Les comics de Super-Héros. Renouvellement ou perte de souffle ?
Laurent Queyssi (Traducteur / journaliste / auteur), Tourriol Ed(Traducteur / auteur de Bayou Girl / éditions Wanga comics), Patrick Marcel (Traducteur) et Emmanuel Péhau (Journaliste et spécialiste comics) s'interrogent sur l'évolution des Super-Héros qui animent les bandes dessinées américaines.
> Le dimanche 30/03, 15h-16h, Médiathèque M.270 espace Débat
Quels sont les règles de la traduction d'une oeuvre étrangère et les pièges à éviter ?
Laurent Queyssi (traducteur entre autres de Révélations de Paul Jenkins & Ramos, Top ten t.4 de Alan Moore & Cannon, Superman Tarzan de Chuck Dixon & Meglia, Metal Gear Solid de Chris Oprisko & Wood), et Patrick Marcel (traducteur entre autres de Les mystères du meurtre de Gaiman, Mister miracle de Kirby) parleront du métier de traducteur professionnel. Un travail primordial pour les éditeurs soucieux de faire découvrir au public francophone des oeuvres étrangères.
> Le dimanche 30/03, 16h-17h, Médiathèque M.270 espace Débat
Les comics de Super-Héros. Renouvellement ou perte de souffle ?
Laurent Queyssi (Traducteur / journaliste / auteur), Tourriol Ed(Traducteur / auteur de Bayou Girl / éditions Wanga comics), Patrick Marcel (Traducteur) et Emmanuel Péhau (Journaliste et spécialiste comics) s'interrogent sur l'évolution des Super-Héros qui animent les bandes dessinées américaines.
> Le dimanche 30/03, 15h-16h, Médiathèque M.270 espace Débat
Quels sont les règles de la traduction d'une oeuvre étrangère et les pièges à éviter ?
Laurent Queyssi (traducteur entre autres de Révélations de Paul Jenkins & Ramos, Top ten t.4 de Alan Moore & Cannon, Superman Tarzan de Chuck Dixon & Meglia, Metal Gear Solid de Chris Oprisko & Wood), et Patrick Marcel (traducteur entre autres de Les mystères du meurtre de Gaiman, Mister miracle de Kirby) parleront du métier de traducteur professionnel. Un travail primordial pour les éditeurs soucieux de faire découvrir au public francophone des oeuvres étrangères.
> Le dimanche 30/03, 16h-17h, Médiathèque M.270 espace Débat
Parfois je craque. Je prends une de mes chansons et je la triture façon Depeche Mode ou New Order...
It's thursday, I'm in love et la musique est bonne, comme disait Jean-Jacques (heureusement, d'ailleurs).
Bref, ce sont les désormais légendaires Sorties de la Semaine.
- Premier album de Throw me the statue. Enthousiasmant. Entre Beach Boys et Guided by voices. Regardez bien la pochette on peut y voir un sticker Gino's approved.
- Le premier album de Pete and the pirates sort donc cette semaine. Pas encore écouté, mais leurs singles laissaient envisager le meilleur. Confiance, donc.
- Réed en CD de deux EP d'Idaho. C'est beau. Idaho, c'est beau (quel slogan!).
- Single de Wet Paint, Save the Whale. On dirait un bon vieux Pavement des familles en plus pêchu. Hop, dans la compil 2008.
- Album de I was a cub scout: pop à guitare et synthé vieillots. Un régal.
-Kenneth Ishak, un norvégien influencé par Jay Mascis et Brian Wilson. Le mélange est savoureux et à parfois des accents d'Elliot Smith.
- La suite des aventures de Rocky Votolato (mazette, quel nom!) dont j'ai adoré les deux précédents albums. Il revient avec un disque enregistré avec des potes et plus seul avec sa gratte. Un songwriting toujours aussi bon.
Je lis beaucoup de comics, donc, comme je disais il y a quelques jours. Petit point sur les séries que je suis.
- Conan: Toujours aussi sympa. Assez fidèle à l'esprit de Howard et même les fill-ins sur la jeunesse du perso sont bien foutus.
- DMZ: De plus en plus de stand-alone pour cette série qui s'enrichit énormément grâce à son background et à ses personnages secondaires. J'aime vraiment beaucoup le boulot de Wood en général.
- Casanova: Je ne peux malheureusement pas en dire autant des scénars de Matt Fraction. Ses Punisher sont passables (merdiques, même, si on les compare à ceux de Garth Ennis, un grand scénariste mésestimé) et son Casanova malgré toutes ses qualités (mélange improbable de SF 50's, d'espions d'univers paralléles et de références pas tout le temps bien digérées ou adéquates, le tout enrobé dans un graphisme stylisé) ne me convainc que par l'enthousiasme déployé, les choses tentées et pas par le résultat final. Une jolie expérience donc, qui ne finit pas dans une belle explosion, mais sur un petit précipité de cristaux minuscules. Et le bla-bla final dans chaque numéro est vraiment, vraiment de trop. Il y a des limites à l'expression "se regarder écrire", elles sont ici atteintes.
- American Virgin se termine et j'ai bien apprécié l'ensemble de la série. Un peu foutraque, mais abordant des sujets rarement vus en bédé (et même de ce côté-ci de l'Atlantique où les bédés de bobos trentenaires squattent tout l'espace dans le genre "moeurs contemporaines".)
- Doktor Sleepless ne me plaît pas trop. J'ai l'impression qu'Ellis s'y répète et n'apporte rien. Sa série est un réceptacle pour ses idées, mais il en oublie de gérer un minimum son intrigue. Certains se sentent floués (dont moi) et d'autres adorent. Je peux les comprendre, mais je préfère mille fois Transmetropolitan.
Faker a vite mal tourné malgré des prémices intéressants et frais et The Programme ne se révèle être qu'une énième histoire de super-héros réalistes (Reviens, Milligan!). Le premier arc de Vinyl Underground ne m'a pas enchanté et l'anthologie Brawl, par contre, est super chouette, barrée à souhait.
J'en oublie sans doute, mais je lis aussi de vieux Spirou, en ce moment. Un jour, en discutant avec Loïc Dauvilliers, il m'a dit qu'il trouvait que Spirou était un personnage dur à écrire, parce qu'on ne pouvait rien en faire. Au contraire, cette coquille vide (dans l'absolu, chaque auteur peut la remplir plus ou moins à sa guise) permet de TOUT faire. Je m'étais alors dit que lorsque j'aurais la bonne idée, j'écrirais une aventure de Spirou. Je sais que c'est très présomptueux, mais l'idée est là. Je ne sais pas si elle est bonne, mais je l'écris. On verra. Aucune arrière-pensée de publication (c'est mission impossible), juste le plaisir de se frotter à ces personnages.
C'est avec la plus grande fierté que je vous annonce, chers lecteurs, que mon pote Jim Dedieu et ses acolytes ont été sélectionnés pour la compétition de février organisée par DC Comics sur leur site Zuda.
Allez lire leur truc, inscrivez-vous, votez. C'est de la balouze et ça serait vraiment bien qu'avant de conquérir l'Amérique, ils commencent par gagner cette compéte.
Cette nuit, entre deux insomnies, j'ai fait le premier rêve lucide de ma vie. Je suis entré dans une grande salle et je me suisalors aperçu, sans trop savoir pourquoi, que je rêvais. Et je me suis dit: "La seule façon d'en être sûr est de voler." Aussitôt, j'ai décollé et pendant une trentaine de secondes, j'ai plané à la demande, Superman-style. Ce n'est que lorsque j'ai voulu changer d'endroit que je me suis réveillé. Sensation très agréable de liberté absolue. Après m'être rendormi, j'ai volé de nouveau au-dessus d'une ville aux détails incroyablement précis. C'était tellement impressionant, là encore, que je me suis réveillé presque aussitôt. Je me demandais si ceux qui en parlaient n'exagéraient pas. Et bien non. Il me tarde déjà de recommencer. C'est vraiment merveilleux.
Le dernier Black Mamba est sorti, m'apprend un source sûre. On y trouve une de mes nouvelles: Sense of wonder 2.0.
J'ai d'ailleurs déjà reçu un petit message sympa à propos de ce texte alors que je n'ai pas reçu le mag.
En deux jours, deux personnes différentes m'ont avoué qu'elles aimaient bien ma musique (plus un autre, inconnu, via le site Sixtyone.) Bref, c'est plus que ces dix dernières années et croyez-moi, ça me fait vraiment plaisir. Je n'ai pas la moindre espèce d'ambition avec mes chansons, j'essaye juste de les enregistrer pas trop mal et de trousser des compositions qui me plaisent. Un geste gratuit, quoi, de pur plaisir. Savoir que certains apprécient de les écouter me réjouit totalement.
Je sais, j'ai des joies simples...
Un nouvel article en ligne, initialement publié dans le volume 4 de Fiction.
Vous les croyiez mortes, disparues avec 2007, emportées par le tourbillon que devient ma vie.
Hé bien non! Elles sont de retour.
Les Sorties de la semaine!
- Premier événement, le nouveau single annonciateur d'un album, d'un de mes maîtres: Bob Mould. The Silence between us. Les guitares sont de retour, l'auto-tune aussi, malheureusement. Bob est chiant quand il se prend pour Cher... Reste le songwriting et le son de guitare chaud et impeccable. Par un jour ensoleillé comme celui-ci, c'est un avant-goût de l'été.
- Nouvel album de Robots in disguise avec une chanson tubesque (que je prédis déjà dans la compil 2008, pas vrai Toto?): The Sex has made me stupid. Move your ass, buddy.
- Nouveau single de Blood red shoes, tendu comme une arbalète, You bring me down. Merveilleuse et judicieuse utilisation des claps.
Puisque le CD est mort, je me suis dit que c'était le bon moment pour en fabriquer un, histoire de laisser une trace un peu plus tangible que les quelques mp3 disséminés ça et là. Alors bon, voilà, je vais le proposer à la vente, cinq euros (un peu plus pour le port de ceux qui sont loin, je donnerais des détails par mail). J'ai décidé de piquer un nom créé par l'excellent Jim Dedieu plutôt que de sortir le Ep sous le nom de Gino. Les plus perspicaces reconnaîtront d'ailleurs le nom en question. Bon, donc voilà, si vous aimez bien ma pop mal branlée, contactez moi par mail.
Il y a deux jours, rencontre sur le réseau avec un dessinateur non seulement très doué, mais en plus hyper-motivé par un de mes projets (la seconde catégorie est bien plus rare, croyez-moi.) Tellement motivé qu'il me relance sur le projet en question plusieurs fois et qu'on finit par se lancer ensemble. Trois heures plus tard, le gars sirotait une binouze sur mon canap en papotant avec moi. Il habite à quelques centaines de mètres de ma tanière. Coincidence ou signe du destin, peu importe. Ce sera bien plus facile de travailler ainsi, en tout cas.
Je n'en parle guère en ces lieux, mais je suis encore sur une tripotée de projets bédé à divers stades d'avancements ou d'abandon (si vous saviez le nombre d'histoire qui passent à la trappe...), dont un avec ce petit brigand sacrément fortiche d'Elric. J'en ai terminé un autre avec un Argentin, je fais un album avec un Italien et je collabore avec un français exilé à Hong-Kong. Grâce soit rendu au fantôme dans la machine qui a inventé l'interweb. Je passe sur les projets avec les français, ça devient banal...
Anecdote personnelle (oui) et significative (?): Impossible de trouver l'album de démo de Rivers Cuomo à la Fnac. On le recevra peut-être la semaine prochaine, explique le vendeur. Direction le Virgin, où il est, comme il se doit, au rayon Weezer. Alors Denis Olivennes, il est bien gentil avec son rapport sur l'industrie de la musique et le téléchargement blablabla, mais si il faisait correctement son boulot, il en vendrait peut-être un peu plus des disques... Oui, je sais, on pourra me rétorquer que les deux n'ont rien à voir, mais sur le coup la coïncidence des deux événements m'a frappé.