
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review eurockeennes 2007
Une voiture qui nous fait des caprices de diva ... départ retardé pour rejoindre le mythique camping du paradis des loups. Oliv' le parisien, Johan le lyonnais et votre breton de service après quelques apéros pour évacuer la hantise d'une gadoue annoncée quittent la base pour la presqu'ile des EUROCKEENNES
vendredi 29 juin : goths goths goths ???
pour cause de retard (raté JULIETTE & THE LICKS) rien vraiment de très bandant à se mettre sous la dent avant le très entendu MARILYN MANSON ... Dans les allées (pas si boueuses que çà finalement) défilent hommes, femmes et enfants plus ou moins bien grimés à l'image de leur idole. Après 1/4 d'heure de retard le rideau rouge sanguin tombe et laisse apparaitre un décor marqué par le flamboiement de candélabres. "if i was your vampire" embaume l'assistance médusée par tant de théatralité. Peut-etre trop d'ailleurs tout au long de ce set trop court qui fait alterner les titres de "eat me drink me" aux tubesques "Mobscene", "Fight Song", "Sweet Dreams" et "Tainted Love" ou encore "The Dope Show" ... Le maitre de cérémonie joue et surjoue simulant l'onanisme certes mais oubliant le public si ce n'est pas deux fois avec les rugissements "frensh" inondant l'assistance médusé par un show finalement très made in broadway ... 10 minutes d'arret pour un simple et unique rappel "the beautiful people" histoire de monter à tous et à toutes sa belle garde robe.
La cérémonie à peine achevée nous nous dirigeons vers le capiteau pour le buzz du moment ... une croix lumineuse annonce la 2sd messe de la soirée, celle électronique et trépidante de JUSTICE ... le public est aux anges et se trémousse avec une jouissance non dissimulés, les beats défilent et déchainent ... pas de casque de robots mais on ne peut écarter la gémélitée avec DAFT PUNK, en mieux selon moi pour ce qui est de la prestation scènique.
samedi 30 juin: stoner ???
changement de décor (soleil oblige) et d'humeur (très apéritive pour faire simple) ... les tee-shirt mansoniens ont laissé place aux tridents annonçant le retour des QUEEN OF THE STONE AGE ... les fans du groupe piaffent d'impatience mais se consolent en dodelinant de la tète sur les riffs enjoués du groupe EDITORS : Tom SMITH et sa bande en toute décontraction laissent deviner leur plaisir de venir roder (rodage assuré à merveille) les titres du superbe "an end as a start" sans pour autant laisser de coté la pop plus interpolesque de leur 1er opus. Idéalement placé je pointe tout au long de cette prestation mes bras au ciel rayonnant à l'image de cette musique à la fois entrainante et émouvante ... Tom est tout en contorsion (un rien démonstratif) mais excelle également sur la rythmique au piano de "the racing rats" ...de la frénésie du public sur l'entetant gimmick de "munich" à la beauté mélodique qui fait un bien fou sur "smokers outside the hospital door" avant d'achever le set sur un épatant "fingers in the factory" ... un régal qui donne la bannane et donne l'envie de revoir tout ce beau monde en tournée.
Après ce set réussi, besoin de reprendre des forces au cultissime bar numéro 9...quelques bribes de concerts tout de mème:
- Matthias des Dyonisos qui montre au public la culotte de sa dulcinée OLIVIA RUIZ
- les oreilles qui bourdonnent sur les décibèles affolantes des QUEEN OF STONE AGE (malgré les bouchons) et une abdication après "little sister"
- l'exotisme surprenant du ska de TOKIO SKA PARADISE ... très en verve mais trop répétitif à mon gout.
Fin de journée enfin pour un concert en totalité sur les très remuant THE HIVES ... du punk brut de pomme made in stooges pour ce meilleur groupe du monde (enfin d'après son cabot de leader aux paupières marquées par les stigmates laissées par un accident de travail semble t'il) ... les titres sont courts et intenses, sans originalité évidente mais çà le fait !!! mention spécial au batteur qui doit faire plaisir au compte en banque de son fournisseur de baguettes.
dimanche 1er juillet : metal ???
n'étant pas un incondionnel du métal (et mes 2 potes n'ont plus) nous zappons HATEBREED pour nous installer au devant de la scène du chapiteau ... 17h50 annonce la venue de TV ON THE RADIO. Le groupe part en trombe avec un mur de guitares à faire palir MOGWAI pour un titre inédit dans la mème veine des compositions déjà connues. La fièvre voodoo s'empare de moi sur "wolf like me", "province" et "i was a love" ... le groupe enchaine avec une magestria impécable: çà groove, çà pulse, c'est ma came, je mets un bleu (manu katche copyright) ... je m'égosille pour obtenir un "staring at the sun" et je suis exhausé à double titre à l'écoute de cette version ultra punchy ... celà vaut bien une moisson de bisous.
KLAXONS: Tuttttttuuuut (désolé) entre l'électro-rock abrasif et la pop miéleuse, trop fouilli et puis je passe trop de temps à mater les filles et le sosie de Francis Zeguth.
AIR: à l'exclusion d'un voisin ayant eu fortement besoin de s'hydrater et confondant kermesse avec festival, un grand moment de musique, un son incroyablement bien règlé pour une ambiance électro-pop ambiante qui ravit l'auditoire ... un délice sur "mer du japon", une caresse sur "cherry blossom girl" et un final épatant sur "kelly watch the star", "sexy boy" et "la femme d'argent" ... la classe !
ARCADE FIRE: Enchainement rapide pour rejoindre la grande scène après les vibrations des 2 versaillais ... on décide de passer par l'extrème gauche (si si c'est possible) pour apprécier le dernier concert du festival ... et non des moindre. Problème évident de son sur "no cars go" comme si la fin des séquences musicales étaient tronquées ... la pluie vient s'inviter sur le show très charismatique des canadiens mais nous n'en avons cure ... mon plaisir revient assez vite sur mon titre chouchou de neon bible, "black wave/ bad vibrations", une pépite rare. Le groupe enchaine avec le troublant "in the backseat" au grand plaisir d'Oliv'... Régine en grande forme vocale. Les titres s'enchainent avec le mème brio et une originalité d'interprétation bluffante. Pour notre part, à la périphérie de la masse aglutinée devant la grande scène nous finissons ces 3 jours de la plus belle des manières en attendant Rock en Seine (justement avec ARCADE FIRE) et pour ma part avec des hostilités en terre neuvas ...
EPILOGUE: ROCK IS DEAD ?
Un festival finalement moins bon que l'an passé (inutile de parler de BLANCHE) et sans doute il y a 2 ans mais avec des groupes et artistes qui donnent encore l'envie de voir le spectacle vivant (je pense aussi en erratum à PELICAN et son mur de son progressif)
et dire que pendant ce temps là mes parents se délectaient des sonorités du tecknival.
1:31 AM
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Tuesday, May 29, 2007
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review art rock 2007
AaRON :
Une pop plaisante teintée de mélancolie avec pour entrée le superbe tunnel d'or
…un piano fougueux, une voix éraillée et sensuelle, un violoncelle charmant + ce p.c qui délivre des boucles et des beats (un peu trop peut-etre de sons « inhumanisés »)
Le public se régale sur le tubesque u-turn (lili)…quand à moi aux anges sur le bjoresque
Bachelorette … un set relevé et entrainant mais beaucoup trop court.
Abd Al Malik :
Le slameur connaît les éloges d'une presse parisiano-branchouillarde et d'un public qui se veut hype … pour ma part je suis très loin de succomber, le gars semble sympa certes mais ce n'est pas ma tasse de thé, du coup de préfèrerai le houblon de la buvette.
Gotan Project :
Hypnotique, voilà en un mot comment définir la fusion du tango et de l'electronica …
Envoutant bandonéon à donner la chair de poule … mais un sang réchauffé par les beats et les ondulations tout droit venu de Buenos Aires : une véritable évasion … je me laisse emporter et ce voyage me fait du bien, du bien à tous mes sens …un régal !
Rita Mitsouko :
Grosse déception … le groupe délivre son dernier album plutot fadasse, un manque de fièvre évident si ce n'est sur le seul rappel en guise de souvenir des 80's : c'est comme çà…oui mais trop tard on a déjà rejoint le bar !
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The Bellrays :
Imaginez Tina Turner avec un trio rock us un peu bourrin … le guitariste sorte de sosie de Stephen King ira jusqu'à massacrer par 2 fois les cordes de sa gratte !!!
De la furie pour le coup mais un peu too much.
Cocorosie :
Une nouvelle bonne claque !
L'univers superbe peint par Bianca et Sierra est fait de compositions féériques entre le lyrisme et les espiègleries enfantines … 2 voix d'exception avec une maitrise quasi parfaite du son pour des émotions imparables. Viennent s'y glisser un piano, une harpe, une basse, des instruments étranges (dont le célébrissime kazoo) et un human beat box véritablement hallucinant. Une performance tout en grace qui ravie son auditoire, charmé par tant d'originalité et de poésie.
Une seule déception : beaucoup trop court (1h)
Olivia Ruiz :
R.A.S ….. ah si ! le duo surprise avec son compagnon Mathias des Dyonisos toujours aussi énergique … sinon ???? trop loin de la scène et trop près du bar pour pouvoir vraiment juger la miss.
Patti Smith :
Le sens du terme Rock&Folk ne trouve pas plus belle incarnation qu'en la personne de la mère de Robert (ok ……….. je sors)
Si le chant n'est pas toujours très juste, le son est incroyablement nickel-chrome et le charisme bien présent.
Une agréable surprise pour ma part qui ne connaissait que quelques morceaux mais un véritable plaisir sur les titres acoustiques livrés par la chanteuse et son groupe.
Un échange avec le public sincère et sans artifices inutiles : la grande classe !
A noter en rappel une surprenante version de Smell like teen spirit de qui vous savez .
8:50 AM
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