Blog - Orchestre Poétique d’Avant-guerre Là où nous en sommes...

O.P.A

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Dec 1, 2008

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Sunday, November 30, 2008

"J'ai confiance dans la justice de mon pays"

Yep !

Dis, c'est quand la fièvre, la nausée ?
Dis, c'est quand, que ça déborde ?

O.P.A

***
Transmis par Noëlle

J'AI CONFIANCE DANS LA JUSTICE DE MON PAYS !!!
vendredi 28 novembre 2008

TELLE EST LA PHRASE SCANDEE QUAND ON ESPERE S'ATTIRER LES BONNES GRÂCES DES JUGES. HA HA .... Elle m'a toujours fait marrer... Je ne sais pas pourquoi !?? !

Elle est l'une des neuf détenus qui comparaissent ce jour là devant la Cour d'Appel.

Elle est assise avec les autres sur son banc, prostrée, le regard vide et la bouche ouverte, son vêtement de pluie jaune vif et trop grand pour elle boutonné jusqu'au cou, tâche de couleur dans l'océan de bleu des gendarmes des escortes, qui attire immédiatement le regard ; elle est beaucoup trop frêle, beaucoup trop jeune, beaucoup trop "absente", beaucoup trop menottée, on se dit d'emblée qu'elle ne devrait pas être ici.

L'avocat d'une autre affaire s'assied à côté de "son" gendarme de droite, sur les petits bancs de cette petite Cour, et lui fait un sourire auquel elle ne répond pas, le regardant sans comprendre, et comme sans le voir : il s'aperçoit de suite que cette fille, qui serait jolie si une lumière quelconque mettait son visage en mouvement, n'est pas "normale", comme on dit… Mais, si c'est vrai, que fait-elle là ?

Cette présidente n'est pas réputée pour être tendre, qu'elle le soit ou pas, mais quand cette jeune femme s'avance, minuscule entre ses deux gardes, son ciré jaune trop grand boutonné jusqu'en haut malgré la chaleur moite répandue par la salle pleine, un pantalon bleu dégueulasse et trop large lui pendant de la taille, elle ne peut s'empêcher de la regarder approcher de la barre en fronçant les sourcils…

Elle attrape son dossier tandis qu'on la démenotte, et son visage s'éclaire : ça y est elle se souvient de quelle histoire il s'agit, et cette même Présidente ne peut s'empêcher de dire aux deux autres juges, pas assez bas pour que je ne l'entende pas : "Tiens, ce dossier tu vois, il faudrait que notre Ministre soit dans la salle"…

On va vite comprendre pourquoi, de plus en plus atterré.

Odile a tenté de voler une paire de chaussettes Puma dans un grand magasin, d'une valeur de neuf euros cinquante.

Comme à chaque fois, elle s'est fait prendre par les services de sécurité, à la sortie.

Elle est passée en comparution immédiate, ce qui signifie qu'on l'a jugée tout de suite après sa garde à vue, non pas bien sur qu'il y ait eu urgence ou que le délit soit grave, mais parce qu'elle a quatorze mentions, toutes similaires, vols et tentatives, sur son casier judiciaire, et qu'elle était en état de récidive légale, et comment.

Et, parce qu'on fabrique au kilomètre des lois honteuses, et qu'il se trouve parfois des magistrats pour oser les appliquer à des cas manifestement hors sujet, elle a été condamnée, en ayant d'ailleurs refusé tout avocat, et elle n'en a pas plus ici devant la Cour…

Je n'ose pas l'écrire.

Odile, comparant en état de récidive légale pour la tentative d'un vol de chaussettes valant neuf euros cinquante, restituées lors de son interpellation, a été condamnée à la peine (plancher) de deux années d'emprisonnement dont une assortie d'un sursis avec mise à l'épreuve (comportant obligation de soins, notamment), le tout avec mandat de dépôt.

Lire la suite : http://maitremo.fr/2008/10/27/miserable/


07:50 - 2 Comments - 4 Kudos - Add Comment

Saturday, November 29, 2008

Les chiens policiers sont lachés à l'école : deuxième épisode...


Yep !


Après le témoignage reçu le 17 novembre dernier sur une descente de flics à l'Ecole des Métiers du Gers (lire ici : klik!), Dora Black nous transmet un nouveau témoignage.
ça se passe cette fois-ci dans un collège. On peut faire tourner !!!

***
Un papa un peu bouleversé et très en colère !!!

J’ai eu cette semaine un mail concernant un descente de police dans  unlycée du Gers ...On a pu entendre aussi le témoignage sur France inter.
J’étais absolument abasourdi par les méthodes utilisées…Mais vous savez parfois on se dit que les gens exagèrent dans leur témoignage….
Bref je reste interrogateur !

Mais voilà que ce WE, j’accueille ma fille Zoé –elle a 13 ans- de retour du collège de Marciac.... Elle me raconte son mercredi au collège....colère à l’intérieur de moi.... révolte...... que faire ???

J’ai demandé à Zoé d’écrire ce qu’elle me disait là. Elle a accepté.

Voici donc son témoignage, avec ses mots à elle :

« Il nous l’avait dit, le CPE, que des gendarmes allaient venir nous faire une prévention pour les 4ème et les 3ème.

Ce mercredi là (19/11/2008), toutes les classes sont entrées en cours comme à leur habitude, en suivant les profs.

A peine 10 minutes plus tard – nous étions assis-, deux gendarmes faisaient déjà le tour de la salle où nous étions. La prof avec qui nous étions, les regardait en nous disant « Ils font leur ronde !?? » .

Elle n’était à priori au courant de rien bien sûr. Soudain , la porte  s’est ouverte, laissant entrer deux gendarmes... Enfin non, pas exactement !!! Il y avait un monsieur chauve habillé en militaire ( le dresseur de chien en fait !) et un gendarme très gros.

Le chauve nous a dit : « Nous allons faire entrer un chien ! Mettez vos mains sur les tables, restez droit, ne le regardez pas ! Quand il mord, ça pique ! »

Enfin il a dit ça, à peu près... Je me rappelle surtout du « Quand il mord, ça pique ! »

Après, il est sorti deux minutes et est revenu avec deux autres gendarmes et le chien. Les gendarmes se sont placés aux deux extrémités de la classe tandis que le dresseur regardait son chien déjà à l’œuvre.

Le chien s’appelait Bigo. Bigo s’est acharné sur plusieurs sacs, en mordant et arrachant tout ce qui dépassait. Quant à la prof, elle restait derrière son bureau bouche bée.

Le chien s’est attaqué au sac de mon amie, à coté de moi. Le dresseur a claqué des doigts en disant : « Sortez mademoiselle, avec toutes vos affaires ! » Elle a rangé son sac, s’est levée et s’est apprêtée à sortir mais le dresseur l’a repris vite : « Et ton manteau ! » Elle a rougi et emporté aussi son blouson.

Plusieurs personnes de la classe sont ainsi sorties. Le chien vient alors sentir mon sac. Voyant que le chien ne scotchait pas, que rien ne le retenait là, le dresseur lui a fait sentir mon corps avant de s’empresser de me faire sortir. Dehors m’attendait une petite troupe de gendarmes... Enfin, non, pas dehors : nous étions entre deux salles de classe.

Me voyant arriver, ils se dépêchèrent de finir de fouiller une autre fille. Mon amie était déjà retournée dans la classe.

Quand ils eurent fini, ils s’emparèrent de mon sac et le vidèrent sur le sol. Un gendarme me fit vider les poches du devant de mon sac. Il vérifia après moi. Je n’étais pas la seule élève. Avec moi, il y avait une autre fille qui se faisait fouiller les poches par une gendarme.

Ils étaient deux gendarmes hommes à la regarder faire.

Le Gendarme qui fouillait mon sac vida ma trousse, dévissa mes stylos, mes surligneurs et cherchait dans mes doublures.

La fille qui était là fouillée elle aussi, se fit interroger sur les personnes qui l’entouraient chez elle. Elle assurait que personne ne fumait dans son entourage. Ils la firent rentrer en classe.

C’était à mon tour ! La fouilleuse me fit enlever mon sweat sous le regard des deux autres gendarmes.....

Je décris : Un gendarme à terre disséquait mes stylos, un autre le surveillait, un autre qui regardait la fouilleuse qui me fouillait et le reste de la troupe dehors.

Ne trouvant rien dans ma veste, elle me fit enlever mes chaussures et déplier mes ourlets de pantalon.
Elle cherche dans mes chaussettes et mes chaussures.
Le gars qui nous regardait, dit à l’intention de l’autre gendarme : « On dirait qu’elle n’a pas de hash mais avec sa tête mieux vaut très bien vérifier ! On ne sait jamais... »

Ils ont souri et la fouilleuse chercha de plus belle !

Elle cherche dans les replis de mon pantalon, dans les doublures de mon tee shirt sans bien sûr rien trouver. Elle fouilla alors dans mon soutif et chercha en passant ses mains sur ma culotte ! Les gendarmes n’exprimèrent aucune surprise face à ce geste mais ce ne fut pas mon cas !!!!!!

Je dis à l’intention de tous « C’est bon arrêtez, je n’ai rien !!!! »

La fouilleuse s’est arrêtée, j’ai remis mon sweat et mon fouilleur de sac m’a dit : « tu peux ranger ! ».

J’ai rebouché mes stylos et remis le tout dans mon sac et suis repartie en classe après avoir donner le nom du village où j’habite.

De retour en classe, la prof m’a demandé ce qu’ils ont fait. Je lui ai répondu qu’ils nous avaient fouillé. Je me suis assise et j’ai eu du mal à me consacrer au math !

Tout ça c’est ce que j’ai vécu mais mon amie dans la classe à coté m’a aussi raconté.

Le chien s’est acharné sur son sac à elle et elle a eu le droit au même traitement. Mais ses affaires sentaient, alors ils l’ont carrément emmené à l’internat où nous dormons.
Le chien s’est acharné sur toutes ses affaires m’a t-elle dit. Le gendarme lui a demandé si elle connaissait des fumeurs de hash, vue qu’ils ne trouvaient rien. Elle leur a simplement répondu que le WE dernier elle a assisté à un concert !

Le CPE l’a ramené ensuite au collège et elle m’a raconté.

Après les cours, le principal a rassemblé tous les élèves et nous a dit que bientôt allait avoir lieu une prévention pour tout le monde.

Une prévention ? Avec des chiens ? Armés comme aujourd’hui ?

Une élève de 4ème nous a dit que le chien s’est jeté sur son sac car il y avait à manger dedans. Elle a eu très peur.

Les profs ne nous en ont pas reparlé....Ils avaient l’air aussi surpris que nous !

Tous les élèves de 3ème & 4ème ont du se poser la même question : Que se passe t il ?

Et tous les 6ème et 5ème aussi même si ils n’ont pas été directement concernés ! »

Zoé.D.R

Qu’en pensez vous ? Que dois je faire ? Qui parle de violence ?
Il me semble important d’écrire ici que ni personne du collège a juger important de communiquer sur ces faits( ???). Nous sommes lundi 24/11/2008, il est 15h30 et si Zoé ne m’en avait pas parlé, je n’en saurais rien. Combien de parents sont au courant ?

Les enfants « victimes » -et je pèse ce mot- de ces actes sont en 4ème et 3ème.
Ils ont donc entre 12 et 14 ans ! Je n’en reviens pas….

Frédéric

20:03 - 1 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Bordeaux : "La nuit des Sans se prépare". On a besoin d'un coup de main !!!




Transmis par Hacktivismes

LA NUIT DES SANS : le 20 décembre

Appel à participation de toutes et tous

A toutes et tous, construisons cette nuit ensemble afin de prendre possession de nos vies dans l’espace public réquisitionné qui fera nos rencontres et portera nos révoltes.

Une nuit de prises de paroles et festive pour hurler à l’injustice sociale, pour que tous s’expriment sur l’état des lieux des inégalités qui rongent nos quotidiens…

  LA RUE EST A TOUS !

QUE NOS RESISTANCES S’Y AFFIRMENT

ET QUE NOS LUTTES Y CONVERGENT !


Autonomie et solidarité sont au rendez-vous : une zone de gratuité et un buffet participatif  (ramenez à manger et à boire), un forum d’assos et collectifs, des diffusions de courts-métrages, des prises de paroles libres, de la poésie, des arts de rue, de la musique (amenez vos instrus pou les bœufs acoustiques), et toutes les formes d’actions sont les bienvenues. 

Des groupes se forment, venez y participer !

- un groupe cuisine, récup de nourriture et de matériel

- un groupe pour la diffusion de la communication autour de cette soirée

- un groupe de récup pour la zone de gratuité (vêtements, bibelots, ….)

- un groupe pour gérer le chauffage (tonneaux et bois)

- un groupe de brigade activiste des clowns (BAC) pour des actions

- un groupe installation du lieu (venez tous dès 18h, il faut être nombreux !)

ON A BESOIN DE VOUS ! CONTACTEZ-NOUS ET/OU VENEZ !!!

RDV  le mercredi 3 décembre à 19h  pour réunion d’organisation au ZUBU, rue de la ferme Richemont sur le côté du parking Victor Hugo
 
La nuit des sans est une initiative de personnes, collectifs et associations …
Contacts : 06 80 88 75 46 / 06 11 20 91 09

19:31 - 1 Comments - 2 Kudos - Add Comment

Friday, October 24, 2008

Bordeaux - 2 décembre : journée de solidarité avec les étudiants étrangers


Transmis via Hacktivismes


Mardi 2 décembre - Bordeaux 3

Journée de Solidarité avec les Etudiant-e-s Etranger-e-s

A partir de 12h : Tables d'information et de presse des associations

13h30 - 15h30 : Débat public
Quelles pratiques de Solidarité avec les étrangers ? Pour quelle politique d'immigration ?
Avec des intervenants associatifs de l'ASTI, de la Cimade, du RESF et du CRSP

Salle C 104 à Bordeaux III
(se fier à l'affichage le jour même!)

Le débat sera suivi d'un petit goûter pour prolonger la discussion...

Venez Nombreux !!
***
Communiqué de présentation de la Journée du 2 décembre

2 décembre : journée de solidarité avec les étudiant∙e∙s étranger∙ère∙s

Depuis quelques années, les lois se multiplient pour fermer toutes les voies à la régularisation. Le gouvernement aura été à l'initiative de quatre lois, de multiples décrets, circulaires et décisions administratives qui remettent en cause les droits des étranger∙ère∙s dans notre pays : liberté de vivre en famille, liberté d'étudier, de travailler, le droit d'asile ou encore simplement de circuler

Le Ministre de l'Identité nationale et de l'immigration somme les préfet∙e∙s de faire du chiffre et de remplir des quotas d'expulsions. Les rafles se multiplient, les étranger∙ère∙s sans papiers n'osent plus sortir, circuler, aller travailler et étudier. Combien de drames humains faudra-t-il pour que s'arrêtent les contrôles, les perquisitions, les arrestations et les expulsions ?

Les étudiant∙e∙s étranger∙ère∙s ne sont pas épargné∙e∙s et  sont aussi  frappé∙e∙s de plein fouet par la politique inhumaine  du chiffre et de l'immigration choisie du gouvernement, et subissent une précarité administrative et sociale intolérable, contraire à toute considération pédagogique ou scientifique. La législation sur l'accueil des étudiant∙e∙s étranger∙ère∙s est une machine à « fabriquer » des sans-papiers en raison de la lourdeur des démarches administratives  et de l'arbitraire des préfectures.

Nous considérons l'intrusion des préfectures dans l'appréciation des cursus inacceptable. Elle porte atteinte au droit des étranger∙ère∙s d'étudier dans des conditions normales, celles de tout étudiant∙e∙s régulièrement inscrit∙e∙s dans une formation universitaire. 

À l'approche de la fin d'année, l'angoisse monte : il ne faut pas rater d'examen, il ne faut pas prendre le risque de se réorienter, sinon la préfecture risque de retirer le titre de séjour, et on risque de se retrouver sans papiers. Les récentes expulsions de Jean de Dieu (Paris 8) et Fatima (Rennes) montrent comment les préfectures profitent des vacances pour arrêter et organiser les éloignements forcés alors qu'ils n'ont pas achevé leurs études.

La politique discriminatoire et de chasse aux sans papiers doit cesser. Les étranger∙ère∙s de France doivent être accueillis dignement et dans le respect des droits de la personne.

Le RUSF réaffirme son attachement au droit de vivre en famille, d'accéder aux études, de travailler et au droit d'asile. 

Le RUSF organise une manifestation nationale le jeudi 2 décembre 2008. Cette journée, marquée par l'organisation d'actions sur tout le territoire, est relayée à Bordeaux par l'organisation d'un débat public et d'un forum d'information associatif à Bordeaux 3. 

Ce jour doit être le rendez-vous de la communauté universitaire dans son ensemble - et de toute personne se sentant solidaire ou concernée-  pour manifester sa  solidarité avec les étudiant∙e∙s étranger∙ère∙s,  pour dénoncer la  chasse  aux étudiant∙e∙s sans papiers dont le seul tort est d'avoir choisi la France pour étudier, et se battre pour l'égalité de traitement entre étudiant∙e∙s français∙e∙s et étranger∙ère∙s.       

Tous∙te∙s uni∙e∙s  pour exiger :

- l'arrêt des contrôles des parcours universitaires par les préfectures,

- l'arrêt des expulsions  des étranger∙ère∙s ;

 - carte d'étudiant= carte de séjour

- la régularisation de tous les sans-papiers

07:52 - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Friday, November 28, 2008

O.P.A : un blues pour les frères et les soeurs de Palestine



Yep !

Samedi 29 novembre, c'est la journée internationale de soutien au Peuple Palestinien.

Comme nous n' aimons nous  répéter (et oui, on préfère toujours l'impro ;)), nous vous renvoyons sur notre dernier communiqué sur la question palestinienne.

Nous l'avions rédigé pour le concert de soutien auquel Génération Palestine 33 nous avait invités le 15 novembre dernier.

Autant vous dire qu'il est toujours d'actualité.

Vous pouvez le lire là : klik ! ou l'entendre iciklik !

Ce soir là, en acoustique, nous avons tenté un blues pour nos frères et nos soeurs de Palestine.

Le texte s'intitule : "Le mur des lamentations".

Vous pouvez le lire là : klik !

Vous pouvez l'écouter et le télécharger ici : klik !

Le reste de l'album est à venir.

Encore une fois, cette captation se fait dans le bricolage le plus total. La prise, enregistrée au mini-disc, vous est livrée telle quelle, sans possibilité même de la retoucher.

Encore une fois, une empreinte et de loin en loin, de l'amour à balancer par dessus les murs.

Bonne écoute,

O.P.A


16:03 - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

Communiqué du collectif de soutien aux inculpés de Tarnac





Transmis par le Comité de soutien
Le 27 novembre 2008

Nous avons reçu sur la boite du comité de soutien des centaines de mails, mêlant messages de soutien, textes, questions et propositions d'aides diverses.

Nous tenons à vous remercier, mais il nous est extrêmement difficile de faire le tri et de ne pas passer à côté de messages importants.

Aussi, nous avons créé plusieurs adresses mail spécifiques en fonction de ce que vous nous proposez.

Pour regrouper et collecter les textes et analyses sur l'affaire et ses conséquences :
soutientextes.tarnac@gmail.com

Pour le montage d'un dossier assez pointu sur l'anti-terrorisme, depuis les lois scélérates jusqu'à l'arrestation du 'groupe de Tarnac':
soutienjuridique.tarnac@gmail.com

Sachant qu'à priori et pour préserver son efficacité, cette adresse est réservée aux juristes, chercheurs, journalistes ou à ceux qui ont ou sont en train de mener des recherches assez poussées sur le thème.
Un des buts serait de constituer un groupe de travail sur le sujet.

Pour ce qui concerne le graphisme, les propositions d'affiches, de tracts :
soutiengraphique.tarnac@gmail.com

Les dessins et illustrations sont bienvenus, ils pourront nous servir pour diverses publications ou affiches.
Une sélection de ce que nous recevrons sera mise en ligne et téléchargeable sur le site, afin que chacun puisse imprimer, faire circuler, ou utiliser ce matériel pour ses propres affiches.
Il est donc bien entendu que sauf avis contraire, nous considérons ce que nous recevons comme libre de droit.

Pour l'organisation de concerts de soutien, les propositions de groupes, mais aussi de salles, de techniciens ou de matériel :
soutienconcerts.tarnac@gmail.com

En ce qui concerne les évènements, nous ne pourrons bien sûr tous les organiser.

Il s'agit donc principalement de mettre en contact les différentes personnes qui nous proposent de l'aide, entre elles et avec les comités de soutien locaux.

Nous aimerions, au maximum, concentrer les concerts de soutien entre le jeudi 15 et le dimanche 18 janvier, afin de refaire parler de l'affaire. Ce n'est pas exclusif, mais préférable.

Lorsque tout est déjà organisé, c'est parfait, mais merci de nous prévenir tout de même afin de ne pas recontacter 20 fois les mêmes personnes. De même pour les refus essuyés.

Enfin, pour vos messages de soutien, qui nous aident à tenir le cap, et pour recevoir des information, continuez à écrire et à communiquer les adresses:
11novembre-soutien@gmx.com

merci à tous et à bientôt,

Le comité de soutien aux inculpés de Tarnac
http://www.soutien11novembre.org/

14:48 - 0 Comments - 2 Kudos - Add Comment

Tuesday, November 25, 2008

Pendant la crise, les SDF continuent de crever de froid : y a pas urgence.


Yep !


Et de trois...

En une semaine, c'est la petite hécatombe du côté des sans logis en ce début d'hiver.

Pour la énième fois, les pouvoirs publics font mine de découvrir ce phénomène et se démènent, un peu, quand on pointe vers eux micros ou caméras.

Ainsi, Madame Boutin avait dit qu'elle était prête à appliquer la loi de réquisition s'il y avait urgence.

Alors, on se dit : 'C'est une blague ou quoi ! Dans quel monde vit-elle ?'

Parce qu'en se déplaçant simplement dans la bonne ville de Bordeaux, des gens à la rue, il commence à y en avoir un bon petit paquet. Et ce n'est pas d'aujourd'hui.

Alors elle se réunionite avec Delanoé afin de trouver une solution pour les nécessiteux du bois de Vincennes (parce que quand même c'est pas chrétien tous ces gens qui vivent comme au moyen-âge) et le maire de Paris  se dit prêt à ouvrir des gymnases pour accueillir les plus démunis.

Mais saisir le Préfet d'une demande réquisition de logements vacants, non ça, ça lui vendrait pas à l'idée ! Ben non, c'est pas d'actualité et ça permet de dire que le gouvernement ne fait pas son travail.

Pourtant, pour que la loi de réquisition s'applique, il faut dans un premier temps que le maire d'une commune interpelle son Préfet.

Et il n'y a pas que Paris qui soit une municipalité dite 'de gauche' !!!!

Et combien d'appartements vides là et ici?

Dans la communauté urbaine de Bordeaux, c'est presque 30 000 logements qui sont inoccupés tandis que 3000 de nos frères et soeurs sont à la rue (Juppé, sourd et aveugle avait déclaré au moment des 'Don Quichotte' qu'il n'y avait que 40 sdf à bordeaux !!!!)
...3000 des nôtres qui ne savent pas où dormir chaque soir et seulement 1000 places en logement d'urgence.

Mais 'urgence', cela veut dire quoi 'urgence' pour ces messieurs-dames, ces décideurs qui nous gouvernent ?

Lundi 27 novembre, l'association Droit Au Logement (DAL) a été condamnée à  12 000 euros d'amende par le Tribunal de Police pour  avoir 'embarrassé la voie publique en y laissant des objets'.

Voici les objets en question :



Ben oui, c'est sûr, ça encombre, ça fait un peu tâche tous ces pauvres sous nos fenêtres.

Peut-être qu'au lieu de les entasser dans des gymnases, on devrait mettre les pauvres en prison. Deux avantages, ils seraient au chaud et ils ne gâcheraient plus la vue de leurs concitoyens...

Allez compagnons ! Ne laissons pas faire et montrons notre solidarité en affichant, par exemple, sur notre page, cette petite tente qui clignote avec le lien qui suit :

Non à la criminalisation de la précarité !




Vous allez bien trouver une petite place pour ça ?

Et faire tourner !

Et puis... pensons squatt...

La lutte continue, prenons soin les uns des autres.

A bientôt,

O.P.A

Ps : Pendant l'été, les sdf meurent tout autant, voir plus que l'hiver. Y a pas  de saison pour crever de misère.

Le site du DAL : http://www.globenet.org/dal/


19:48 - 1 Comments - 7 Kudos - Add Comment

Friday, October 24, 2008

"O.P.A : Live auPick-Up" : 9 impros en libre téléchargement


Yep !

On peut dire qu'on avait hâte d'y aller jouer au Pick-Up !

Depuis le temps que Mario (Batterie) et Raph (guitare), deux membres d'O.P.A originaires du Creusot et exilés du côté de Lacanau-Médoc, nous disaient qu'O.P.A tournait en boucle sur plusieurs platines du bled, on avait l'impression d'être attendu au tournant...

... que l'on prit avec plaisir après avoir dégusté un délicieux cochon de lait préparé par Maitre Romain dont l'accueil simple et chaleureux a touché.

Voilà... Plus de deux heures et demi de concert dont il reste des empreintes.

L'enregistrement est toujours fait main..., avec amour. ;)

Des réminiscences pour le public présent ce jour là, pour les absents à découvrir ces 9 improvisations électriques dont 'La complainte de Mandrin'. Yen a à qui ça dit quelque chose ?...

Bonne écoute,

O.P.A

****
O.P.A : Live au Pick-Up

Les musiciens présents sur l'album

m. : chant
Rom : guitare
Raph : guitare
Mario : batterie
Matthias : basse
Stefano : saxophone

      
Télécharger 'Live au Pick-Up' : klik !
(pour télécharger, klik droit sur le lien pis enregistrer la cible sous...)

1 - Ils sont obscènes
2 - Je n'étais pas née
3 - Je n'ai besoin de personne
4 - La complainte de Mandrin
5 - La solitude (texte Barbara)
6 - Nous étions solitaires
7 - La beauté de la vie
8 - J'écris de la merde
9 - Six pieds sous terre



06:17 - 0 Comments - 0 Kudos - Add Comment

SNCF : témoignage de Mathieu, un des 9 mis en examen.


Transmis par Résistons Ensemble

Dans le quotidien  'Paris-Normandie' de ce vendredi, le témoignage de Mathieu, un des 9 mis en examen.

***



«Je savais qu'ils n'avaient rien contre moi»

«Le troisième jour de garde à vue a été le plus dur à vivre. Je commençais à vraiment être éprouvé et sans commencer à voir le bout du tunnel.» Après une centaine d'heures de garde à vue vécue la semaine passée dans le cadre de l'enquête sur les sabotages à la SNCF, Mathieu B. est plutôt en forme.

Même s'il confie «avoir perdu cinq kilos», il est le moins marqué des trois Rouennais éprouvés nerveusement et psychologiquement par cette épreuve qui s'est déroulée dans les locaux de la sous-division anti-terroriste à Levallois et Nanterre.

Fragiles depuis leur libération samedi après-midi, notamment victimes de troubles du sommeil, Elsa B. et Bertrand D. ne souhaitent pas s'exprimer publiquement. Dans un autre état d'esprit, Mathieu B. a répondu aux sollicitations des médias. Filmé hier après-midi par une équipe de Sept à huit, l'émission de reportages de TF1, l'étudiant âgé de 27 ans, fraîchement diplômé de l'école des Hautes études en sciences sociales, s'est aussi longuement confié à notre journal.

***
Dans quelles conditions avez-vous été libéré ?

Mathieu B.: « Tard samedi soir. Je suis passé le dernier devant le juge d'instruction (NDLR, au palais de justice de Paris, sur l'île de la Cité). Cela a duré cinq minutes. L'avocat commis d'office m'avait prévenu un peu avant que mon dossier était vide. Un peu embarrassé, le juge m'a signifié mon placement sous contrôle judiciaire et ma mise en examen. Une fois dehors, j'ai retrouvé les autres qui venaient d'être libérés et des amis venus nous accueillir.»

Ensuite ?

«Avec ma compagne (Aria T., arrêtée avec lui à Tarnac et qui a aussi vécu la garde à vue), nous sommes rentrés à Rouen par le dernier train. Et le lendemain matin, nous sommes allés chercher notre fils de neuf mois qui était chez mes parents. Nous avons raconté à nos proches l'enchaînement des événements.»

Que retenez-vous des premiers moments de la perquisition ?

«Nous avons été braqués nus par des policiers cagoulés, et menottés. Le lit de notre fils a été retourné, les pots de confiture de ma mère vidés. Cela a duré des heures, sans qu'ils ne trouvent rien de compromettant.»

Quand avez-vous été conduits à Paris ?

« Le convoi de véhicules est parti en fin d'après-midi. Transportés à 180 km/h sur l'autoroute, nous avons dû arriver vers 20 h à Paris. Je me suis retrouvé dans une cellule de 5 m² sans fenêtre, avec pour seul mobilier un banc en béton, le tout baigné d'une très faible lumière.»

Les interrogatoires ont-ils débuté tout de suite?

«Non, seulement le lendemain matin. J'ai répondu à des questions très précises sur ma vie, mes études, mes parents. Les policiers m'ont ensuite interrogé sur mes opinions, au sujet de Sarkozy, de livres comme L'Insurrection qui vient. Ensuite, j'ai été questionné sur ma participation à la manifestation de Vichy (le 3 novembre en marge d'une réunion européenne sur l'immigration) puis sur les sabotages SNCF. J'ai raconté en détail cette soirée-là, que j'ai passée à Rouen en ville et à une fête avec des amis.»

Lire la suite : klik !

Le blog de soutien aux inculpés de Tarnac :
http://ultragauche.wordpress.com/



06:28 - 2 Comments - 4 Kudos - Add Comment

Monday, November 24, 2008

La délation, une nouvelle forme de bénévolat



Transmis par Antoine

Mercredi 19 novembre 2008 par Réseau Solidaire d'Allocataires

Madame A. est salariée. Elle vit dans une grande maison avec un homme, avec lequel elle n'est ni mariée, ni pacsée, ni en concubinage.

Précisons que l'appartement compte trois chambres.

Elle ne touche personnellement aucune allocation de la CAF, et n'a pas de rapports avec cette administration.

Pourtant, sa déclaration d'impôts s'est retrouvée dans les mains de la CAF, sans qu'elle n'ait donné mon autorisation, ni même été informée, dans la cadre d'une procédure pour « fraude » engagée contre la personne qui vit dans son logement.

Ce logement est à son nom, de même que l'intégralité des factures d'EDF et de téléphone. Elle assure seule le paiement du loyer, comme en attestent ses relevés de compte.

L'homme qu'elle héberge est allocataire du RMI, la seule source de revenu qui lui est accessible, après la faillite de son entreprise d'artisanat.

Le Rmi lui a été accordé alors que la CAF connaissait son adresse.

Mais il y a quelque temps, il a fait l'objet d'un contrôle CAF.

Au départ ni Madame A., ni monsieur ne s'inquiètent, n'ayant aucune raison de se sentir « en faute ».

Mais voilà, la conclusion du contrôle est tombée : suspicion de "fraude" du fait de la cohabitation de l'allocataire avec une femme, dans le même logement, bref soupçon de « vie maritale ».

Madame A. décide immédiatement de contester cette décision, puisqu'elle est de fait incluse dans la suspicion de « fraude ». Elle s'informe auprès de nous sur les droits des allocataires, et apprend que ceux-ci ont le droit d'avoir accès au rapport de contrôle.

Ils se rendent donc à la CAF, pour consulter ce fameux rapport. Et c'est là qu'ils découvrent avec stupéfaction que figure dans ce rapport une copie de la déclaration d'impôts de Mme A., chose déjà surprenante puisqu'elle n'est pas allocataire de la CAF.

Même sur la base des derniers textes, notamment le décret train de vie, on voit mal sur quelle base, la CAF aurait le droit d'avoir accès à des documents administratifs concernant des personnes qui n'ont aucun rapport légal avec elle.
Et surtout sans en informer la personne concernée, ni avant, ni après.

Mais ce n'est pas tout : son avis d'imposition n'avait pas été obtenu en sollicitant les services fiscaux.

Une de ses voisines, agente des services fiscaux se l'est procuré en profitant des facilités offertes par son activité professionnelle.
Avant de tranquillement le transmettre à la CAF, en exigeant bien entendu que son anonymat soit respecté.

Et c'est sur cette base que le contrôle a été déclenché et la décision de suspension prise.

Lire la suite : klik !


12:29 - 2 Comments - 2 Kudos - Add Comment

Deux mineurs irritent Balkany : 36 heures de garde à vue


Yep !

Balkany, il nous les brise.

Un peu comme la Morano, il a cette vulgarité primaire de ceux qui, malgré un manque d'intelligence flagrant, sont parvenus à des niveaux de pouvoirs inquiétants où ils pèsent, de tout leur poids.

S'il a été plusieurs fois condamné par la justice, sa femme doit être un modèle de vertu pour avoir reçu, des mains de Sarkozy, la légion d'honneur, au titre de chevalier, en janvier 2008

Voilà comment ces deux personnages hauts en couleurs traitent la jeunesse de leur ville.

Bienvenue en mafiacratie.

O.P.A

***
Transmis par Gérard

Deux mineurs irritent Balkany : 36 heures de garde à vue
Par Chloé Leprince | Rue89 | 18/11/2008 | 23H10

Arrêtés lundi pour 'rébellion' lors d'un conseil municipal mouvementé à Levallois, ils étaient toujours retenus mardi soir.

Appelons-les Tristan et Matthieu (*). Même âge et même lycée à Levallois-Perret, le fief des Balkany dans les Hauts-de-Seine. Lundi soir, à l'issue d'un conseil municipal mouvementé, ils ont été arrêtés, comme quinze de leurs camarades. Mais ces deux-là ont été placés en garde à vue. Ils y étaient toujours mardi soir.

Outre cette garde à vue, Tristan et Matthieu, 17 ans chacun, ont en commun d'avoir des parents militants politiques dans l'opposition (PS pour l'un, PCF pour l'autre), de militer dans les organisations lycéennes, mais aussi au sein du MSL, le Mouvement solidaire pour le logement.

C'est Tristan, également impliqué au sein de la Coordination nationale lycéenne (CNL), qui a fondé cette association locale il y a près de deux ans.

Au fil des mois, le MSL a étoffé son reseau, fédéré des militants politiques et syndicaux (PS, Verts, PCF, CNL, LCR, SUD, FSU, CGT...).

Leur but : aider les familles sous le coup d'une explusion à retrouver un logement. A leur actif, plusieurs dossiers qui se sont soldés par un relogement.

L'opposition accuse en effet les Balkany de loger d'abord 'les amis de la mairie'.
Il y a un an, le Parisien avait ainsi révélé que le joueur de tennis Henri Leconte, (élu en mars 2008 sur la liste de Patrick Balkany comme conseiller municipal UMP) bénéficie d'un logement social.

Des témoignages qui concordent

Lundi, la Ville avait un rendez-vous important : l'examen du budget. Le Mouvement solidaire pour le logement avait décidé de se déplacer à une vingtaine. La mère de Tristan précise à Rue89 que son fils, lycéen, avait l'habitude d'assister à ces conseils.

Lundi soir, donc, le public arrive à la mairie et découvre que l'accès habituel a été condamné. Direction l'accès principal, où Annie Mandois, élue PCF, raconte avoir découvert 'une présence policière particulièrement fournie', contre deux ou trois policiers municipaux à l'accoutumée.

Lire la suite : klik !

***
Si Balkany n'aime pas les militants qui luttent aux côtés des sans logis, c'est parce que d'après lui, les SDF, en France, ça n'existe pas.

A voir, pour  rire et s'enrager, Balkany piégé par les Yes Men :



12:42 - 2 Comments - 2 Kudos - Add Comment

"O.P.A : Live au Samovar" : 8 titres en libre téléchargement


Yep !

Quand Milène et Sandra nous ont proposé de venir fêter l'anniversaire du Samovar avec elles, nous n'avons pas hésité une seconde.

Le Samovar, c'est un salon de thé-bibliothèque situé rue Camille Sauvageau à Bordeaux, dans ce quartier Saint-Michel que nous affectionnons tant.

Enfin, c'est avant tout une scoop.
Militantes la fleur au fusil, défenseuses des concepts de la décroissance,  les deux copines vous accueillent dans un lieu ou règne une zénitude rare dans cette cité où il est de bon ton de courir...

Sans rechigner donc, nous sommes venus le 10 octobre 2008 souffler la deuxième bougie.

Nous avons fait plus de deux heures de concert, en acoustique, et de cela nous avons ramené quelques traces de qualité tout aussi aléatoire que les autres enregistrements que nous mettons à votre disposition. ;)

C'est toujours du fait main,  avec md et micro simple mais bientôt, on vous promet, O.P.A comme vous ne l'avez jamais entendu...

En attendant donc, le concert au son piraté de notre passage au Samovar.

Des souvenirs pour ceux qui sont venus, pour ceux qui n'y étaient pas, un aperçu...

O.P.A

Pour en savoir plus sur le Samovar : klik !

***
O.P.A : Live au Samovar

Les musiciens présents sur l'album

m. : chant
Rom : banjo/harmonica
Raph : guitare
Mario : batterie
Matthias : contrebassine/beatbox
Stefano : saxophone

          

Télécharger 'Live au Samovar' : klik !
(pour télécharger, klik droit sur le lien pis enregistrer la cible sous...)

1 - Bordeaux, tu dors
2 - Bienvenue
3 - Les Anarchistes (texte Léo Férré)
4 - Saint Michel
5 - Le roi est nu
6 - Je chante pour passer le temps (texte Aragon)
7 - Nous étions solitaires
8 - Bordeaux fait peau neuve
****
Et toujours à votre dispositon...

O.P.A 'Live au Son'Art' : klik !
O.P.A 'Live alone à l'Inca' : klik !
O.P.A 'Live au Bokal' : klik !



10:45 - 0 Comments - 2 Kudos - Add Comment


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