Marjo LAINE

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Aug 6, 2008

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Wednesday, August 27, 2008

Médias : l’inquiétant Silvio Berlusconi...

Edito

Marjo Laine Par Marjo LAINE

Médias : l'inquiétant Silvio Berlusconi...


Silvio Berlusconi
Silvio Berlusconi
n'est pas un gentleman. Le président du Conseil a une seule vertu. L'arrogance. L'arrogance de l'argent. 5,9 milliards de dollars, voici l'évaluation de son patrimoine personnel. Mais, au fait, quelqu'un sait-il d'où vient sa fortune ?

Cet homme était autrefois un membre de la loge maçonnique occulte P2 (Carte n° 1816). Une structure putschiste, terroriste et antirépublicaine, pilotée par Washington. Ce même homme s'est permis de traiter de Kapo nazi un député social-démocrate allemand qui a osé le contester. Un député qui a osé contester sa moralité. Une moralité plus que douteuse, celle du "cavaliere" Berlusconi.

Une moralité qui lui vaut, néanmoins d'être classé par le magazine Forbes comme le troisième des hommes d'affaires les plus influents de la planète. 5,9 milliards de dollars de patrimoine personnel, le président du Conseil italien est aussi le propriétaire de la société Fininvest, qui contrôle un véritable empire. Audiovisuel, édition, publicité, sport, assurances, services financiers. Les intérêts de l'ancien "frère" de la loge P2 sont bien éclectiques.

Le noyautage de la télévision publique italienne RAI par des personnalités proches de Silvio Berlusconi, propriétaire du groupe rival de TV Mediaset, fait scandale en Italie en dévoilant l'étendue du contrôle qu'a exercé le Cavaliere sur les médias.

La loge P2

"C'est la photo de l'Italie à l'époque de Berlusconi qui contrôlait à travers sa famille ou sa majorité politique l'ensemble de la télévision", a commenté l'ex ministre des Communications Paolo Gentiloni.

Selon des écoutes effectuées en 2004-2005 dans le cadre d'une enquête judiciaire et publiées mercredi dans La Repubblica (gauche), des proches du Cavaliere occupant des postes de direction à la RAIMediaset avant de prendre des décisions éditoriales, notamment sur la couverture des activités de Berlusconi, alors chef du gouvernement.

Les personnes mises en cause sont, entre autres, Deborah Bergamini, ancienne assistante personnelle de Berlusconi, à l'époque responsable de la programmation de la RAI et aujourd'hui dirigeante du secteur marketing, ainsi que l'ancien directeur général (2003-2005) de la TV publique Flavio Cattaneo.

Selon La Repubblica, Deborah Bergamini, au courant d'un message télévisé du président de la République de l'époque Carlo Azeglio Ciampi à l'occasion de la mort de Jean Paul II (avril 2005), en aurait prévenu son homologue à Mediaset ainsi que M. Berlusconi pour que ce dernier fasse éventuellement lui aussi une déclaration.
 

Flavio Cattaneo
Un second épisode concerne les élections régionales d'avril 2005, une débâcle pour la coalition de droite au pouvoir qui avait perdu six des huit régions qu'elle contrôlait. M. Cattaneo avait alors tenté de retarder le plus possible l'annonce des résultats du scrutin, selon le quotidien.

L'ex-directeur général a formellement démenti jeudi ces accusations dans une lettre ouverte, tandis que le groupe Mediaset annonçait avoir l'intention de porter plainte contre La Repubblica.

"Personne ne peut nier que l'image de la RAI est gravement endommagée" par les informations de La Repubblica, a reconnu le ministre des Communications.

Après le tollé déclenché à droite comme à gauche par cette affaire, le groupe public a annoncé l'ouverture d'une enquête interne.

Silvio Berlusconi a dénoncé "les hyènes et les chacals" qui ont attaqué Mme Bergamini, jugeant "inacceptable et illégitime" la publication d'écoutes par un journal.
Deborah Bergamini
Le contrôle du pouvoir politique sur la télévision publique italienne n'est pas une nouveauté, mais si les écoutes publiées par La RepubblicaBerlusconi (2001-2006).

"L'édit bulgare", comme la presse italienne l'appelle, en est l'une des illustrations, lorsque M. Berlusconi, en visite officielle en Bulgarie en avril 2002, accusa trois journalistes de la Rai de faire "un usage criminel" de la télévision publique par leurs attaques et provoqua leur licenciement.

Le gouvernement de Romano Prodi a présenté en mai dernier un projet de loi pour donner plus d'indépendance à la télévision publique.

La RAI emploie 11.500 personnes, dont 1.500 journalistes, et réalise un chiffre d'affaires annuel d'environ 3 milliards d'euros, mais elle a régulièrement perdu des parts de marché ces dernières années au profit de Mediaset.


Marjo LAINE
© S.M.N. 18 Août 2008

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Tuesday, August 12, 2008

La musique aussi peut être... équitable !

Edito

La musique aussi peut être... équitable !

Emma PEEL Par Emma PEEL

Seheno ou la musique équitable
De plus en plus de musiciens se préoccupent de développement durable. A l'image de la chanteuse Seheno, portée par sa culture malgache à entretenir un rapport fusionnel avec la nature.

On connaît la chanson : l'industrie musicale va mal. Et encore mieux son refrain : téléchargements en hausse, baisse vertigineuse des ventes de CD, prédominance de la scène par rapport au disque, majors sinistrées… Le secteur chemine vers un bouleversement radical. Une mutation inéluctable et un virage que certains artistes ont décidé de prendre de manière… équitable.

Après tout, la musique se vend, pourquoi ne s'adapterait-elle pas au succès que connaît aujourd'hui le commerce équitable ? Les festivals jouent la carte du développement durable (gobelets consignés, matières plastiques interdites) se multiplient, et des groupes comme Radiohead se lancent aujourd'hui dans des tournées écologiques.
Artisan à Calcutta
Effet de mode, diront les uns. Arnaque, argueront les autres. Quoi qu'il en soit, le phénomène qui offre une échappatoire heureuse à la sinistrose, est bel et bien installé, et certains, comme la chanteuse malgache Seheno, s'inscrivent avec malice dans cette dynamique. A elle seule, elle incarne une industrie musicale capable de s'adapter à son époque.

Droits redistribués
Seheno s'est d'abord tournée vers le concept de musique équitable par défaut ; aucun label ne voulait produire son premier album. Elle finit par l'autoproduire avec le musicien et réalisateur Prabhu Edouard. Côté distribution, même impasse. Ils se tournent alors vers Fairplaylist, un label de musique éthique qui, à l'instar de Reshape Music, propose une alternative aux majors obnubilées par la rentabilité, en faisant rimer musique avec diversité, écologie  et rémunération équilibrée.

"Le pourcentage que nous proposaient les labels classiques pour distribuer l'album était vraiment minable, affirme Seheno. Avec eux, on le sortait à perte. Avec Fairplaylist, il y a un système de redistribution des droits beaucoup plus juste pour les producteurs, les artistes et tous les acteurs de l'album."

Radiohead
Autre avantage : l'obligation, selon la charte établie par le label, de minimiser "l'impact environnemental de la production et du recyclage du support." Ca tombe bien, Seheno ne veut pas de matière plastique pour le packaging.

Elle s'envole pour Calcutta, en compagnie de Prabhu, où la pochette, entièrement faite à la main, en coton recyclé, est conçue par des artisans relieurs. L'objet, tiré à 3 000 exemplaires, rond comme la galette qu'il contient, offre un livret de plusieurs pages, aux couleurs chaudes, au toucher irrégulier, qui révèle d'emblée l'univers de la chanteuse.

C'est aussi là le secret de la réussite de Seheno; être en phase avec cette démarche environnementale. Malgache d'origine, la jeune femme a toujours entretenu avec la nature un rapport fusionnel, comme la plupart des habitants de l'île Rouge.

"Mon pays est en moi"
"La nature est sacrée là-bas, au delà de toute religion, - rappelle Seheno. Elle règne partout, on la craint, on la vénère et on ne doit pas la froisser. Car, sans elle, tout s'écroule."
Madagascar
Et, de fait, cet endroit unique au monde pour sa richesse écologique a vu la main de l'homme mettre en danger sa biodiversité : la déforestation, due à la culture sur brûlis et à la fabrication du charbon, a engendré des désastres écologiques. "Aujourd'hui, les Malgaches ont conscience de la richesse de leur terre et évoluent vers une sensibilisation individuelle et collective", reconnaît la chanteuse, qui retrouve son île après quinze ans d'absence.

Sa musique, loin d'être traditionnelle, emprunte beaucoup à l'Inde, à l'Occident, et se nourrit des rencontres faites en France.  Mais elle reste Malgache,  "je n'ai pas eu besoin de revenir à Madagascar durant toutes ces années pour trouver mon inspiration, construire ma musique. Je n'ai pas besoin de décor. Je porte en moi mon pays, ses odeurs d'eucalyptus ou de ravintsara et sa force partout où je vais", confie-t-ellle.

Quand musique rime avec éthique ……

Emma PEEL

S.M.N. le 11 août 2008
(Source : Frédérique Briard (Marianne juin 2008)

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Wednesday, August 06, 2008

Les Français : champions du monde de vacances ?

Edito

Les Français : champions du monde de vacances ?

Emma PEEL Par Emma PEEL


Les Français, champions du monde de vacances ?
Sûr, les Français aiment partir en vacances ! Fermer à clef la porte de leur résidence principale pour s'échapper vers des univers nouveaux, exotiques et verdoyants. Retrouver leur famille, leurs amis, la mer, les vagues, le soleil, tout ça… Résultat, depuis 10 ans, environ 60 % des Français partent en vacances chaque année.

Seule différence entre hier et aujourd'hui, les séjours sont plus courts mais aussi plus nombreux. Pour preuve, le nombre de mini-voyages de quatre nuits ou plus a augmenté de 20 %.

De fait, avec la mise en place des RTT, ils fractionnent davantage leurs congés annuels.

L'avion, désormais couramment utilisé pour se déplacer, permet également de gagner du temps, de raccourcir la durée des séjours pour des destinations lointaines. De la même façon, sur place, la location de voiture s'est développée. Bref, adieu le monospace familial ! Il peut bien, lui aussi, se reposer sagement au garage !
Douce France
Numéro 1 mondial

Cocorico ! D'après une récente enquête réalisée par Expedia, le premier voyagiste sur Internet, les Français, avec 39 jours en moyenne de congés (30 jours de congés payés et 9 jours de RTT) sont les champions du monde des vacances ! Ainsi, ils peuvent se vanter d'être largement en tête, loin devant les Allemands (27 jours), les Néerlandais (25 jours) et surtout les Britanniques qui ferment la marche européenne avec seulement 23 jours.

Et vu les scores, on ne parle même pas des Nord-américains, tenus très à distance, avec 21 malheureux jours pour les Canadiens, et 12, oui 12 au total pour les Américains !

Avec cette longueur d'avance, près d'un actif Français sur deux (45 %) prévoit de prendre au moins presque trois semaines de congé cet été, alors qu'un employé Américain… rêve d'une seule semaine !

Douce France

Pas chauvins les Français ? Si un peu quand même ! Car lorsqu'on se penche sur les statistiques, la majorité d'entre eux privilégient les séjours en France (8 séjours sur 10) et en famille, surtout l'été. Du coup, à elles seules, les traditionnelles vacances à la mer représentent encore 39 % des longs séjours.

L'objectif c'est bien sûr de se retrouver (pour 30 %) mais aussi de se reposer (pour 31 %). Cependant, les séjours à thème (découverte, circuit, initiation à une activité sportive, randonnée, etc.…), ou encore à l'étranger, tendent à se développer. Mais c'est encore plus vrai l'hiver que l'été.

La grande bleue
Pour ceux qui osent quitter le cocon Hexagonal, découvrir de nouveaux horizons, parler une autre langue, goûter à des saveurs jusque-là inconnues, s'abandonner à la nuit tombée sur une plage déserte, les zones touristiques privilégiées des Français restent les mêmes depuis 10 ans : l'Espagne, l'Italie, l'Afrique du Nord, la Grèce, le Portugal et la Turquie.  L'été, le pourtour méditerranéen a la cote.

L'hiver en revanche, ils prendraient plutôt un billet direction des destinations de plus en plus en vogue, comme les États-Unis, les Caraïbes, l'Asie et les pays du Maghreb.

Et ceux qui restent
?
On estime que près de quatre Français sur dix ne partent pas en vacances et un sur sept ne partirait jamais...



Emma PEEL
S.M.N. le 4 août 2008
(Sources : INSEE et Expedia.fr)
http://extras.finances.fr.msn.com/vacances/article.aspx?cp-documentid=5251422&imageindex=1


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Les 20 paramètres à réunir pour faire un hit...

Edito

Les 20 paramètres à réunir pour faire un hit...

Eric MONTANA Par Eric MONTANA


Comment faire un tube ?
"Fascinant et lancinant... / Un tube, un tube... / Ce qu'il nous faudrait, c'est un tube/Qui soit vraiment dansant"
, - rageaient en choeur l'acteur François Périer et le futur réalisateur Pierre Jolivet, dans un morceau composé en 1974 par Françoise Dorin et Guy Bontempelli. Une chanson digne d'une oeuvre d'art éphémère, où les deux candidats lançaient un regard lointain sur le hit de leurs attentes... Une chanson qu'on devrait remixer tant la problématique de cette culture du jetable n'a pas bougé d'une octave depuis plus de trente ans.

Chaque année, à la même période, celle des congés payés et des baigneurs tongs aux pieds, on n'y coupe pas. La même rengaine hante les sociétés de production, les labels et les chaînes de télé privées: comment sortir un tube façon Danse des canards, Gypsi Kings et Soca Dance ?

"Si je le savais, je serais riche depuis longtemps"
, sourit, goguenard, Thierry Garacino, musicien, compositeur, arrangeur et directeur artistique. "La recette est toujours la même. Prenez des rythmes balancés, exotiques, pour suggérer les vacances et la détente, des accords majeurs pour évoquer la joie de vivre, une bimbo latino ou un beau gosse type méditerranéen pour le plaisir des yeux. Faites-les bouger leur corps sous un soleil de plomb, les pieds dans une mer tropicale, et le tour est joué. Mais c'est un peu fini, tout ça. Les télés courent toujours après la Lambada sans jamais la rattraper. Maintenant les tubes de l'été, ce sont plutôt les hits de Bob Sinclar ou de David Guetta. Ce sont les clubbers d'Ibiza qui décident", tranche-t-il.
Bob Sinclar
Aussi, pour trouver le one-hit wonder de l'été dans la nasse des bonnes affaires calibrées, certains ont recours au programme informatique machine à tube : Hit Song Science.

Ce logiciel développé par la société barcelonaise Polyphonie HMI promet à cette industrie du disque, qui mérite décidément son nom, de déterminer si une chanson connaîtra un succès commercial ou pas. Car, déclare le plus sérieusement du monde Mike McCready, PDG de la société, "les ingrédients musicaux qui séduisent n'ont pas changé depuis l'époque de Beethoven". Bigre!

A l'aide de quelques 20 paramètres - mélodie, harmonie, progression d'accords, qualité du son, rythme... - la chanson candidate est passée au filtre d'une base de 1,5 million de chansons classées dans Billboard, l'hebdomadaire professionnel américain, depuis trente ans.

Pour la modique somme de 40,74 Euros par titre et 4 000 Euros pour un album complet, Hit Song démarre le test. Résultat délivré au bout de vingt-quatre heures sous forme d'une note entre 1 et 10, et, paraît-il, garanti.

Le succès du Corne Away With Me de la jazzeuse Norah Jones en 2002, du She Will Be Loved des Californiens de Maroon 5 ou du Millennium du bad boy Robbie Williams aurait été prédit par le logiciel devin. D'ailleurs, depuis, personne ne le dit, mais tout le monde s'en sert.

Sony BMG
Quelques labels indépendants et surtout des majors, et pas des moindres - Universal ou Sony-, ont glissé cet outil dans leur trousse du parfait hit maker.

Pour conquérir le marché hexagonal, Polyphonie HMI vient même d'intégrer dans sa base cinq ans de succès au top 10 français. C'est dire si pondre un tube de l'été est à la fois d'une simplicité marketing redoutable et d'un formatage massif à désespérer.

A ce jeu-là - pipé d'avance-, la Mer de Charles Trenet n'aurait aucune chance. Et Boris Vian, inventeur du terme dans les années 50, n'aurait plus qu'à se reconvertir en José Bové.

Autre recette miracle : recycler. Tant qu'il y a du soleil et de la danse... En 1999, l'Allemand Lou Bega fait recette avec son Mambo n° 5, une reprise du Cubain Perez Prado datant de... 1949. Il emboîtait le pas à la Macarena, qui reprenait un air vénézuélien des années 70 ou à la Lambada qui avait "détourné" la chanson Llorando Se Fue du groupe bolivien Los K'jarkas. Pas vraiment facile de rivaliser avec la Lambada matraquée par TF1 - un passage deux ou trois fois par heure: près de 2 millions d'exemplaires vendus en France. Sans parler du reste du monde, la chanson s'est classée dans tous les charts des cinq continents.

Car, une fois l'attrape- tout mélodique concocté, il faut ensuite le vendre. Selon une étude de chercheurs de l'université de New YorkScience en 2006, le facteur dominant du jackpot reste l'influence sociale.

En clair, ce qui prédispose un acheteur potentiel, c'est avant tout le mimétisme, l'imitation.
Cindy Sander
Les acheteurs se fient à l'avis de la majorité: plus on dit qu'un disque se vend, plus il se vendra. C'est un peu ce principe qui est à l'oeuvre avec l'affaire Cindy Sander, même si M6 Interactions s'en défend.

Rappel des faits: la candidate éjectée des éliminatoires de "La nouvelle star", rebondit sur le Net, où des comités de soutien à l'esthéticienne de Lorraine, qualifiée de "chanteuse Deschiens" par le juré Alain Manoukian, se sont créés. Plus de 100 000 personnes la réclament.

Résultat : retour en prime de "La nouvelle star" et signature pour son single Papillon de lumière chez M6 Interactions. Une émission de télé-réalité, "Bienvenue chez les Sander", serait même à l'étude ! "On essaie d'être grand public. Et on croit à Cindy Sander", se défend Albertine Auris, chef de produit à M6 Interactions.

A croire que "grand public" rime avec "grande arnaque"... "Cindy Sander sera peut-être le tube de l'été, mais on ne le cherche pas. A M6, on fonctionne comme un label indépendant, aux coups de coeur", renchérit Marina Cercy, responsable de la promotion de la chaîne. Belle leçon d'angélisme !

C'est ainsi : les fabricants de tubes se piquent de création artistique. "D'ailleurs, on ne parle plus de tube de l'été mais de titre de l'été, ajoute Amandine Buisson, responsable artistique du label M6. Et nous ne soutenons pas que Cindy Sander. Il y a aussi David Tavare et son Hot Summer Night, Tomer G et sa reprise dance de Seven Nation Army de The White Stripe, Cascada et sa reprise duBecause The Night de Patti Smith, et Gaël Faure, ex de La nouvelle star, et ses Blessures d'hier."

Voilà qui pose un label... "Nous n'avons pas choisi de faire comme TF1, qui n'a pas signé autre chose que ce que la chaîne a produit,"Amandine Buisson.

Laurent Voulzy
Justement, à TF1, on table aussi sur des reprises : le nouveau Recollection de Laurent Voulzy, les nouvelles Petites Iles de Nèg'Marrons de Cesaria Evora, et l'Adieu Haïti de Raphaël en duo avec Toots. Carton promis.

Mais peut-être que le hit-wonder surprise de l'été sera l'hallucinant Rabbi Muffin de MC Solaar, ou encore le pathétique Baila Lo de Greg Basso, ex-"Millionnaire" qui rêve de le devenir vraiment. Un Ricky Martin du pauvre, chemise ouverte sur des abdos de bronze, se trémoussant au milieu de filles à forte poitrine sur un air latino.

Ou, mieux encore, le jubilatoire Flou de toi de Gilles Gabriel, alias Alain Chabat, faux David sans Jonathan, ou l'inverse, au choix.

Car, comme le faisait dire Edmond Rostand à Cyrano de Bergerac"On ne se bat pas dans l'espoir du succès ! Non ! C'est bien plus beau lorsque c'est inutile !"
 



© Source :
Myriam PERFETTI (Marianne)

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La Culture et la Musique au pays d’Hugo CHAVEZ.

Edito

La Culture et la Musique au pays d'Hugo CHAVEZ.

Eric MONTANA Par Eric MONTANA



Faut pas rêver
Vendredi dernier, je me suis détendu devant la TV... En tout cas, j'ai essayé. Vous le savez, je considère les médias comme des armes de manipulation massive auxquelles il n'est plus possible de faire confiance.

Mais là, il s'agissait d'un reportage sur le Vénézuela, dans l'émission "Faut pas rêver" sur France 3. De belles images en perspective, je me disais que là au moins, les téléspectateurs allaient échapper à la télé-propagande, à la télé-mensonge ou à l'abrutissement de la télé-jeu. On a le droit de rêver... :-)

Force est de constater que Laurent BIGNOLAS, le journaliste qui anime l'émission, n'a pas résisté à l'envie d'en rajouter une couche sur Hugo CHAVEZ, le décrivant avec la même malveillance et les mêmes mots stupides que ses médiocres confrères européens et américains. La malhonnêteté intellectuelle dans sa plus nauséeuse expression, niveau Charlie Hebdo version Philippe VAL.

Un esprit formaté incapable d'une réflexion personnelle. Tel un perroquet, ce pauvre BIGNOLAS répète bêtement ce qu'il lit dans la presse et ce qu'il voit et entend à la télé et à la radio. Au mieux, on appelle ça : du journalisme de comptoir... Au pire... je vous laisse deviner...

Or, tout au long du reportage, les nombreux témoignages recueillis dans toutes les couches de la société vénézuélienne par ce même journaliste, démontraient exemples à l'appui, que CHAVEZ est bien plus démocrate que BUSH ou SARKOZY ne le seront jamais.
Hugo Chavez
Et en tout cas, il est évident qu
e le chef de l'Etat vénézuélien n'est pas un président-marionnette - (Le Vénézuéla n'est pas la Colombie et l'humaniste CHAVEZ n'est pas le cynique URIBE !) - imposé par les U.S.A, par les riches et par les médias complices.

CHAVEZ est un dirigeant élu, aimé et respecté par son peuple. Le Vénézuela de CHAVEZ
constitue une belle leçon de démocratie donnée aux prétendues démocraties de théâtre que nous sommes.

En détail, les personnes interrogées, contredisaient de manière éclatante les commentaires douteux de ce journaliste. Le paradoxe devenait évident. Tous attestaient que le peuple dans son immense majorité, est bien plus heureux sous CHAVEZ l'humaniste que sous la botte égoïste des 5% des vénézuéliens qui possèdent 80% des terres de ce magnifique pays d'Amérique latine. L'argent du pétrole nationalisé servant désormais à améliorer la vie quotidienne des plus pauvres, plutôt qu'à enrichir les compagnies pétrolières internationales.

L'article publié par le journal Le Monde reproduit ci-dessous, signé par l'illustre Jean-Pierre LANGELLIER, commente avec objectivité une partie du reportage diffusé par France 3.
Il décrit comment au pays d'Hugo CHAVEZ, la Culture est désormais accessible à tous et surtout aux plus défavorisés.

Il dément la vision partiale qu'a tenté de donner Laurent BIGNOLAS à travers ses commentaires subjectifs et idéologiquement orientés.

Je n'ai pas résisté à l'envie de vous faire découvrir l'un des aspects de la révolution bolivarienne dont Hugo CHAVEZ est le nouveau symbole, et que nos médias corrompus par l'argent et la connivence politique, décrient et salissent à longueur de temps dans leurs colonnes, dans leurs Unes et même dans les médias du Service Public.

Vénézuela
Les journalistes honnêtes sont trop rares pour être ignorés et nous tenons à remercier Jean-Pierre LANGELLIER pour sa contribution au service de la Vérité et de l'Information.

N'oublions pas chers amis lecteurs, que la redevance que nous payons pour la télé, n'a pour l'instant qu'un seul résultat : nous désinformer, nous manipuler et nous soumettre sournoisement à l'Ordre établi... aussi injuste soit-il !

Lisez, je vous en prie, l'article de Jean-Pierre LANGELLIER, vous regarderez le Vénézuela d'Hugo CHAVEZ avec des yeux nouveaux.

"Du haut de ses 7 ans, Aireen s'applique à faire jaillir les notes de son violoncelle. Debout, l'oeil vissé sur la partition, elle reprend inlassablement un passage du Te Deum de Charpentier. Amilcar, son jeune professeur, la guide gentiment : "La, sol, la. Un, deux, trois. (...) Recommence... Concentre-toi... Ne pense à rien d'autre." L'archet glisse, et glisse encore, sur les cordes, remplissant d'harmonie la petite pièce sans fenêtre où Aireen, Miguel, Zacari et Rosa pratiquent le solfège.

Dans une grande salle voisine, une centaine d'enfants et d'adolescents, accompagnés d'un pianiste, chantent avec verve, sous le regard de Beethoven, Liszt et Mendelssohn, dont les portraits géants ornent les murs. Plus loin, sous la direction d'Alejandro, 21 ans, l'orchestre au grand complet - une centaine d'interprètes - joue un concerto de Telemann, puis l'Alma llanera,une sorte d'hymne traditionnel du Venezuela.

En cet après-midi de juin, dans le quartier populaire de Las Mayas, près de l'hippodrome de Caracas, le collège Foi et gaieté se transforme, comme chaque jour, en école de musique. Un bâtiment abrite le "noyau" de La Rinconada, l'un des 154 centres d'apprentissage musical appartenant au Système, le réseau des orchestres d'enfants et de jeunes fondé en 1975 par le compositeur José Antonio Abreu.
José Antonio ABREU
Par son ampleur, son ambition et sa réussite éclatante, le Système est une expérience artistique et sociale sans doute sans équivalent dans le monde. Son fondateur et actuel directeur lui assigna d'emblée trois grands objectifs. D'abord, aider les enfants les plus pauvres à sortir de l'exclusion.

Le réseau orchestral, ouvert, accueillant et chaleureux, contribue au développement communautaire et à la transformation de la société. Il joue souvent le rôle d'une famille de substitution.

Il s'agit ensuite, grâce à la pratique musicale, d'inculquer aux jeunes un ensemble de "valeurs nobles" : rigueur, discipline, maîtrise de soi, humilité, sens du partage et du travail en équipe. Autant de qualités qui les aideront à construire leur personnalité.

Troisième objectif
: leur apporter une initiation esthétique, leur "élever l'âme".

La Rinconada est l'un des plus anciens "noyaux" du Système. Le directeur, Eugenio Carreno, est clarinettiste. Dans son petit bureau, il raconte avec fierté que son école a inventé la méthode d'apprentissage adoptée par tout le réseau : "l'orchestre de papier". Pendant leurs premiers mois d'étude, les enfants manipulent de faux instruments en carton, soigneusement confectionnés, pour acquérir les bonnes positions du corps et apprivoiser rythmes et sons.

Vénézuela Music
RELATION AFFECTIVE

Chaque apprenti musicien reçoit ensuite gratuitement son instrument. Il en devient totalement responsable. Très vite, doué ou non, il entre dans un orchestre et participe à des concerts. Le souci d'intégration prime sur la préoccupation artistique. La joie de jouer et la relation affective avec le groupe soudent les équipes. "Nous ne cherchons pas à constituer les meilleurs orchestres mais à former le maximum d'enfants", souligne Eugenio Carreno.

Dès l'origine, le Système a noué des liens étroits avec le réseau scolaire. Le matin, il assure l'enseignement musical dans les écoles ; l'après-midi, il accueille les élèves âgés de 2 à 18 ans, désireux de suivre des cours individuels ou collectifs, à raison de deux à quatre heures par jour, sans compter les séances de rattrapage, un week-end sur deux.

Tout est fait pour encourager les jeunes musiciens. Ils sont transportés et nourris gratuitement. Il est fréquent de les voir dans les autobus ou le métro de Caracas, vêtus de leur tee-shirt bleu marine frappé de l'écusson du Système, et accompagnés de leur instrument. Certains enfants habitent au fin fond des barrios, les bidonvilles de la capitale, à une ou deux heures de marche.

A La Rinconada, 1 400 jeunes suivent les cours de 70 professeurs permanents, dont beaucoup sont d'anciens élèves du "noyau". Au total, le Système mobilise, dans les 24 provinces du pays, quelque 3 000 enseignants au service de 270 000 élèves. En trente-trois ans, 1 million d'enfants ont bénéficié du réseau. La grande majorité vient d'un milieu pauvre, où sévissent la délinquance, l'alcoolisme, la drogue, et où ils souffrent d'une absence d'identité. L'orchestre leur permet de se trouver, et de se prouver, à leurs yeux et aux yeux des autres.
Gustavo DUDAMEL
UN "MONDE MAGIQUE"

Eugenio Carreno s'amuse d'entendre un élève affirmer, un rien hâbleur : "Ici, nous fonçons droit devant nous, comme des éléphants", et s'émeut qu'un autre annonce vouloir, grâce à la musique, "améliorer l'existence" de sa famille.

Maribel Pinango est la mère de deux enfants musiciens, Lenny et Marian. Elle raconte avec fierté comment ils "luttent avec des notes" contre une réalité qui "menace de nous noyer" : "L'orchestre, dit-elle, nous offre une évasion vers un monde magique où la violence n'existera jamais."

Entre 60 % et 70 % des élèves de La Rinconada deviennent musiciens professionnels. Ils enseignent aux quatre coins du pays, animent des formations classiques ou des groupes de jazz. Les meilleurs intègrent l'Orchestre de jeunes Simon Bolivar, sous la conduite du plus doué d'entre eux, Gustavo Dudamel, 27 ans.

Ce jeune prodige, fougueux et enthousiaste, prendra en septembre 2009 la direction musicale de l'Orchestre philharmonique de Los Angeles. Il sera le plus jeune titulaire de ce poste.

Certains musiciens ont pu vivre, grâce au Système, une véritable rédemption. Le clarinettiste Lennar Acosta avait été, dans son adolescence, emprisonné neuf fois pour vol à main armée et trafic de drogue. Le violoncelliste Miguel Nino passait, enfant, ses journées dans les rues. Edicson Ruiz travaillait comme manoeuvre dans un supermarché avant d'apprendre la contrebasse et de devenir en 2002, à 17 ans, le plus jeune membre de l'Orchestre philharmonique de Berlin.

Lennar ACOSTA
Le Système est une source d'inspiration, en premier lieu en Amérique latine et dans les Caraïbes. Vingt-trois pays de la région sont en train d'imiter l'exemple vénézuélien. Un orchestre ibéro-américain est en formation avec l'Espagne et le Portugal. Des programmes similaires sont lancés en Italie, en Ecosse.

José Antonio Abreu collectionne les prix et les récompenses. Parmi les nombreux hommages qui lui sont rendus, on retiendra celui de Gustavo Dudamel. Il appelle son ancien maître "l'homme à l'âme infinie"."

Le Vénézuela de CHAVEZ ne serait donc pas l'enfer bolivarien décrit par nos médias ?

Diantre ! Nous ont-ils encore menti ?

Chers amis de SHOW-MAG.NET, je crains bien que... oui !


Eric MONTANA

© S.M.N. 22 juillet 2008

Source : Jean-Pierre LANGELLIER
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2008/07/18/au-venezuela-la-musique-montre-la-voie_1074863_3222.htmlens_id=1074709

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La Musique ? Essentielle pour l’équilibre et la santé !

Edito

La Musique ? Essentielle pour l'équilibre et la santé !

Emma PEEL Par Emma PEEL


On fait appel à elle pour chasser nos idées noires, nous donner la pêche, nous faire rêver. Depuis l'enfance, la musique nous accompagne et nous aide à nous sentir mieux. Le point sur ses vertus, parfois insoupçonnées.

Le saxo nous relaxe
Le saxo nous relaxe, la flûte nous allège l'esprit…

Les musicothérapeutes ont beaucoup travaillé sur le pouvoir relaxant de la musique. Et l'on sait à présent pourquoi elle agit aussi bien sur le stress et la douleur : elle provoque, au niveau de notre cerveau, la libération d'endorphines, les hormones aux propriétés analgésiques (qui traitent la douleur) et calmantes. Quand son tempo est lent, elle incite nos rythmes cardiaques et respiratoires à se mettre au diapason et à ralentir, favorisant ainsi une détente générale. Mais on sait aussi que les instruments, suivant leurs sonorités, ont des pouvoirs bien particuliers. Ainsi les sons graves, qui résonnent longtemps, favorisent une décontraction musculaire. A lors que les clochettes et les flûtes, plus aériennes, libèrent l'esprit et aident à relativiser. Pensez-y quand vous aurez besoin de décompresser et ferez votre choix parmi vos CD. Et pour une relaxation totale, écoutez des enregistrements mêlant instruments et bruits de la nature. Suivant votre sensibilité, propre à chacun, les pépiements des oiseaux, le chant des baleines, les bruits de la pluie ou le son du ressac et des vagues vous procureront un véritable moment d'évasion et de bien-être.Les chansons nous aident à rire et à pleurer

Les chansons nous aident
à rire et à pleurer...
Tout le monde n'entend ni ne comprend la musique de la même façon, car elle est un langage à part entière. L'émotion, les images qu'elle va susciter, varient selon notre culture, notre histoire. Mais ce langage est accessible à chacun d'entre nous. Cette mémoire auditive est une véritable richesse. Certaines mélodies vont avoir le pouvoir de nous faire rêver, pleurer, sourire. Ou bien nous permettre de libérer nos émotions, tout simplement, et aussi souvent qu'on le désire. Souvent, des morceaux, liés à des moments heureux de notre vie, peuvent être d'un grand réconfort dans les moments difficiles. Il suffit alors de se laisser porter par la force évocatrice de la musique, de fermer les yeux et de se laisser aller. Même des airs tristes et mélancoliques, qui ne font que raviver notre peine et vers lesquels on est pourtant irrésistiblement attiré, ont du bon. Ils nous aident à extérioriser ce qui bloque au fond de nous, ils nous replongent dans le passé pour nous aider à mieux le dépasser.

Le rock, le disco, la techno libèrent nos énergies
Le rock, le disco, la techno…
libèrent nos énergies !
Naturellement, nous harmonisons notre vie sur le rythme de notre cœur, qui se situe autour de 70 battements à la minute. Mais nos fonctions vitales, rythme cardiaque comme rythme respiratoire, s'adaptent à celui de la musique.  Voilà pourquoi si un tempo lent et un volume faible sont propices au calme et à la relaxation, un rythme rapide et un volume élevé vont au contraire être capables de nous redynamiser. Voilà aussi qui explique mieux que les amateurs de boîtes de nuit et de musique techno puissent danser pendant des heures sans ressentir la fatigue. Bien sûr, certains utilisent des excitants, voire des substances illicites … Mais, selon les scientifiques, la musique très saccadée et très forte suffirait à elle seule à expliquer une telle endurance. Une particularité que l'on peut mettre en pratique dans la vie de tous les jours. Besoin de motivation pour vous lancer dans un grand ménage de la semaine ? Envie de vous donner un petit coup de fouet avant la préparation du repas ? Montez le volume sur votre morceau de rock ou de disco préféré, pour vous réveiller, sans pour autant déranger les voisins. Emporté par le rythme et le son, vous verrez rapidement la fatigue s'envoler.
Nos airs préférés stimulent notre concentration
Nos airs préférés stimulent notre concentration !
Ecouter de la musique aurait un impact direct sur nos fonctions cérébrales, c'est ce que tendent à démontrer de nombreuses études. Et cela, à tout âge. Ainsi, aux Etats-Unis, des neurobiologistes californiens ont montré qu'un groupe d'enfants de 3 à 4 ans ayant reçu des cours individuel de chant et de piano pendant huit mois obtenaient de bien meilleurs résultats dans les tests de reconnaissance spatiale (arrangement de puzzle, assemblage de volume …) que leurs petits camarades. Et cette simulation n'est pas réservée aux plus jeunes. Selon une étude finlandaise, les patients victimes d'accidents vasculaires cérébraux qui écoutent de la musique une à deux heures chaque jour ont une récupération plus satisfaisante, aussi bien de leur mémoire verbale que leur capacité d'attention. Si on ne sait pas encore très bien expliquer par quel mécanisme le fait d'écouter de la musique facilite l'apprentissage et la concentration, il serait dommage de se priver de tels bienfaits. Mais ne vous cantonnez pas à Mozart, surtout si vous ne l'appréciez que moyennement …

Les études conférant à l'œuvre de ce compositeur un pouvoir spécifique sur l'intelligence ont été démenties. Tous les styles musicaux sont bénéfiques, la notion de plaisir doit rester essentielle.

Savoir que l'on fait travailler son cerveau simplement en écoutant ses airs préférés, c'est une bonne nouvelle, non ?


Emma PEEL

S.M.N. 15 juillet 2008

8:36 AM - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Wednesday, July 16, 2008

L’hécatombe continue : le dessinateur Siné est viré du journal Charlie Hebdo par Philippe VAL !

Edito

Philippe VAL

L'hécatombe continue : le dessinateur Siné est viré du journal Charlie Hebdo par Philippe VAL !

Dans une chronique publiée le 2 juillet 2008, Siné écrit à propos de Jean Sarkozy :

"Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l'UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! Ce n'est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !"

Ce texte déclenche une vive polémique lorsque six jours plus tard, Claude Askolovitch, dénonce sur RTL "un article antisémite dans un journal qui ne l'est pas" , tandis que Philippe Val promettait de condamner le texte de Siné dans son journal.

Siné, après avoir rédigé une lettre d'explications et d'excuses à paraître, se rend compte que Philippe Val voulait publier conjointement un texte que Val voulait faire signer par toute la rédaction - (une partie refusera, dont Michel Polac et le texte ne sera pas publié) - , ce qu'il considère comme une "une pétition contre lui."

Il trouve cela « dégueulasse » et refuse donc de publier ses excuses.

Philippe Val lui annonce alors son licenciement, le 15 juillet 2008.

Dans sa lettre d'excuses qui ne paraîtra pas, Siné explique que c'est la conversion à une religion, qu'elle quelle soit, qu'il condamne, ainsi que ce que "la fascination de la famille Sarkozy pour le fric."

Il déclare aussi comprendre que son billet puisse être mal interprété et s'excuse en conséquences auprès des lecteurs qui l'auraient compris ainsi.

Philippe Val explique la vigueur de sa réponse et le renvoi de SinéDartyCharlie Hebdo.

Marianne en ligne explique que cette affaire est en partie due au mauvais climat qui règne à Charlie Hebdo, évoquant des conflits éditoriaux entre Philippe Val, Cavanna, Michel Polac et Siné sur le surprenant soutien qu'a affiché Philippe Val pour l'avocat du groupe Clearstream...

Philippe Val, ce défenseur de la liberté d'expression à géométrie variable, démontre encore une fois qu'il n'est pas à la hauteur de la tâche. Servile devant les puissants mais cruel contre certaines minorités auxquelles il refuse même un droit de réponse...

Qualifié "d''irresponsable, mettant en péril l'intégration en France des populations musulmanes venues d'ailleurs" par le fameux avocat Maître Szpiner, Philippe Val rejoint plutôt la cohorte des propagandistes que la corporation des vrais journalistes. Sous sa direction, Charlie Hebdo n'est plus que l'ombre de ce que ce journal a été dans le passé. Plus doué pour l'islamophobie que pour l'information critique et objective.

"Je suis rarement d'accord avec ce que Siné raconte mais il y a une latitude à Charlie pour exprimer des opinions différentes des miennes" et "cette latitude est bordée par une charte qui proscrit notamment tout propos raciste et antisémite dans le journal", a ajouté le directeur de la publication oubliant au passage ses propres écarts au moment de la publication des caricatures du prophète Mahomet. Selon lui, "Siné a dépassé cette limite".

Dans un communiqué publié ce mercredi dans Charlie Hebdo, Philippe Val écrit : "Les propos de Siné sur Jean Sarkozy et sa fiancée, outre qu'ils touchaient la vie privée, colportaient la fausse rumeur de sa conversion au judaïsme. Mais surtout ils pouvaient être interprétés comme faisant le lien entre la conversion au judaïsme et la réussite sociale et ce n'était ni acceptable ni défendable devant un tribunal".

Val voulait des excuses auprès de Jean Sarkozy et de la famille Darty.

"Je lui ai demandé s'il ne se foutait pas de ma gueule. Je préfère me couper les roubignolles", a déclaré Siné, qui collabore à Charlie Hebdo depuis la relance du titre en 1992.

Agé de 79 ans, le dessinateur et chroniqueur était la pierre angulaire de ce journal. Il avait également participé à l'ancienne formule.

"Je reproche à Jean Sarkozy de se convertir par opportunisme. S'il s'était converti à la religion musulmane pour épouser la fille d'un émir, c'était pareil. Et un catholique, pareil, j'ai jamais fait de cadeau aux catholiques", a expliqué Siné.

Nous attendons avec impatience la réaction de François Cavanna et de Michel Polac...


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Message perso: Mon pauvre Philippe tu es tombé bien bas. Tu as vendu ton âme au diable en échange de quelques miettes que te jettent par terre ceux que tu défends désormais. Tu n'es pas pitoyable mon cher ami, tu es devenu pire que ça: un imposteur soumis aux puissances de l'argent et un laquais faisant des courbettes devant le pouvoir. Je n'ose même plus te lire de peur d'avoir des nausées. Tu es capable des pires mensonges et tu trompes tes lecteurs. Tu es devenu raciste et islamophobe. Le coup des caricatures a été le premier signal de ta soumission. Tu ne mérites pas d'être appelé journaliste. J'ai honte pour toi et je suis très triste pour tous les journalistes indépendants qui ont, un moment, cru que Philippe Val était l'un d'entre eux

Marjolaine Dupré
Journaliste indépendante



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Saturday, July 12, 2008

L’Etat policier à petites doses ....

Voici la France que l'on nous prépare !

Marjo Laine Par Marjo LAINE




Sarkozy : les riches d'abord, les pauvres on verra après ....
Olivier Clerc
, écrivain et philosophe, a publié sur le net, un petit conte d'une grande richesse d'enseignement. J'avoue que je serais passée à côté de cette perle si Eric MONTANA, notre Boss préféré ne m'avait transmis l'information en me disant : "Lis ça avec attention, c'est Ophelie qui me l'a fait parvenir ...."

Quand j'ai lu j'ai eu un choc. Je me suis dit qu'il fallait absolument proposer ce conte d'un Jean de La Fontaine moderne, à la lecture et à la réflexion des lecteurs de SHOW-MAG.NET!

Merci Ophé de contribuer à éclairer nos esprits. Eric a raison, tu es une femme exceptionnelle. Même si nous ne nous voyons pas, je peux te dire que je partage son avis .... En plus, comme Emma, j'adore ta plume et ta manière d'ecrire!

Donc Olivier Clerc essaye de nous faire comprendre à travers ce petit conte, dans quelle situation nous sommes réellement. Chacun sait que dans beaucoup de nations européennes et notamment dans sa partie nord, les Français sont surnommés "les mangeurs de grenouilles" ou les " Froggies".

Comme dirait le Boss de notre magazine: "Que ceux qui ont des oreilles entendent ...."

Sarkoland
Il s'agit du principe de la grenouille chauffée. Utilisez vos neurones et vous allez comprendre ! 

Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille.
 - Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement.

Elle est bientôt tiède.
 - La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.
 - La température continue à grimper.

L'eau est maintenant chaude. C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant.
 - L'eau est cette fois vraiment chaude.

La grenouille commence trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.
 - La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir.
 - Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée aussitôt de la marmite.

Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte .
 
Sarkoshow
Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons.

Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30 ou 40 ans, ont été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.

AU NOM DU PROGRÈS et de la science, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité du vivant, à l'intégrité de la nature, à la beauté et au bonheur de vivre, s'effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies.

Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter des conditions de vie décadentes, voire DRAMATIQUES.

Le GAVAGE PERMANENT d'informations de la part des médias sature les cerveaux qui n'arrivent plus à faire la part des choses...

Lorsque j'ai annoncé ces choses pour la première fois, c'était pour demain. Là, C'EST POUR AUJOURD'HUI.

Alors si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard.


Marjo LAINE
© S.M.N. 22 Juin 2008
Source : Olivier Clerc & Ophelie RICHARD

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Thursday, July 10, 2008

Qui a peur de Barack Hussein OBAMA ?

Qui a peur de Barack Hussein OBAMA ?

Eric MONTANA Par Eric MONTANA


Elisabeth Levy
Nous avons déjà eu l'occasion d'expliquer dans certains de nos précédents éditos pourquoi nous ne faisons plus confiance aux médias, aux groupes de presse, aux éditeurs littéraires et à certains prétendus journalistes.

Ces manipulateurs d'opinions savent que ceux qui contrôlent les médias contrôlent les esprits. Aux USA, ils sont passé maîtres en matière de manipulation. Ils savent bien sûr que ceux qui contrôlent les esprits contrôlent le pays et donc son économie, ses institutions et même les gouvernements.

Elisabeth Lévy, illustre journaliste et habile polémiste avait livré le fond de sa pensée en intitulant une de ses émissions sur France Inter : "Premier Pouvoir". Malheureusement pour elle, son pouvoir arrogant a été de courte durée car elle a défendu des causes trop souvent partisanes, communautaristes. L'intérêt général n'a jamais été son souci principal et elle a fait un bien mauvais usage de cette formidable émission sur France Inter...

Elle avait cependant raison sur 1 point : le vrai pouvoir est détenu par ceux qui peuvent l'installer ou le faire tomber.

Chacun comprend que si les médias étaient un vrai contre-pouvoir au service de ce qui est juste et bon, les politiciens corrompus n'auraient pas pu conduire notre pays au bord de la banqueroute, sans que le peuple ne s'en rende compte.
G.W. BUSH & N. SARKOZY
De fait, les médias sont devenus les complices des politiques. Le deal est simple : on vous aide à accéder au pouvoir et à vous y maintenir, et en échange vous nous laissez prospérer en paix. D'où le projet SARKOZY qui permettra à ses amis des médias privés de récupérer des centaines de millions d'euros générés par la pub. Millions d'euros qui manqueront aux médias publics pour exister, sans trop dépendre du pouvoir politique - (France Television, Radio France, RFI, France 24 etc.) -

Mais revenons aux Etats Unis. Dans cet immense pays, l'ensemble des médias, tv, radios, journaux, appartient en tout et pour tout, à 7 personnes. Sept personnes contrôlent l'intégralité des moyens d'information (ou de désinformation), dans ce que l'on nous présente à tort comme "la plus grande démocratie du monde".

Dans ce pays où 5% de la population possèdent 70% de la richesse nationale et où chaque semaine se produisent des émeutes de la faim dans de nombreux centres urbains, les médias servent en réalité surtout, l'ordre établi. L'argent ne supporte pas les secousses et préfère les silences... Donc, nous européens, croyons encore que tout va bien aux USA alors que le pays est au bord de l'explosion.

Cette semaine, j'ai lu dans l'Hérald Tribune, un journal à ne lire qu'avec une pince sur le nez et des gants en caoutchouc, un article signé Jodi KANTOR.

Jodi KANTOR
Jodi KANTOR
est une journaliste propagandiste de la même famille que la réactionnaire islamophobe Anne COULTER. Une espèce hybride du journalisme : spécialistes de la manipulation mentale et du message subliminal. Bref, aucun rapport avec l'information mais beaucoup de points communs avec la propagande et la désinformation.

Il faut savoir que Jodi KANTOR fait partie de ces "journalistes" qui soutiennent les néo-conservateurs comme Richard PERLE et Paul WOLFOWITZ, principaux responsables de l'islamophobie aux Etats Unis et déclencheurs de la guerre de civilisations contre l'Afghanistan, contre l'Irak, contre la Somalie, contre les Palestiniens.

Cette "charmante journaliste" prétend éclairer nos esprits... On croit rêver... ou plutôt cauchemarder.

Depuis le début de la campagne, Barack Hussein OBAMA subit des diatribes en raison de son second prénom, d'origine arabe. Diatribes favorisées par une campagne anti-arabe, anti-musulmane orchestrée par ces médias sous contrôle. Cette campagne démarrée le 11 septembre 2001, n'a pas cessé une minute. S'il y a un pays où l'islamophobie règne, c'est bien l'Amérique de G.W. BUSH.
Barack Hussein OBAMA
Par solidarité, les supporters de Barack Hussein OBAMA ont décidé de l'adopter, et le phénomène prend de l'ampleur malgré le jeu trouble des médias dominants.

OBAMA fait peur aux riches et aux puissants. Il fait peur aux 5% d'américains qui possèdent l'Amérique. Il rappelle dangereusement John Fitzgerald KENNEDY et son idéaliste frérot et Ministre de la Justice, Bob KENNEDY.

OBAMA est la vengeance posthume des frères KENNEDY.

Mais je vous laisse lire et deviner ci-dessous, au-delà des mots, le machiavélisme de la pensée de Jodi KANTOR qui sous l'aspect d'un article neutre, contribue à sa manière à banaliser cette islamophobie ignorante et stupide qui dresse une partie du peuple américain contre des peuples souvent victimes du Nouvel Ordre Mondial mis en place par les néo-conservateurs au pouvoir aux USA.

En italique l'article de Jodi KANTOR accompagné de nos commentaires.

Emily Nordling n'a jamais rencontré de musulman, du moins pas à sa connaissance.

Diantre ! Jamais ? Comme si rencontrer un musulman était un événement incroyable presque anormal... Rencontrer un diable terroriste en puissance ! Relax Jodi KANTOR, le terrorisme est l'arme des faibles et des opprimés ! Jean MOULIN aussi était considéré comme un terroriste par les nazis... Il est naturel que l'oppression fabrique des Jean MOULIN partout dans le monde. -

Mais, au printemps, cette étudiante de 19 ans de Fort Thomas, dans le Kentucky, s'est attribué un deuxième prénom sur le site de réseau social Facebook, à l'imitation de son petit ami et au grand dam de son père.

"Au grand dam de son père" dit Jordi KANTOR... Le père symbolise l'ordre établi et sa fille de 19 ans, une étudiante écervelée. Bravo Jodi, habile manoeuvre pour tenter de faire croire qu'OBAMA ne serait qu'un simple phénomène de mode pour gamins...

Elle s'y fait désormais appeler "Emily Hussein Nordling". Par cette décision, elle est venue grossir les clubs toujours plus nombreux des partisans de Barack Obama qui adoptent le deuxième prénom du candidat par esprit de solidarité.


Vous constatez au passage que jamais dans son article, Jodi n'écrit le nom du candidat démocrate en majuscules. Obama doit être banalisé, relativisé, et son impact réduit au minimum possible. Donc on évitera d'écrire OBAMA comme on le fait pour PERLE ou WOLFOWITZ, pour BUSH ou encore pour l'ignoble Dick CHENEY, l'homme qui considérait Nelson MANDELA comme un terroriste...

D'où une floraison de Hussein plus invraisemblables les uns que les autres :

- Pourquoi invraisemblables ? En mai 1968 les Français ne disaient-ils pas en solidarité avec Daniel Cohn-Bendit : nous sommes tous des juifs allemands ?-

des Juifs, des catholiques, des Hispaniques, des Asiatiques ou des Italo-Américains. On trouve ainsi un Jaime Hussein Alvarez (de Washington) et un Kelly Hussein Crowley (de Columbus, dans l'Ohio). Jeff Strabone, de Brooklyn, signe maintenant ses reçus de cartes de crédit avec son nouveau deuxième prénom, tandis que Dan O'Maley, de Washington, a modifié son adresse e-mail afin que son nom y apparaisse sous la forme "D. Hussein O'Maley". Alex Enderle a fait le changement en ligne avec plusieurs autres partisans d'Obama de Columbus, si bien qu'aujourd'hui, quand ils le saluent, certains de ses amis l'appellent par son nouveau prénom.


Obama - (OBAMA) - est chrétien, et non musulman. Hussein est un nom de famille qu'il a hérité de son père kényan, né musulman et mort athée, et que le candidat démocrate a à peine connu. Mais ce nom est devenu lourd à porter sur le plan politique. Certains des détracteurs d'Obama y reviennent sans cesse, tandis que d'autres, sur des blogs ou dans des courriels, affirment à tort qu'Obama est musulman, allant même parfois jusqu'à dire qu'il est terroriste.

Voilà ce que je déteste le plus dans ce que certains appellent du journalisme et que je qualifie de propagande de chiottes. Mine de rien, sous prétexte de combattre ou d'énoncer une rumeur, on l'alimente, on l'entretient et on la propage.

"J'en ai assez que les républicains prononcent le second prénom d'Obama comme si c'était un mot injurieux", écrit Jeff Strabone dans un manifeste intitulé Nous sommes tous des Hussein, - qu'il a publié sur son propre blog et sur le site dailykos.com.

Salut Jeff, nous aussi on a donné avec Cohn Bendit et bien que lui nous ait trahis, nous voulons y croire encore et nous sommes malgré tout avec toi : Oui ! Nous sommes tous des HUSSEIN !

A l'image des habitants de Billings, dans le Montana, qui avaient réagi à une série d'agressions antisémites en arborant des ménoras [chandelier à sept branches] sur leurs fenêtres, les partisans d'Obama se servent du second prénom de leur champion comme d'un étendard.


Jodi
voudrait nous faire croire qu'Hussein, le second prénom d'OBAMA, rendrait ses partisans antisémites ?

Voyons, voyons Jodi... tu n'as pas l'impression de prendre tes lecteurs pour des imbéciles ?

Ce phénomène est cependant loin d'être un mouvement de masse et est essentiellement visible sur Internet. Légalement, changer de nom reste une démarche trop compliquée, expliquent les militants, qui se contentent de se rebaptiser "Hussein" sur Facebook, sur les blogs ou dans les commentaires qu'ils publient sur des sites Internet comme NYtimes.com, dailykos.com et mybarackobama.com, le site officiel de campagne du candidat.

Bon. En clair, puisque la popularité d'OBAMA se limite à Internet, ce n'est donc pas un mouvement de masse. La pauvre Jodi se rassure comme elle peut...

Les nouveaux Hussein ont commencé à faire leur apparition à l'automne dernier et, depuis, le phénomène n'a cessé de prendre de l'ampleur. Dans plusieurs entretiens, des partisans d'Obama affirment avoir eu cette idée tout seuls, en dehors de toute influence de l'équipe de campagne et sans savoir que d'autres avaient eu la même inspiration qu'eux. "C'est le genre d'initiative qui prend tout de suite parce beaucoup de gens en ont l'idée en même temps", explique Stephanie Miller, une artiste marquée à gauche.

Pour sa part, Obama semble accueillir plutôt favorablement cette initiative. Il y a quelques semaines, à Chicago, le sénateur de l'Illinois a souri en voyant Richard Fizdale, l'un de ses plus anciens soutiens financiers, arborer le prénom "Hussein" sur sa veste. "L'idée, c'est que nous sommes tous des Hussein", a alors déclaré Obama à la foule pour expliquer le geste de Richard Fizdale.

Pauvre Jodi, tu te donnes bien du mal pour tenter de décrédibiliser OBAMA. Même les imbéciles ont compris qu'OBAMA est le plus grand espoir du peuple américain, du peuple qui souffre, du peuple qui essaye de survivre dans ce système injuste, raciste et élitiste qu'est le néo-conservatisme et que tes amis ont mis en place depuis 8 ans.

OBAMA est ce qu'il peut arriver de mieux dans un monde sous tensions à cause de la folie de G.W. BUSH. Le calme après la tempête. La sérénité après le vacarme des mots et des armes. Le retour de la sagesse et du bon sens après la folie guerrière des néo-conservateurs. La dernière chance pour réduire les injustices, éviter une guerre civile aux USA et cesser cette guerre absurde contre le monde arabe, au nom d'un terrorisme généré par la politique démente de l'administration bushiste. Le pire terroriste du monde n'est-il pas G.W. BUSH lui-même ?

Sur SHOW-MAG.NET, nous ne jugeons pas les êtres humains en fonction de leurs origines, leurs religions ou de leur couleur de peau mais en fonction de leurs qualités, de leurs compétences et de leurs actes.

Nous espérons de toutes nos forces, la victoire de Barack Hussein OBAMA car pour la première fois depuis très longtemps, un candidat aux élections présidentielles américaines, n'est pas l'otage des lobbies.

Dernier point : Mettez à la poubelle l'Herald Tribune, le New-York Times et le Wall Street Journal ! Ce ne sont pas des journaux d'informations mais des organes de propagande, même pas recyclables dans nos chiottes !



Eric MONTANA

S.M.N. 7 juillet 2008

Source : Jodi Kantor International Herald Tribune

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Tuesday, July 01, 2008

S-Pi : une vision du RAP au vitriol...


Eric MONTANA Par Eric MONTANA

S-Pi : une vision du RAP au vitriol...


S-Pi, une autre vision du RAP
Découvert au hasard de nos écoutes sur MySpace, nous avons été interpellés par la puissance des mots et par la force avec laquelle S-Pi les aligne. Les lecteurs de notre magazine savent que nous n'avons pas de préjugés et que nous écoutons et diffusons tous les styles de musique.

Nul ne peut nier que le RAP est devenu plus qu'un style de musique parmi d'autres mais un véritable phénomène socio-culturel qui permet aux couches les plus défavorisées de notre pays, d'exprimer leurs difficultés de vivre mais aussi leurs légitimes revendications.

Au pays des Droits de l'Homme, si nous avons tous les mêmes devoirs, nous n'avons pas tous, les mêmes droits. Dans notre République bananière, la justice n'est pas la même pour tous, c'est une évidence. Alors, bien sûr, certains dénoncent cet état de fait avec une telle force, qu'ils se sont attirés les foudres de quelques hommes politiques, bien plus attachés à la répression qu'à la liberté d'expression. C'est ainsi que des rappeurs se sont retrouvés devant les tribunaux pour avoir dénoncé dans leurs flows, les violences policières, les descriminations de toutes sortes, les injustices subies au quotidien.
S-Pi
On vit dans un monde de fous où il ne fait pas bon être pauvre ou faible. Pourtant, certains rappeurs aujourd'hui devraient être perçus et compris comme les messagers de la sou