Vídeo promocional de l'obra Reconstrucción, de Víctor Zambrana, amb música d'Iia Mayer. Una producció de Malqueridas creaciones al límite. Realització de Ramon Tort.
en cours, à courir et retravailler, sûrement… en réponse à C… et à S… et parce que Alice s'en fout… d'ailleurs s'en fout-elle aussi de traverser le miroir ? Ce soir, un texte, une mauvaise introduction à une chose à écrire :
J'ai repensé à ce que tu m'as dit : "t'es en mode "JE VEUX DU SEXE FIFILLE !!!"… Pas longtemps. Ce genre de remarques ne me touche plus trop. Mais on ne se connait pas, tout ce que je sais de toi, c'est ton côté affriolant, ton rouge à lèvres rubis, ta chevelure noire et ton décolleté à faire brâmer un cerf. Ce sont peut-être tout ça et tes origines italiennes qui te donne cette superbe assurance. C'est peut-être tout cela qui affole mes sens de mâle mais autant parfois je te dévorerais aussi goulûment qu'une tarte aux pommes maternelle autant je suis comme Ulysse : Plus sensible au charme ingênu d'une Nausicaa qu'au pouvoir ensorceleur d'Artémis et de sa ceinture rouge. Je ne suis pas si faillible malgré le fait que je sois, moi aussi, mortel. La recherche d'un point fondamental d'émotions n'est pas chose aisée dans les affaires amoureuses. Je suis même heureux que tu aies rectifié le filtre de langage qui aurait pu se créer dans ton dernier message. Oui, il est complexe cet homme, paradoxal, un gentleman aux gestes de boxeur. Si je pouvais, je croquerais dans la pomme, j'étalerais des longues files de femmes nues sur le passage de mon désir, j'époumonerais mon corps dans les corps de ces nymphes pubescentes. Mais mon désir est ailleurs, la plupart du temps. il souffre de soupirs accalmés et de caresses tendres. Nous comptons sur nos chiens mais nous pleurons nos chats. André Bazin disait du cinéma qu'il substitue à notre regard un monde qui s'accorde à nos désirs. Je pense que Bazin était un grand visionnaire qui aurait peut-être du écrire une belle poésie. Je pense aussi que l'art est pour l'artiste le moyen de substituer à son propre regard un monde qui s'accorde à ses milles désirs tortueux, n'en ayant plus aucune honte, leur laissant steppes et montagnes pour cavaler joyeusement. Le désir corporel que mon âme timide veut bien avouer serait de faire avec toi des choses que je n'imagine même pas, l'improvisation étant reine. Alors que mon désir est de m'enfuir me cacher sur un plateau de l'Aubrac méditer face au ciel avec la certitude de rentrer le soir sous le regard complice et réconfortant de celle qui aura su m'émouvoir jusqu'à me faire trembler mes nuits. Mais puisque tous les hommes sont les mêmes, je m'en vais te compter l'histoire de David.
Soudain un inconnu vous offre des fleurs… de barbe…
Current mood: aroused
plusieurs choses se mélangent difficilement, il faut l'admettre. Nous réservons des parts de conscience à ceci ou celà. Mon cerveau écoute une cornemuse remixée et récite simultanément "La Fleur de Barbe". C'est en regard des difficultés qu'il rencontre chaque seconde que notre cerveau façonne les actes que nous faisons. Parfois capable de se laisser bercer dans crasse bêtise et les faits automatiques, il perfore parfois son ciel étoilé de lueurs émergentes. Je déteste de plus en plus mon taf, convaincu que je suis désormais de savoir mettre en valeur des choses matérielles au dépend de moi-même, ma personne, mes défauts et mes qualités. Incapable de me sortir de la nasse que représente pour moi désormais une activité quotidienne rémunératrice et nourricière. De la liberté de penser et d'agir, pratiquer une activité où l'on est le seul juge en regard de son travail, être seul pour ne pas avoir à penser. Lorsque j'étais facteur, les soucis quotidiens de mon activité pécuniaire ne m'oblitérait jamais lors de mes après-midis procrastinatrices ou créatives. Depuis que mon job est de me confronter à de l'humain, la part de mes temps libres procrastinateurs a pris une importance incommensurable en regard de mes temps de créations. Voilà pourquoi, il m'a fallu envoyer, veaux, vaches, chats et petites amies au diable. Pour avoir du temps pour procrastiner. Et avoir le courage de me dire que lorsqu'il n'y aurait plus rien, il faudrait bien que j'aille fouiller dans ma propre vase. J'ai toujours trouvé divers biais lorsque j'étais accompagné dans ma vie d'homme pour ne pas montrer mon travail autrement que de manière virtuelle. Ma solitude sentimentale s'étant dissocié d'une certaine solitude affective, cette dernière a disparu avec l'apparition d'amis proches et poussant au cul. Il fallait le temps dans cette ville nouvelle de refaire des réseaux de sociabilité. Et puisque le tabouret était chancelant dans le domaine du travail pécunier et sur le plan amoureux voire amical, passer d'un tabouret à 3 pieds à un tabouret à 4 pieds et renforcer le travail personnel et l'amitié. Je me sens mieux maintenant qu'il y a même deux ans et demi lorsque je suis arrivé sur les bords de l'Erdre. Mon cerveau a repoussé les pesanteurs que faisaient peser les diverses disparitions sexuelles et passionnelles et les pesanteurs du quotidien en gilet vert. Tu vois, effectivement, j'aimerais te revoir.
Les cloches sonnent. Un cœur est entré par la fenêtre et s'est déposé sous mon regard. Ton regard est tombé sur le mien. Milles pétales en ont fleuri dans ma barbe rousse, ses poils blancs en ont rosi. Je t'ai dit que j'aimerais te revoir, tu as souri. je n'attends rien, j'aime seulement ces trémulations diurnes que j'ai eu les deux fois en ta présence. j'aime aussi le tremblement de ta main lorsque tu dessines, il se voit. Tes dessins vibrent ou alors est-ce mon regard en pensant à toi ? Non, je ne pense pas. Ca bouge. J'aime aussi ton regard, il me fait penser au Grand Autre… Tu me le re-proposeras ? OUI ? merci…
Découvre cet événement: Exposition "Le Sixième Jour" au Live Bar, Nantes.
Current mood: mischievous
Organisateur : Rémi Goulet Date/ Heure : 10 juil. 2008, 21:00 Lieu Live Bar rue de Strasbourg/rue des États Nantes, Pays de la Loire|154 France Description: Rémi Goulet
Demain, il faudra jouir. (Bande Originale du Flim)
Current mood: complacent
Parce qu'il est évident qu'on ne sort pas impunément du silence pour traverser les vitres nocturnes, il ya de longs silences qu'on accompagne de certaines musiques, les vidéos ici présentes sont là pour illustrer ceux qui m'ont permis de ne pas mourir intellectuellement pendant quelques mois.
parce que she's the greatest et que personne ne m'a jamais fait l'effet qu'elle me fait depuis 12 ans…
comme je ne trouvais pas de vidéos correctes de Marc Ribot, je vous mets une reprise de Fred Frith par le gentil et virtuose (génial ?) Paolo Angeli sur sa guitare sarde modifiée
et d'autres… mais vous les connaissez, ils sont déjà sur mon myspace… certains même en première ligne ! hein ma Doul !
"-Mais qu'est-ce qu'on fout dans ce flim, bob ? -Tais-toi et suce !" (cf La Classe Américaine)
Le corps est lourd et le cul n'a pas d'odeur. Ce soir, en parcourant tes plis, je m'y suis perdu. Un corps en pénètre un autre, les lattes du lit grincent et cassent. D'un phénomène on entend que les conséquences et on se réjouit d'ouïr encore. Un pâle souffle glisse dans la chambre noire, la nuit se frotte aux épaules transies des regards rougis. Je ne sais pas où tu es, je n'entends plus de toi que l'absente palpitation de tes membres, le papier qui glisse dans l'acide et se tord sous le soleil rouge. De tes membres, un à un les parcourant, l'immobilité se fige en toi. Crucifiée là où tes cheveux se meurent, je ne perçois plus que l'odeur de rousse et j'invente l'odeur de ta toison où meure mon corps. Avant, quand je te portais dans l'eau, je faisais le beau, le fier, l'homme... et pourtant, je portais la honte de mon désir, je ne sortais pas de l'eau afin de ne montrer ma fierté d'homme.
Depuis, je chasse chaque téton dans les corsages des femmes et je frémis en regardant les nuques des femmes. Mes yeux courent sur leurs visages et caressent ces nuques. Le rêve de les photographier toutes est présent à chaque instant, montrer à toutes ce qui est beau en elle pour moi à chaque instant.
Mais encore une fois, le corps dégringole sur les draps et les roule en saucissons. L'intime est si cher qu'il faudrait le faire frire en beignets qu'on vendrait aux touristes de la chair. Quelques heures avant, je regardais tes seins, ils étaient encore et toujours comme je les aime, petits et irrévérencieux, orgueilleux et lubriques, je voulais te manger les seins et je ne voyais qu'une fuite.
On cherche un monde, on trouve un pneu.
Des complications inutiles par des truchements occasionnels sur nos grimaces d'attardés. Il est autiste mais il baise bien.
Nous nous sommes avancés. Devant nous, d’autres étaient déjà parqués. Ils nous ont attachés, certains furent enfermés dans des cages.
Ils nous ont pris notre sang, pour faire des analyses, nous ont-ils dit.
Après nous avoir égorgés, ils ont suspendu nos corps à des crochets.
Dans une grande salle après avoir monté un long plan incliné sur lequel se déversaient nos sangs, ils nous coupaient en deux sur une longue chaine, puis en quatre, puis en huit, puis en…
Je sais que le mardi 19 avril 1994, le Docteur Bouvron m’a étudié la panse… j’étais sain. Avant ce jour fatal.
Ca commence par une pulsation. Tout est histoire de rythmes. Tout sera histoire de rythmes. Le moindre geste, la moindre tentative, le moindre son ; ce sera histoires de rythmes. Tel un chat : toujours un muscle tressaillant. Et tout sera toujours une histoire de rythmes. Du rythme des rythmes. Tremblements externes, vibrations de l'air, séïsmes internes, tapotements du pied.
Ce matin, le lait s'est répandue sur le parquet. Quelques secondes, le chat lèche le liquide vicié. Des poumons en feu, la cage thoracique qui se soulève et s'effondre. Au dedans des portes claquent.
Mais Soazig nous a quitté un dimanche de janvier 2008 en laissant un immense vide derrière elle. Sa personnalité tout en pudeur d'abord mais bientôt effacée et en gouaille rigolote ensuite, son charme vont nous manquer, à tous. la vidéo n'a pas la prétention d'être une bonne vidéo, je suis piètre preneur d'images vidéos et un encore plus piètre monteur. Les images datent de son concert au Jardin de Verre à Cholet où les amis de ROBE faisaient sa première partie.
C'est le premier jour, le monde s'ouvre, difficilement. Un à un nous nous levons des sols et nous reconnaissons. Nous nous habillons, nous sortons dans les villes, les bourgs, les hameaux.
Le jour est beau. C'est le premier, nous le dansons, le fêtons car bientôt il devra mourir. Demain, nous recommencerons, car il sera toujours le premier.
Pendant la nuit, le bois accumulé pendant la journée brûlera et nous réchauffera.
Shpilt aykh libe kinderlakh Joue joue cher enfant der friling shoyn bagint. le printemps commencera bientôt. Oy vi bin ikh kinderlakh Oh si tu savais cher enfant mekane aykh atsind. combien je suis jaloux de toi.
Hulyet hulyet kinderlakh, Joue joue enfant kolsman ir zent nokh yung. Tant que tu es jeune. Vayl fun friling biz tsum Car du printemps à l'hiver vinter iz a katsenshprung. il n'y a qu'un saut de chat.